Le groupe chinois de logistique, soutenu par son premier actionnaire Alibaba, compte désormais lever un milliard de dollars sur le New York Stock Exchange.
Blue Apron, dont le cours a chuté de moitié depuis son entrée en Bourse en juin dernier, n’a pas refroidi HelloFresh. Une cotation en septembre reste une option, a indiqué au journal Magazin le directeur général de la société allemande de livraisons de repas. Au-delà des secousses du marché, Dominik Richter se dit plus soucieux de la valorisation à long terme du groupe qui appartient au portefeuille de Rocket Internet.
Ce véhicule entend lever 500 millions de dollars en Bourse pour prendre des participations minoritaires dans des start-up, leur offrant ainsi une alternative à une IPO.
Spotify a signé un nouvel accord de licence global de long terme avec Warner Music, a annoncé la major musicale hier. Les termes de l’accord n’ont pas été divulgués. Il s’agissait du dernier accord de licence de long terme manquant à Spotify. La société peut désormais se consacrer à son projet d’introduction en Bourse directe sur le Nyse.
Le groupe brésilien JBS, numéro un mondial de la transformation de viande, a confirmé hier son intention d’introduire en Bourse une filiale basée aux Etats-Unis, en dépit de la contestation de son équipe dirigeante liée à l’implication de la famille Batista, qui le contrôle, dans un scandale de corruption. Le directeur général, Wesley Batista, a déclaré que JBS Foods International pourrait être cotée d’ici à la fin de l’année, une fois que la maison mère JBS aura bouclé des cessions d’actifs pour six milliards de réals (1,6 milliard d’euros) afin de réduire son endettement.
New York plutôt que Londres. Selon Reuters, Aramco devrait opter pour une cotation sur le Nyse, en plus de celle à la Bourse de Ryad. Malgré les risques liés notamment aux exigences de gouvernance de la Bourse américaine, le prince Mohammed ben Salmane, à qui revient la décision, aurait opté pour New York plutôt que Londres en raison des relations diplomatiques et économiques entretenues par le royaume avec les Etats-Unis. Aramco doit placer en Bourse 5% de son capital en 2018.
Bank of America Merrill Lynch , JP Morgan Chase et KKR Capital Markets seront les co-coordinateurs de l’introduction en Bourse (IPO) de Paris de la maison de prêt-à -porter SMCP, rapportait vendredi Reuters de sources proches du dossier. SMCP (Sandro, Maje, Claudie Pierlot), dont l’actionnaire majoritaire est le conglomérat chinois Shandong Ruyi, devrait faire ses débuts boursiers cet automne. D’autres sources ont indiqé que BNP Paribas avait également été choisie pour être membre du syndicat bancaire.
Le fabricant de bouteilles en verre profite de la croissance de son chiffre d'affaires pour améliorer ses marges. Mais son endettement reste encore relativement élevé.
Le fabricant de pneus italien devrait déposer son dossier dans les prochains jours pour pouvoir revenir sur les marchés financiers fin septembre ou début octobre.
Les conseils de Saudi Aramco lui recommandent de choisir Londres pour sa mise en Bourse (IPO), les règles de divulgation d’informations aux investisseurs en vigueur aux Etats-Unis constituant un sujet d’inquiétudes pour les autorités saoudiennes, rapportait hier soir Reuters de sources au fait du dossier. Le projet de l’autorité de tutelle du secteur financier britannique (FCA) de créer un nouveau segment de cotation réservé aux entreprises contrôlées par des Etats, pourrait également renforcer l’attrait de Londres. Une proposition définitive pourrait être faite au gouvernement saoudien au quatrième trimestre.
Carrefour a annoncé cette nuit que le prix de l’IPO pour Atacadao, sa filiale brésilienne, a été fixé à 15 réaux, dans le bas de la fourchette de prix indicative de 15 à 19 réaux précédemment annoncée. A ce prix, le distributeur et ses actionnaires ont levé 5,1 milliards de réaux, ce qui correspond à 1,4 milliard d’euros. Une grande partie du montant levé sera destinée à rembourser la dette de la société et le reste servira à financer des investissements.
La Financial Conduct Authority britannique a dévoilé vendredi des propositions d’assouplissement des règles de cotation pour les entreprises détenue par des Etats. Si le nom d’Aramco n’est pas cité, la City entend bien attirer sur le London Stock Exchange le géant saoudien du pétrole, qui n’a pas encore choisi sa place de cotation.
L’action Snap est tombée hier en dessous de son cours d’introduction en Bourse, pour la première fois depuis ses débuts à Wall Street. Le titre a clôturé sur un repli de 1,11%, à 16,99 dollars, signe que la société commence à perdre de sa popularité auprès des investisseurs. Snap avait été introduite à la Bourse de New York le 1er mars au prix de 17 dollars par action, valorisant la société à plus de 20 milliards de dollars.
La compagnie pétrolière publique d’Abou Dhabi a annoncé lundi qu’elle comptait introduire en Bourse certaines de ses activités sur les marchés actions des Emirats arabes unis (EAU) et qu’elle recherchait des partenaires internationaux pour ses projets de croissance et de développement. Abu Dhabi National Oil Co., ou Adnoc, qui représente l’essentiel des 2,9 millions de barils par jour produits aux Emirats, souhaite développer ses partenariats dans le raffinage et la pétrochimie ainsi que dans d’autres secteurs, comme les oléoducs et le stockage, a expliqué dans un e-mail son directeur général, Sultan al-Jaber. La compagnie a déjà mis en place des partenariats avec des groupes internationaux comme BP et Total sur ses principaux sites gaziers et pétroliers.
Le fabricant suisse d’appareils de mesure Landis+Gyr envisage de s’introduire à la Bourse de Zürich d’ici la fin du troisième trimestre. Un moyen pour sa maison-mère, Toshiba, de trouver des fonds pour couvrir les pertes de sa filiale nucléaire américaine, Westinghouse.