L’action de l'éditeur de logiciels Pivotal Sotfware, spécialisé dans le «cloud computing» (informatique dématérialisée), s’est adjugée 4,8%, à 15,73 dollars, vendredi à la Bourse de New York, pour son premier jour de cotation. Le prix d’introduction en Bourse avait été fixé à 15 dollars. Pivotal a mis sur le marché 33,12 millions d’actions de classe A et General Electric en a cédé 3,88 millions, ce qui représente environ 20% de la participation du conglomérat industriel dans le capital de Pivotal.
L'éditeur de logiciels thérapeutiques Voluntis a enregistré auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) son document de base. La société affiche en 2017 un chiffre d’affaires de 7,3 millions d’euros et une perte opérationnelle de 9,6 millions. En plus des fonds qui seront levés lors de l’IPO, Voluntis prévoit de réaliser plusieurs financements, dont un emprunt obligataire auprès du fonds Kreos, pouvant monter jusqu'à 7 millions d’euros. Voluntis prévoit d’atteindre l'équilibre d’Ebitda en 2020. Ses principaux actionnaires sont Bpifrance Participations (25,36% du capital sur une base totalement diluée), Sham Innovation Santé (15,65%) et CM-CIC Innovation (13,2%).
Un projet d’introduction en Bourse de plus sur Euronext Paris. L'éditeur de logiciels thérapeutiques Voluntis a enregistré auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) son document de base. La société édite des solutions logicielles qui permettent «d’aider les patients atteints de maladies chroniques à mieux gérer leur traitement afin d’en améliorer l’efficacité en vie réelle». Voluntis vise deux types de maladie dans le monde: le diabète et le cancer. La société compte 120 collaborateurs basés à Paris et Boston.
Le distributeur de pièces détachées automobiles compte lever 350 à 400 millions d’euros lors de son IPO. Bain Capital devrait passer de 91% à environ 50% du capital.
Delachaux a annoncé ce matin son intention de s’introduire en Bourse sur Euronext Paris. Il s’agit d’un retour pour l'équipementier des industries de transport, qui était coté jusqu'à son retrait à l’occasion de l’entrée du fonds CVC Capital Partners à son capital en 2011. Au terme de l’IPO, attendue d’ici à la fin de l’année, la famille Delachaux devrait rester majoritaire au capital de la société, précise celle-ci. Le groupe affiche 841 millions d’euros de chiffre d’affaires et une marge opérationnelle courante de 13,3% en 2017.
Autodis Group a lancé ce mardi le processus de son introduction en Bourse, en enregistrant son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Le groupe est spécialisé dans la distribution indépendante de pièces détachées pour véhicules légers et poids lourds aux professionnels de l’Europe de l’Ouest. Présent en France, au Benelux et en Italie, il a enregistré 1,3 milliard d’euros de chiffre d’affaires (+23,1%) pour 118 millions d’euros d’Ebitda (+ 27,4%) en 2017.
Avast a annoncé ce matin son intention de déposer une demande d’introduction en Bourse de Londres. La cotation est prévue pour début mai. L'éditeur de logiciels antivirus compte lever environ 200 millions de dollars (161,6 millions d’euros) afin de réduire son endettement et financer sa croissance, indique dans un communiqué le groupe tchèque basé à Prague. En novembre, Reuters avait signalé que la société, qui avait déjà tenté de s’introduire en Bourse sur le Nasdaq en 2012, avait mandaté Rothschild pour préparer une cotation à Londres au premier semestre de cette année. Il s’agira de la plus importante cotation jamais effectuée au Royaume-Uni dans le domaine des hautes technologies.
Deux nouveaux projets d’introduction en Bourse (IPO) à Zurich ont été officialisés lundi: Ceva Logistics et le laboratoire pharmaceutique Polyphor. Le logisticien, détenu par Apollo, prévoit de lever 1,3 milliard de francs (1,1 milliard d’euros) par l'émission d’actions nouvelles, pour se désendetter. Polyphor veut placer de 100 à 150 millions de francs pour financer sa recherche. Ces IPO sont prévues pour ce trimestre. En mars, Sensirion et Medartis avaient fait part de projets identiques. Par ailleurs, pour coordonner l’IPO du fabricant d’emballages SIG Combibloc prévue cet automne, son actionnaire Onex a mandaté Goldman Sachs, Credit Suisse et Bank of America, indique Reuters. SIG pourrait émettre un milliard d’euros d’actions nouvelles en plus de la cession de 500 millions d’euros d’actions existantes.
Deux nouveaux projets d’introduction à la Bourse de Zurich ont été officialisés ce matin. Le premier de la part de Ceva Logistics, le second du laboratoire pharmaceutique Polyphor. Le groupe de logistique, détenu par Apollo depuis 2006, prévoit de lever 1,3 milliard de francs suisses (1,1 milliard d’euros) par l'émission d’actions nouvelles afin de réduire sa dette. Polyphor vise un placement compris entre 100 et 150 millions d’euros en vue de financer sa recherche. Les deux opérations sont prévues pour ce trimestre.
Oxatis, une société qui propose des solutions informatiques pour le e-commerce, lance son introduction en bourse sur Euronext Growth Paris. La société compte lever 10 millions d’euros, voire 13,2 millions avec la clause d’extension et l’option de surallocation. Les actions seront offertes pour un prix unitaire de 9,14 euros à 12,36 euros, du 5 au 18 avril. L’opération est dirigée par Gilbert Dupont et Portzamparc.
Le fabricant d'électrodes en graphite GrafTech International a déclaré hier qu’il pourrait lever jusqu'à 907 millions de dollars (738 millions d’euros) lors de son entrée en Bourse de New York. Le groupe américain a précisé que la fourchette de prix indicative des 37,8 millions d’actions qu’il souhaitait placer devrait être comprise entre 21 et 24 dollars par action. Les titres seront amenés par le seul actionnaire de GrafTech, une filiale de Brookfield Asset Management, qui avait racheté l’entreprise en 2015. Cette IPO pourrait s’avérer la plus importante dans le secteur de l’acier depuis une décennie. JPMorgan et Credit Suisse figurent parmi les chefs de file.
Spotify, numéro un mondial de la musique en ligne, pourrait être valorisé plus de 25 milliards de dollars (20,4 milliards d’euros) lors de sa première cotation à la Bourse de New York ce mardi selon les indications de cours disponibles, bien que le titre risque ensuite de connaître des débuts boursiers en dents de scie après une procédure d’introduction inhabituelle.
Docusign, société spécialisée dans les technologies de la signature électronique, s’apprête à rejoindre la Bourse de New York, dans la foulée de Dropbox et de Zscaler. Fondée en 2003, Docusign était valorisée 3 milliards de dollars en avril 2015. Selon le prospectus d’IPO, elle projette de lever 100 millions de dollars. Parmi ses actionnaires figurent Sigma Partners (avec 12,9% du capital), Ignition Partners (11,7%) et Frazier Technology Ventures (7,2%). Docusign a réalisé un chiffre d’affaires de 381,5 millions de dollars au cours de l’exercice clos le 31 janvier 2017 (+52%) et accusé une perte nette de 115,4 millions.
Docusign, une société américaine spécialisée dans les technologies de la signature électronique, s’apprête à rejoindre la Bourse de New York, dans la foulée de Dropbox et de Zscaler. Fondée en 2003, Docusign était valorisée 3 milliards de dollars en avril 2015. Selon le prospectus d’introduction en Bourse remis à la Securities and Exchange Commission, Docusign projette de lever 100 millions de dollars. Parmi ses principaux actionnaires figurent Sigma Partners, avec une participation de 12,9%, Ignition Partners (11,7%) et Frazier Technology Ventures (7,2%). Docusign a réalisé un chiffre d’affaires de 381,5 millions de dollars au cours de l’exercice clos le 31 janvier 2017, en hausse de 52%, et accusé une perte nette de 115,4 millions de dollars, en baisse de 5,9%.
Succès. Contrairement à ce que la société pouvait craindre, Dropbox a fait des débuts tonitruants au Nasdaq. Le jour de son IPO, l’action du spécialiste du stockage de données a clôturé en hausse de 35,6 %, pour une capitalisation de 12 milliards de dollars. Les fondateurs de Dropbox avaient pourtant prévenu les investisseurs que la valorisation du groupe pouvait être affectée par la structure de son capital. A l’image de nombreuses sociétés technologiques comme Facebook ou Snap, celle-ci est composée de plusieurs classes d’actions au droits de vote inégaux. Les actions de classe A disposent d’un droit de vote, celles de classe B de 10 droits de vote, et celles de classe C en sont dépourvues. Face à la multiplication de ces structures, certains fournisseurs d’indices avaient indiqué qu’ils n’intégraient plus les entreprises faisant ce choix dans leurs indices. Sans conséquence pour l’instant visiblement.