Balyo, spécialiste de la robotisation des chariots de manutention de palettes, a lancé aujourd’hui son introduction en Bourse sur Euronext Paris. Son offre au public d’un montant de 30 millions d’euros pourra être portée à environ 40 millions en cas d’exercice intégral de la clause d’extension et de l’option de surallocation. La fourchette indicative de prix est fixée entre 3,05 et 4,11 euros par action. L’opération, dont la période de souscription ouverte ce mardi se terminera le 7 juin, prévoit jusqu'à 12,4 millions d’euros d’engagements de souscription en numéraire de son partenaire américain Hyster Yale, de Financière Arbevel et de ses actionnaires historiques Seventure PartNers, Bpifrance et 360 Capital Partners.
Sequana a obtenu le visa de l’Autorité des marchés financiers pour le projet de mise en Bourse de sa filiale Antalis International. L’opération se fera via l’attribution d’actions Antalis International aux actionnaires du groupe papetier. « Le 6 juin 2017, l’assemblée générale mixte de Sequana sera appelée à se prononcer sur le projet de distribution aux actionnaires de Sequana d’un maximum de 13 036 670 actions Antalis International, soit environ 18,36% du capital de la société », ajoute la société. Antalis International est conseillée par Natixis.
Steinhoff International a annoncé son intention de coter à la Bourse de Johannesburg ses actifs africains, 18 mois après avoir fait de Francfort sa place de cotation principale. L’opération refléterait un peu plus l’évolution du centre de gravité du groupe de distribution sud-africain. Steinhoff, propriétaire de Conforama en France, réalise désormais les deux tiers de son activité hors du continent africain. Le groupe a confié le chantier de la cotation à Citigroup, Investec, Morgan Stanley et FirstRand.
Spotify, le leader mondial de la musique en streaming dont la dernière valorisation en date était de 13 milliards de dollars (11,9 milliards d’euros), sera la première grande entreprise à opter pour une introduction en Bourse directe sur le New York Stock Exchange, sans passer par des intermédiaires, ont indiqué vendredi deux sources proches du dossier. La mise sur le marché du groupe suédois devrait intervenir plus tard dans l’année ou au début de l’année prochaine. La procédure, relativement nouvelle, d’une introduction en Bourse directe permet de se passer de la nécessité de voir une banque d’affaires ou un courtier souscrire à l’opération et donc d'éviter de payer les tarifs facturés pour ce type de service. Spotify a fait appel aux conseils de Morgan Stanley, de Goldman Sachs et d’Allen & Co pour l’aider à mettre au point sa mise sur le marché.
Dans un entretien à l’édition dominicale du Frankfurter Allgemeine Zeitung, Nicolas Moreau, patron de de la gestion d’actifs de la banque allemande, indique qu’il compte scinder d’ici au mois de septembre cette activité et commencer ensuite les préparatifs de son introduction en Bourse, en vendant dans un premier temps un quart du capital de la nouvelle entité. Sa maison-mère conservera ainsi une participation de 75% plus une action. Deutsche Bank compte en faire l’une des dix premières sociétés de gestion à l’échelle mondiale, avec à terme plus de 1.000 milliards d’euros d’actifs sous gestion, contre environ 700 milliards d’euros à l’heure actuelle.
La filiale de la Société Générale vise une hausse moyenne annuelle de 8% à 10% par an de sa flotte et de sa marge, en ligne avec ses performances passées.
Le marché français des introductions en Bourse remercie la Société Générale. ALD, la filiale de location longue durée et de services à la mobilité du groupe, a lancé vendredi son processus d’IPO avec l’enregistrement de son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Une opération qu’elle espère boucler d’ici fin juin. Cette mise en Bourse devrait constituer la plus grosse IPO sur le marché français depuis celle d’Amundi fin 2015, qui avait déjà permis à la Société Générale de mettre sur le marché sa participation minoritaire au capital du gestionnaire.
Prodways, la filiale du groupe Gorgé spécialisée dans l’impression 3D, s’est félicité hier du succès de son introduction en Bourse, l’opération ayant permis de lever 50,7 millions d’euros après exercice intégral de la clause d’extension. Compte tenu d’une demande élevée, l’offre ayant été sursouscrite près de six fois, Prodways précise avoir fixé le prix d’introduction à 4,8 euros, en haut de sa fourchette de prix. Groupe Gorgé demeure l’actionnaire de référence avec 67,4% du capital de sa filiale valorisée 231,5 millions d’euros.
Axa a annoncé mercredi son intention d’introduire en Bourse ses activités américaines. A l’occasion de la publication de ses chiffres d’activité du premier trimestre, l’assureur français a précisé que l’opération porterait sur une part minoritaire de ses intérêts américains, qui rassembleront les pôles dédiés à l’assurance vie, à l’épargne et à la retraite ainsi que la participation de 64% du groupe dans le gérant d’actifs AllianceBernstein (AB), lui-même déjà coté. L’IPO sera bouclée au cours du premier semestre 2018 sous réserve des conditions de marché, précise Axa.
Bridgepoint, l’actionnaire de contrôle de Pret A Manger, a mandaté des banques pour introduire cette année à la Bourse de New York la chaîne britannique de restauration rapide, indique Bloomberg. JPMorgan, Jefferies, Credit Suisse, Barclays et Piper Jaffray travaillent sur le dossier. Une cession pure et simple n’est toutefois pas exclue.
La valorisation d’ALD, la filiale de gestion de flotte de véhicules de la Société Générale dont la prochaine introduction en Bourse a été annoncée par la banque, pourrait atteindre quelque 7 milliards d’euros, indiquait hier Reuters de sources au fait du dossier. Credit Suisse, JPMorgan et la Société Générale ont été mandatées comme coordinateurs globaux pour son IPO, précisent les sources. Selon celles-ci, ALD pourrait déposer son document de référence auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) dans le courant du mois de mai.
Alfa Financial Software, spécialiste des logiciels destinés au secteur de la finance, a annoncé vouloir s’introduire à la Bourse de Londres le mois prochain. Le groupe, qui compte Bank of America et Barclays parmi ses clients, pourrait être valorisé à plus de 800 millions de livres (947 millions d’euros) après son entrée en Bourse, rapportait hier Reuters de source proche du dossier, ce qui en ferait la plus importante introduction en Bourse (IPO) technologique à Londres depuis deux ans. Alfa souhaite se développer dans le segment du financement garanti par des actifs, estimé à quelque 5.400 milliards de dollars en 2015, selon PwC. Alfa a indiqué vouloir coter au moins 25% de son capital.
L’introduction en Bourse de 5% du capital de Saudi Aramco continue de susciter les convoitises, le gouvernement saoudien ayant indiqué vouloir coter la société sur le marché domestique, le Tadawul, ainsi que sur au moins une place de portée internationale. Afin de mettre toutes les chances de son côté, le London Stock Exchange (LSE) réfléchirait à créer un nouveau type de cotation, rapporte Reuters de sources proches du dossier.
ALD, la filiale de la Société Générale spécialiste de la longue durée automobile et de la gestion de flottes d’entreprises, a annoncé ce matin un résultat net part du groupe de 143,6 millions d’euros au premier trimestre 2017, en hausse de 9,7% sur un an. Alors que la société de services doit être introduite à la Bourse de Paris d’ici la fin du trimestre en cours, elle a par ailleurs détaillé ses objectifs 2017 et confirmé ses perspectives à horizon 2019.
Siemens ne voit pas de raison de se dépêcher à mettre en Bourse sa division de santé, a indiqué ce matin Ralf Thomas, le directeur financier du groupe allemand, estimant que les conditions de marchés allaient rester favorables pour un certain temps. Siemens avait annoncé en novembre 2016 un projet de mise en Bourse de ses activités dans la santé. Ralf Thomas a expliqué que le groupe avait examiné deux ou trois options pour mener à bien cette IPO. Il a toutefois ajouté que Siemens n’exclut pas de coter sa division en la rapprochant d’une société déjà en Bourse, à l’image de ce qui a été réalisé dans les éoliennes avec l’espagnol Gamesa.
Fort de l’appétit des investisseurs, Prodways a resserré la fourchette indicative de son introduction en Bourse entre 4,30 et 4,80 euros par action, contre une fourchette initiale de 3,80 à 4,80 euros. La filiale d’impression en 3D du Groupe Gorgé indique que «la demande de titres excède d’ores et déjà le nombre maximum de titres à émettre». Prodways prévoit d’émettre un peu moins de 9,2 millions d’actions, montant pouvant être porté jusqu'à 12,15 millions. La souscription est ouverte jusqu’au 10 mai pour l’offre à prix ouvert et jusqu’au 11 mai 2017 pour le placement global. Le prix sera fixé le 11 mai et les négociations débuteront le 16 mai.
Fort de l’appétit des investisseurs, Prodways a resserré la fourchette indicative de son introduction en Bourse entre 4,30 et 4,80 euros par action, contre une fourchette initiale de 3,80 à 4,80 euros. La filiale d’impression en 3D du Groupe Gorgé indique que « la demande de titres excède d’ores et déjà le nombre maximum de titres à émettre ». Prodways prévoit d’émettre un peu moins de 9,2 millions d’actions, montant pouvant être porté à un maximum de 12,15 millions en cas d’exercice intégral de la clause d’extension et de l’option de surallocation. La souscription est ouverte jusqu’au 10 mai pour l’offre à prix ouvert et jusqu’au 11 mai 2017 pour le placement global. Le prix sera fixé le 11 mai avec une première cotation programmée pour le lendemain sous forme de promesses d’actions. Les négociations débuteront sur Euronext le 16 mai.