Spotify, le numéro un mondial de la musique en streaming, a indiqué ne pas avoir l’intention de s’introduire en Bourse à court terme. Dans un communiqué, le groupe suédois reconnaît qu’une mise sur le marché reste une option mais ajoute ne pas avoir «confirmé de projet définitif en vue d’une cotation». Selon Reuters, le processus d’IPO pourrait être lancé l’an prochain. Le mois dernier, deux sources proches du dossier avaient dit à Reuters que Spotify, dont la dernière valorisation en date était de 13 milliards de dollars (11,6 milliards d’euros), serait la première grande entreprise à opter pour une introduction en Bourse directe sur le New York Stock Exchange, sans passer par des intermédiaires.
Racheté en 2016 par Shandong Ruyi Group alors que la société était en plein processus d’introduction à la Bourse de Paris, Sandro Maje et Claudie Pierlot (SMCP) pourrait finalement entrer sur les marchés actions. Selon Bloomberg, l’actionnaire chinois du groupe de prêt-à-porter réfléchit à introduire la société en Bourse en 2018, à Hongkong ou à Paris. Shandong Ruyi Group profiterait ainsi des valorisations élevées accordées actuellement par les marchés aux groupes de ce secteur. Le groupe familial chinois avait acquis SMCP auprès de KKR pour une valeur de 1,3 milliard d’euros.
Le distributeur automobile a consenti un prêt à sa maison mère pour qu’elle souscrive des actions lors de son introduction sur Alternext. Une pratique interdite.
Vincent Bolloré, premier actionnaire et président du conseil de surveillance de Vivendi, a indiqué ce matin lors de l’assemblée générale du Groupe Bolloré que les équipes de Vivendi étudient une introduction en Bourse d’Universal Music. Il a ajouté que l’enjeu est de trouver le bon moment pour réaliser l’opération. Fin avril, lors de l’AG de Vivendi, Vincent Bolloré avait reconnu que le groupe de divertissements était régulièrement sollicité pour vendre sa filiale de musique. Il avait indiqué avoir reçu une offre d’achat de 6,5 milliards d’euros en mars 2013, puis une «indication manifeste de 13,5 milliards» en 2015 et maintenant «certaines banques disent 20 milliards : personne n’est capable de le dire tant que vous ne l’avez pas mis en Bourse un jour».
Le gouvernement irlandais a lancé hier son projet d’introduction en Bourse d’Allied Irish Banks (AIB), dont il possède 99,9% après l’avoir recapitalisée à hauteur de 21 milliards d’euros après la crise financière. L’Irlande compte céder une participation de 25% pour commencer, ce qui pourrait lui permettre de lever environ 3 milliards d’euros. L’introduction en Bourse aura lieu à Londres et à Dublin, et les termes seront précisés à la mi-juin, après les élections législatives britanniques du 8 juin. Le gouvernement a choisi Bank of America, Deutsche Bank et Davy comme coordinateurs mondiaux. Morgan Stanley et Goodbody Stockbrokers travaillent avec AIB. Goldman Sachs, Citigroup, UBS, JPMorgan et Goodbody sont teneurs de compte, avec Investec.
Contrôlé à 56,4% par CVC Capital Partners, le groupe compte lever 315 millions d’euros via un placement privé, ce qui lui servira à rembourser sa dette.
Le papetier espagnol Lecta, détenu par le fonds de capital-investissement britannique CVC Capital Partners, a annoncé ce vendredi son intention de s’introduire à la Bourse de Madrid et de lever environ 315 millions d’euros par l'émission d’actions nouvelles. Certains actionnaires de la société en profiteront pour céder des titres. Le groupe a prévu d’utiliser le produit de la vente des actions nouvelles pour rembourser sa dette et régler certaines dépenses. CVC a pris le contrôle de Lecta en 1997.
Alfa Financial Software réveille un marché des IPO particulièrement calme depuis un an à Londres, en raison des incertitudes ouvertes par le vote sur le Brexit. L’éditeur de logiciels a fait son entrée ce matin sur le London Stock Exchange au prix de 325 pence par action, ce qui lui donne une capitalisation boursière de 975 millions de livres (1,1 milliard d’euros). En fin de matinée, le cours de l’action gagnait plus de 27% à 415 pence.
Atacadão, la société regroupant les activités de Carrefour au Brésil (Grupo Carrefour Brasil), a déposé hier soir auprès de la Commission des valeurs mobilières du Brésil (CVM) un prospectus en vue de la cotation de ses actions sur le Novo Mercado, a indiqué Carrefour. Le dépôt de ce document donne le coup d’envoi officiel de la mise en Bourse, même si le calendrier dépendra des conditions de marché.
Le spécialiste de la manutention robotisée pourrait lever jusqu’à 45 millions d’euros sur Euronext Paris. Il dispose de solides appuis industriels et financiers.
Prodways a levé 58,3 millions d’euros dans le cadre de son introduction à la Bourse de Paris: les banques introductrices ont exercé en totalité leur option de surallocation compte tenu de la demande des investisseurs. Lors de la phase de souscription, l’offre initiale avait été sur-souscrite près de six fois, permettant de fixer le prix d’introduction au sommet de la fourchette indicative, qui allait de 3,80 à 4,80 euros. Le Groupe Gorgé détient 65,2% du capital de la société d’impression 3D après exercice de l’option de surallocation.
Prodways a levé 58,3 millions d’euros au total dans le cadre de son introduction à la Bourse de Paris, les banques introductrices ayant exercé en totalité leur option de surallocation compte tenu de la demande des investisseurs. Lors de la phase de souscription, l’offre initiale avait été sur-souscrite près de six fois, permettant de fixer le prix d’introduction au sommet de la fourchette indicative, qui allait de 3,80 à 4,80 euros.
Balyo, spécialiste de la robotisation des chariots de manutention de palettes, a lancé aujourd’hui son introduction en Bourse sur Euronext Paris. Son offre au public d’un montant de 30 millions d’euros pourra être portée à environ 40 millions en cas d’exercice intégral de la clause d’extension et de l’option de surallocation. La fourchette indicative de prix est fixée entre 3,05 et 4,11 euros par action. L’opération, dont la période de souscription ouverte ce mardi se terminera le 7 juin, prévoit jusqu'à 12,4 millions d’euros d’engagements de souscription en numéraire de son partenaire américain Hyster Yale, de Financière Arbevel et de ses actionnaires historiques Seventure PartNers, Bpifrance et 360 Capital Partners.
Sequana a obtenu le visa de l’Autorité des marchés financiers pour le projet de mise en Bourse de sa filiale Antalis International. L’opération se fera via l’attribution d’actions Antalis International aux actionnaires du groupe papetier. « Le 6 juin 2017, l’assemblée générale mixte de Sequana sera appelée à se prononcer sur le projet de distribution aux actionnaires de Sequana d’un maximum de 13 036 670 actions Antalis International, soit environ 18,36% du capital de la société », ajoute la société. Antalis International est conseillée par Natixis.
Steinhoff International a annoncé son intention de coter à la Bourse de Johannesburg ses actifs africains, 18 mois après avoir fait de Francfort sa place de cotation principale. L’opération refléterait un peu plus l’évolution du centre de gravité du groupe de distribution sud-africain. Steinhoff, propriétaire de Conforama en France, réalise désormais les deux tiers de son activité hors du continent africain. Le groupe a confié le chantier de la cotation à Citigroup, Investec, Morgan Stanley et FirstRand.
La filiale de la Société Générale vise une hausse moyenne annuelle de 8% à 10% par an de sa flotte et de sa marge, en ligne avec ses performances passées.