Tous les titres DWS ont trouvé preneurs, a annoncé mercredi l’un des teneurs de livres de l’introduction en Bourse (IPO) de la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank. La constitution des livres d’ordres a commencé mercredi et durera jusqu’au 22 mars, avec une première cotation en Bourse de Francfort le lendemain. Il faut habituellement que les livres soient au moins couverts au double pour qu’une IPO se fasse sans accroc.
Vente-unique.com, spécialiste de la distribution en ligne de mobilier en Europe et filiale à 95% du groupe Cafom, a annoncé ce matin le lancement de son introduction en Bourse sur Euronext Growth à Paris. Cette opération va consister en l'émission de 654.205 actions nouvelles et en la cession d’au maximum 2.872.692 actions existantes. La fourchette indicative de prix est de 9,84 à 11,56 euros par action. L’augmentation de capital rapportera environ 7 millions d’euros, tandis que le produit brut de cession des titres existants s’élèvera à 30,7 millions d’euros au maximum.
La banque néerlandaise NIBC Holding a annoncé hier avoir fixé entre 8,75 et 10,25 euros par action sa fourchette indicative dans le cadre de son introduction en Bourse (IPO) à Amsterdam, ce qui la valorise entre 1,28 et 1,5 milliard d’euros. Le fonds de capital-investissement JC Flowers, propriétaire de la banque, vendra jusqu'à 30% du capital, pour une valeur comprise entre 384 et 450 millions d’euros. Cette valorisation est légèrement en deçà des 1,5-1,8 milliard auparavant estimés par des sources. La valeur comptable de la banque s'établissait à 1,92 milliard d’euros à la fin 2017. NIBC est spécialisée dans le crédit immobilier et le crédit aux PME aux Pays-Bas, en Allemagne, en Grande-Bretagne et en Belgique et son activité de banque de détail a connu une croissance rapide depuis 2008.
Le groupe californien pourrait valoir 7 milliards de dollars selon le prix dévoilé hier, moins que les 10 milliards qui ressortaient de certains tours de table.
Le chinois Sinochem a invité les banques à postuler pour superviser l’introduction en Bourse de Hong Kong de ses principaux actifs pétroliers, qui pourrait lui permettre de lever quelque deux milliards de dollars (1,6 milliard d’euros), rapporte aujourd’hui IFR (groupe Thomson Reuters), citant trois sources proches du dossier. L’entrée en Bourse de la division énergie du groupe public pétrolier et chimique devrait probablement inclure les activités de raffinage, de négoce et de stockage de pétrole et celles de logistique, ainsi que des activités de distribution.
La banque néerlandaise NIBC Holding a annoncé lundi avoir fixé entre 8,75 et 10,25 euros par action sa fourchette indicative dans le cadre de son introduction en Bourse (IPO) à Amsterdam, ce qui la valorise entre 1,28 et 1,5 milliard d’euros. Le fonds de capital-investissement JC Flowers, propriétaire de la banque, vendra jusqu'à 30% du capital, pour une valeur comprise entre 384 et 450 millions d’euros.
Le chinois Sinochem a invité les banques à postuler pour superviser l’introduction en Bourse de Hong Kong de ses principaux actifs pétroliers, qui pourrait lui permettre de lever quelque deux milliards de dollars (1,6 milliard d’euros), rapporte aujourd’hui IFR (groupe Thomson Reuters), citant trois sources proches du dossier. L’entrée en Bourse de la division énergie du groupe public pétrolier et chimique devrait probablement inclure les activités de raffinage, de négoce et de stockage de pétrole et celles de logistique, ainsi que des activités de distribution.
Dropbox a fixé lundi le prix de son introduction en Bourse dans une fourchette de 16 à 18 dollars par action, ce qui pourrait lui donner une valorisation supérieure à 7 milliards de dollars (5,69 milliards d’euros). Lors de ses derniers tours de table, le spécialiste du partage et du stockage de données sur internet a été valorisé jusqu'à 10 milliards de dollars. Des banquiers se sont toutefois montrés sceptiques sur un tel montant.
Deutsche Bank a annoncé hier que la fourchette indicative pour l’introduction en Bourse de sa filiale de gestion d’actifs DWS était de 30 à 36 euros par titre, valorisant sa division jusqu'à 7,2 milliards d’euros. Dans le cadre de cette IPO, Deutsche Bank compte mettre en vente jusqu'à 25% du capital de sa filiale, soit 50 millions de titres. Cela rapporterait entre 1,5 et 1,8 milliard d’euros à la banque allemande, moins que le maximum qu’elle avait initialement espéré, puisque la filiale avait été valorisée jusqu'à 8 milliards d’euros. Dans un communiqué, Deutsche Bank a précisé que Nippon Life Insurance Company avait convenu d’acquérir une part de 5,0% de DWS au prix d’introduction. DWS et Nippon Life se sont également mis d’accord sur un partenariat stratégique de cinq ans et l’assureur japonais sera représenté au sein du conseil de surveillance de DWS. La cotation du nouveau titre en Bourse de Francfort est attendue le 23 mars.
La fintech Funding Circle, première plate-forme de prêts participatifs au Royaume-Uni, a mandaté Bank of America Merrill Lynch, Goldman Sachs, Morgan Stanley et Numis pour l’aider à préparer son introduction en Bourse, indiquait hier l’agence Bloomberg citant une personne proche du dossier. L’IPO, prévue pour le deuxième ou troisième trimestre, devrait valoriser la société entre 1,5 et 2 milliards de livres (1,68 à 2,25 milliards d’euros), marquant la plus importante introduction en Bourse pour une fintech britannique. La société avait déjà été valorisée un milliard de livres lors de son dernier tour de table privé, mené par Access en 2017.
Le PDG de Blackstone aurait gagné plus de 800 millions de dollars en 2017, l’une des plus fortes rémunérations jamais enregistrées, selon le Wall Street Journal qui y voit la preuve de l’engouement pour le private equity. Le quotidien semble oublier que Stephen Schwarzman (photo) avait empoché en 2007 près de 5 milliards de dollars (essentiellement en actions)… à l’occasion de l’introduction en Bourse de la société de gestion spécialisée. La même année, ce cofondateur avait organisé pour ses 60 ans une grande fête à 3 millions de dollars qui avait fait couler beaucoup d’encre, juste avant que ne chute le cours de Bourse... revenu ces derniers temps autour du prix d’introduction de 34 dollars.
Les livres d’ordres ouverts pour l’introduction en Bourse de Siemens Healthineers, la division de santé du groupe allemand, seraient déjà entièrement remplis, indique à Reuters l’une des banques chargées de l’opération. La demande des investisseurs seraient déjà deux fois supérieure à l’offre d’actions proposées. Siemens avait dévoilé la fourchette de prix indicative de l’opération le week-end dernier. Les actions sont proposées entre 26 et 31 euros. La période de souscription est ouverte jusqu’au 15 mars.
Neoen a choisi Natixis et JPMorgan comme chefs de file de son projet d’introduction en Bourse, avec le soutien de Société Générale et de Barclays, indique Reuters. Le producteur d'énergies renouvelables, qui réfléchit à une IPO depuis plusieurs mois, envisagerait de lancer l’opération d’ici à la fin 2018. Pour financer son développement, «l’introduction en Bourse reste une option à terme», indiquait Xavier Barbaro, le PDG de Neoen en décembre 2017. Neoen est contrôlé à 55,6% par Impala, la société d’investissement de Jacques Veyrat. Le fonds Capénergie détient 23,4%, Bpifrance 14,1% et le solde est réparti entre les salariés et les dirigeants.
Les livres d’ordres ouverts pour l’introduction en Bourse de Siemens Healthineers, la division de santé du groupe allemand, seraient déjà entièrement remplis, indique à Reuters l’une des banques chargées de l’opération. La demande des investisseurs seraient déjà deux fois supérieure à l’offre d’actions proposées. Siemens avait dévoilé la fourchette de prix indicative de l’opération le week-end dernier. Les actions sont proposées entre 26 et 31 euros. La période de souscription est ouverte jusqu’au 15 mars.
Neoen a choisi Natixis et JPMorgan comme chefs de file de son projet d’introduction en Bourse, avec le soutien de Société Générale et de Barclays, indique Reuters. Le producteur indépendant d'énergies renouvelables, qui réfléchit à une IPO depuis plusieurs mois, envisagerait de lancer l’opération d’ici à la fin 2018.
Le conglomérat chinois HNA a confirmé envisager le retour en Bourse de Gategroup, sa filiale suisse de restauration aérienne. La cotation aurait lieu au premier semestre, avec un flottant de 65%. HNA pourrait ainsi lever jusqu'à 350 millions de francs (302 millions d’euros) et renflouer sa trésorerie. HNA a acheté Gategroup en 2016 pour 1,5 milliard de dollars et l’avait retiré de la cote. La Suisse a indiqué en janvier qu’elle examinait les circonstances de l’achat de Gategroup.
Le conglomérat chinois HNA a confirmé envisager un retour en Bourse de Gategroup, sa filiale suisse de restauration aérienne. La cotation aurait lieu au premier ou au deuxième trimestre avec un flottant de 65%. Le groupe chinois pourrait ainsi lever jusqu'à 350 millions de francs suisses (302 millions d’euros) et renflouer sa trésorerie. HNA a acheté Gategroup en 2016 pour 1,5 milliard de dollars. Il l’avait alors retiré alors de la cote.
Les projets de Siemens Healthineers et de DWS démontrent le retour des marchés à de meilleures dispositions après le pic de volatilité de début d'année.
Acwa Power a mandaté JPMorgan et Citigroup pour coordonner son introduction en Bourse, indiquent Reuters et Bloomberg de sources proches. Natixis fait également partie du syndicat, ajoute Bloomberg. Le groupe d'énergie saoudien envisage une cotation à la Bourse de Riyad d’ici à la fin de l’année. Il espère lever un milliard de dollars (837 millions d’euros), selon Reuters. Acwa Power construit et exploite des centrales électriques au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie du Sud-Est. Il pourrait bénéficier du projet saoudien d’accroître ses capacités de production d'électricité.
Acwa Power a mandaté JPMorgan et Citigroup pour coordonner son introduction en Bourse, indiquent Reuters et Bloomberg de sources proches du dossier. Natixis fait également partie du syndicat, ajoute Bloomberg. Le groupe d'énergie saoudien envisage une cotation à la Bourse de Riyad d’ici à la fin de l’année. Il espère lever jusqu'à un milliard de dollars (837 millions d’euros), selon Reuters.