La société de biotechnologies spécialisée dans les troubles du système nerveux central Theranexus a dévoilé ce matin les modalités de son introduction en Bourse sur le segment growth d’Euronext Paris, visant à lever 18 millions d’euros au point médian de la fourchette de prix. L’augmentation de capital pourra être portée à 23,8 millions d’euros en cas de déclenchement de la clause d’extention et d’exercice intégral de l’option de surallocation sur la base du point médian de la fourchette indicative de prix, voire à 27,3 millions au point haut de cette fourchette. La fourchette indicative de prix va de 14 à 18,80 euros par action. L’opération bénéficie d’engagements de souscription de la part d’actionnaires historiques et de nouveaux investisseurs pour près de 11 millions d’euros.
Moins de six mois après l'IPO de sa cousine Delivery Hero, la société de livraison de kits de repas frais veut lever 250 à 300 millions d'euros à Francfort.
Le fabricant de plats préparés britannique Bakkavör prévoit de placer début novembre à la Bourse de Londres au moins un quart de son capital. Le groupe agroalimentaire compte lever environ 100 millions de livres via une émission d’actions nouvelles la vente de titres existants par les actionaires (le fonds Baupost et les fondateurs islandais Agust et Lydur Gudmundsson). Bakkavör utilisera le produit de l’IPO pour réduire son endettement et accroître ses investissements. Le groupe a dégagé en 2016 un chiffre d’affaires de 1,8 milliard de livres et un bénéfice imposable de 63,1 millions. HSBC, Morgan Stanley, Barclays, Citigroup, Rabobank et Peel Hunt sont mandatées pour cette opération.
L'autorité ne voit pas à ce stade de conflits d'intérêts dans les activités de pré-listings de la filiale d'Euronext mais appelle la Bourse à une extrême vigilance.
Le fabricant de plats préparés Bakkavör prévoit de placer début novembre à la Bourse de Londres au moins un quart de son capital. Le groupe agroalimentaire, fournisseur entre autres de Marks & Spencer, Waitrose et Tesco, compte lever environ 100 millions de livres via une émission d’actions nouvelles, tandis que certains actionaires - le fonds spéculatif américain Baupost et les fondateurs islandais Agust et Lydur Gudmundsson - veulent réduire leur participation.
Après avoir dû mettre son projet en sommeil fin 2015, HelloFresh relance son processus d’introduction à la Bourse de Francfort. La société de livraison de kits de repas frais, détenue par la holding d’investissement allemande Rocket Internet, veut lever entre 250 et 300 millions d’euros par l'émission de nouvelles actions. Une source proche du dossier a indiqué à Reuters que les nouveaux investisseurs détiendraient 20% du capital de la société. Rocket Internet détient actuellement 53% du capital. Cette levée de fonds valorise la société 1,5 milliard d’euros. Rocket Internet a déjà mis en Bourse Delivery Hero avant l'été, l’une de ses autres participations dans la foodtech.
Au bord de la faillite en 2009, l'ex-Mecaplast profite à plein régime de l'accélération du marché automobile mondial. Il veut lever 130 à 150 millions lors de son IPO.
La biopharmaceutique, cotée à Paris depuis mai 2013, vient de lancer son processus d’introduction aux Etats-Unis, sur le Nasdaq. Erytech envisage de procéder à une offre globale, comprenant l’émission d’ADS aux États-Unis et d’actions ordinaires par voie de placement privé en Europe, qui sera soumise au dépôt d’un prospectus auprès de l’AMF, sous réserve notamment des conditions de marché. Ce projet est une nouvelle étape pour Erytech, qui veut se concentrer sur le développement clinique d’eryaspase dans le traitement du cancer du pancréas aux États-Unis et en Europe.
La biopharmaceutique, cotée à Paris depuis mai 2013, vient de lancer son processus d’introduction aux Etats-Unis, sur le Nasdaq. Erytech envisage de procéder à une offre globale, comprenant l’émission d’ADS aux États-Unis et d’actions ordinaires par voie de placement privé en Europe, qui sera soumise au dépôt d’un prospectus auprès de l’AMF, sous réserve notamment des conditions de marché.
L'équipementier automobile Novares, né de l’aquisition par Mecaplast de Key Plastics, a lancé ce matin son processus d’introduction à la Bourse de Paris en enregistrant son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers. Contrôlé par le fonds Equistone, le groupe compte lever entre 130 et 150 millions par l'émission de nouvelles actions afin de financer d’autres acquisitions, potentiellement en Chine. Equistone, qui détient 72,3% du capital, et le Fonds d’avenir d’automobile géré par Bpifrance (15,1%) cèderont des titres au moment de l’IPO. Celle-ci devrait avoir lieu dans le courant du mois de novembre. Mecaplast a été acquis par Equistone début 2016 et le rapprochement avec Key Plastics a été signé en fin d’année.
Le groupe de prêt-à-porter et d’accessoires SMCP, propriétaire des marques Sandro, Maje et Claudie Pierlot, dévoile les modalités de sa cotation sur Euronext Paris. SMCP proposera ses titres dans une fourchette de 20 à 25 euros par action. Si l’opération permettra à l’actionnaire de référence le chinois Ruyi de placer une partie de ses titres, passant de 83% à 55% du capital, et à KKR de céder sa participation de 10%, SMCP compte lever 127 millions d’euros pour financer sa croissance et se désendetter.
Le cours de l’action Switch a ouvert à 21,70 dollars pour ses débuts sur le Nyse, soit 27,6% de plus que le prix de son IPO (17 dollars) pour clore à 20,84 dollars (+22,6%). Le prix d’introduction avait été fixé au-dessus de la fourchette indicative de 14 à 16 dollars. L’opérateur américain de data-centers a levé 531 millions de dollars et capitalise plus de 5 milliards de dollars. Grâce au mécanisme de droits de vote multiple, Rob Roy, le fondateur de la société, conserve 68% des droits de vote de Switch. Conformément aux nouvelles règles des fournisseurs d’indices, la valeur ne pourra donc pas intégrer le S&P 500.
Le cours de l’action Switch a ouvert à 21,70 dollars pour ses débuts sur le Nyse, soit 27,6% de plus que le prix de son IPO (17 dollars). Celui-ci a été fixé au-dessus de la borne haute de la fourchette indicative qui allait de 14 à 16 dollars. L’opérateur américain de data-centers a levé 531 millions de dollars et capitalise plus de 5 milliards de dollars. Il s’agit de la deuxième plus importante IPO d’une société de technologie américaine depuis celle de Snap en mars.
La Bourse de Londres accueille un nouveau special purpose vehicule acquisition (Spac), une société spécialement cotée pour lever des fonds en vue d’une ou de plusieurs acquisitions. J2 Acquisition a levé 1,25 milliard de dollar. Le spac a été fondé par d’anciens dirigeants du groupe de grande consommation Jarden, racheté en 2016 par Newell Rubbermaid.
Le groupe EN+, qui appartient au magnat russe de la métallurgie Oleg Deripaska, a annoncé jeudi qu’il prévoyait de lever environ 1,5 milliard de dollars lors de son introduction à Londres et à Moscou en novembre, la plus importante levée de fonds pour une entreprise russe depuis 2014. AnAn Group, partenaire singapourien de CEFC China Energy, devrait contribuer à l’opération à hauteur de 500 millions de dollars.
BNP Paribas Cardif a annoncé hier la réussite de l’introduction en Bourse de l’assureur vie indien SBI Life sur le Bombay Stock Exchange et le National Stock Exchange of India. L’offre comprenait 120 millions de titres, soit 12% des actions ordinaires de SBI Life vendues par sa maison mère State Bank of India (SBI) à hauteur de 8% et par BNP Paribas Cardif à hauteur de 4% à un prix de 700 roupies par action. La valeur de la participation cédée par BNP Paribas Cardif dans l’opération s’élève ainsi à 363 millions d’euros. A l’issue de l’offre, la filiale d’assurance de BNP Paribas détient 22% du capital de SBI Life, SBI en contrôle 62,1% et des fonds affiliés à KKR et Temasek en conservent 3,9%. BNP Paribas Cardif précise qu’elle continuera à consolider sa participation de 22% dans SBI Life par mise en équivalence dans ses états financiers.
L’action du fabricant italien de pneumatiques Pirelli baisse pour son retour à la Bourse de Milan. En fin de matinée, le cours cède 1,3% à 6,41 euros. Le prix d'émission avait été fixé à 6,50 euros, dans le bas de la fourchette indicative qui allait de 6,30 euros à 8,30 euros, et valorisait le groupe à 6,5 milliards d’euros. Pirelli a placé pour plus de 2,2 milliards d’euros dans le cadre de cette introduction en Bourse, hors exercice de l’option de surallocation, ce qui en fait l’une des plus importantes IPO réalisée en Europe depuis le début de l’année, selon Dealogic.