Le conglomérat chinois HNA, qui a engagé plusieurs cessions d’actifs pour calmer les inquiétudes concernant sa liquidité, aurait mandaté Credit Suisse et UBS pour mettre en Bourse Gategroup en 2018, indique Reuters. Gategroup, groupe suisse de services aéroportuaires, a été acquis par HNA en 2016 pour 1,5 milliard de dollars. Le groupe chinois viserait une valorisation de 2 milliards. Il pourrait céder jusqu'à 50% du capital. Compte tenu des doutes sur la santé financière de HNA, plusieurs banques auraient refusé de participer à l’IPO.
Le conglomérat chinois HNA qui a engagé plusieurs cessions d’actifs pour éteindre les inquiétudes concernant sa liquidité aurait mandaté Credit Suisse et UBS pour mettre en Bourse Gategroup en 2018, indique Reuters. Le groupe suisse de services aéroportuaires a été acheté par HNA en 2016 pour 1,5 milliard de dollars. Le groupe chinois viserait une valorisation de 2 milliards. Il pourrait céder jusqu'à 50% du capital tout en gardant la majorité. Selon Reuters, compte tenu des interrogations entourant la santé financière de HNA, plusieurs banques auraient refusé de participer à l’IPO.
Le spécialiste de la lutte contre les maladies orphelines néphrologiques et neurologiques a annoncé hier soir le succès de son introduction en bourse (IPO) sur Euronext Paris avec une levée de 27 millions d’euros par voie d’augmentation de capital. L’offre nominale, souscrite globalement 1,1 fois, a fait l’objet d’une demande émanant à la fois d’investisseurs nationaux et internationaux de premier plan. Compte tenu d’un prix de l’offre fixé à 14,03 euros par action et de l’exercice partiel de la clause d’extension, la capitalisation boursière initiale de la société atteindra 112 millions d’euros ce mercredi, premier jour des négociations sous forme de promesses d’actions. Elle dépasserait 113 millions en tenant compte de l’exercice, possible jusqu’au 4 janvier 2018, de l’option de surallocation consentie à la banque Gilbert Dupont.
La division de gestion d’actifs de Deutsche Bank, Deutsche AM, a annoncé mardi qu’elle comptait afficher une collecte nette représentant 3% à 5% de ses encours à moyen terme. Cet objectif s’accompagne de la diminution à moins de 65% de son coefficient d’exploitation, qui s’est établi sur les neuf premiers mois de 2017 à 68%. Le taux de distribution des bénéfices aux actionnaires devrait quant à lui évoluer dans une fourchette de 65% à 75% du résultat net.
Le conglomérat industriel allemand Siemens a annoncé hier qu’il introduirait en Bourse sa branche santé à Francfort au premier semestre 2018. Des analystes estiment que Healthineers pourrait afficher une valeur d’entreprise allant jusqu'à 47 milliards de dollars. Il pourrait ainsi s’agir de la plus importante introduction en Bourse d’Europe depuis celle de Glencore en 2011 pour 10 milliards de dollars et de l’une des plus grosses jamais réalisées en Allemagne, selon Dealogic. Siemens devrait mettre en Bourse entre 15% et 25% de sa division, créant une entité cotée dotée d’une capitalisation boursière de 6 à 12 milliards de dollars. Deutsche Bank, Goldman Sachs et JPMorgan ont été engagées comme banques coordinatrices mondiales, a précisé Siemens.
Siemens pourrait annoncer dès aujourd’hui que l’introduction en Bourse de 15% à 25% de sa branche santé aura lieu à Francfort et non à New York, comme souhaité par les syndicats, ont indiqué des personnes au fait de la situation à l’agence Agefi-Dow Jones. Le conseil de surveillance de Siemens devrait discuter du lieu d’introduction en Bourse de Siemens Healthineers lors de sa réunion prévue aujourd’hui. La décision finale pourrait toutefois être reportée et il n’est pas certain que le géant allemand fasse une annonce sur sa décision. Les analystes estiment que Siemens Healthineers pourrait être valorisé à 47 milliards de dollars.
Springer Nature, éditeur de revues scientifiques comme Nature ou Scientific American, a chargé JPMorgan et Morgan Stanley d’organiser son introduction en Bourse de Francfort l’an prochain, qui pourrait le valoriser quatre à cinq milliards d’euros, indiquaient hier Bloomberg et Reuters. Springer Nature est une coentreprise de l'éditeur allemand Holtzbrinck, qui en possède 53%, et du fonds BC Partners, qui contrôle le solde du capital. Springer Nature envisage une augmentation de capital de 700 à 800 millions d’euros dans le cadre de cette introduction en Bourse programmée pour l'été prochain. Springer pourrait être valorisé plus de 7 milliards d’euros, dette incluse.
Adnoc, la société pétrolière publique d’Abou Dabi, espère récupérer jusqu’à 2 milliards de dollars en introduisant en Bourse sa filiale de distribution de carburants. Les actions cédées seront mises en vente entre 2,35 et 2,95 dirhams, a annoncé la société dans une publicité, valorisant la société entre 8 et 10 milliards de dollars, en bas des estimations qui avaient circulé cet été. Adnoc compte céder entre 10 et 20% du capital.
Advicenne a dévoilé ce matin les modalités de son introduction en Bourse sur Euronext Paris. Le laboratoire spécialisé dans le traitement des maladies orphelines néphrologiques et neurologiques veut lever 30 millions d’euros, notamment pour financer le développement d’ATRd, une maladie néphrologique orpheline, pour lequel il mise un lancement en Europe en 2020 et aux Etats-Unis en 2021. Advicenne offrira ses titres dans une fourchette de 14,03 à 18,97 euros. Plusieurs actionnaires historiques, dont Bpifrance, se sont engagés à souscrire à hauteur de 12,5 millions d’euros. La souscription sera ouverte du 21 novembre au 4 décembre, pour une première cotation le 6 décembre. Ce devrait être la dernière IPO de l’année à Paris. L’offre est dirigée par Gilbert Dupont et NIBC
Amperex Technology prévoit une introduction (IPO) de 2 milliards de dollars à la Bourse de Shenzhen afin de renforcer sa position financière dans la perspective du développement attendu du marché mondial des voitures électriques. Le concepteur et fabricant de batteries, créé en 2011, a connu une croissance rapide grâce aux subventions accordées par Pékin pour assurer la transition vers les véhicules électriques et hybrides rechargeables.
Après avoir rencontré de nouveaux investisseurs, le fabricant de plats préparés a relancé son projet d’IPO à Londres une semaine après y avoir renoncé.
Le groupe public italien d'électricité Ansaldo Energia a mandaté Rothschild pour étudier un projet d’introduction en Bourse (IPO) qui pourrait avoir lieu après les élections législatives de l’an prochain, rapportait Reuters hier, citant des sources proches du dossier. L’entreprise est détenue à 60% par Cassa Depositi e Prestiti (CDP), l'équivalent italien de la Caisse des dépôts. Shanghai Electric Group a acquis 40% d’Ansaldo Energia en 2014, valorisant alors la société autour d’un milliard d’euros, et a accepté de réduire son exposition quand la société génoise fera ses débuts en Bourse.
L’entreprise ferroviaire italienne NTV, qui exploite des trains à grande vitesse sous la marque Italo, a annoncé hier avoir lancé la procédure devant conduire à son introduction en Bourse en 2018. NTV, dirigée par l’ancien président de Ferrari Luca di Montezemolo et l’ancien administrateur délégué de Telecom Italia Flavio Cattaneo, exploite 42 trains en Italie, où sa principale concurrente est la compagnie publique Ferrovie dello Stato. Elle n’a pas précisé la valorisation qu’elle pourrait atteindre avec cette IPO. Son bénéfice brut a bondi de 79% sur les neuf premiers mois de l’année par rapport à la même période de 2016, à 114,8 millions d’euros.
Le fonds d’investissement Providence prépare une cession ou une introduction en Bourse de la chaîne de télévision allemande de télé-achat HSE24 pour l’an prochain, indiquait hier Reuters citant plusieurs sources proches du dossier. Providence a mandaté Bank of America pour être chef de file de cette opération qui valoriserait l’entreprise concernée à environ 1,5 milliard d’euros, dette comprise. Deutsche Bank, UBS sont coordinateurs de l’opération, aux côtés de Citi et BNP Paribas qui sont teneurs de livres. L’introduction en Bourse pourrait avoir lieu dès le deuxième trimestre 2018.
L’introduction en Bourse de China Literature à Hong Kong a été un véritable succès, surtout auprès des investisseurs particutiers. Leur demande a représenté 625 fois le nombre d’actions proposées. La filiale d'édition électronique de Tencent Holdings, spécialisée dans les e-books et entre autre concurrent de Kindle Store (Amazon), a levé au total 8,3 milliards de dollars hong-kongais (HK), soit 920 millions d’euros. Le prix de l’action a été fixé en haut de la fourchette de 48 à 55 dollars HK, a indiqué Tencent dans un communiqué, qui précise que la portion internationale de l’offre a également été «très significativement sur-souscrite».
Erytech Pharma espère lever 125 millions de dollars, via une émission de plus de 5,3 millions d’actions, sous forme d’American Depositary Shares (ADS) aux Etats-Unis et à travers un placement privé concomitant d’actions ordinaires en Europe (y compris en France). Le prix de l’offre devrait être compris entre 23 et 24 dollars par ADS, ou entre 19,75 et 20,50 euros par action ordinaire. L’action Erytech a clôturé lundi à Paris à 24,78 euros, et cédait plus de 7% en fin de matinée.
L'équipementier automobile Novares reporte son projet à 2018, laissant à la biotech Advicenne la responsabilité de réaliser la dernière IPO de l'année à Paris.
Novares fait marche arrière. L'équipementier automobile a annoncé ce matin avoir «décidé de reporter le calendrier de son introduction en bourse sur Euronext Paris» sans donner d’explication. Le groupe détenu par Equistone et Bpifrance assure rester «mobilisé pour mener à bien son projet d’introduction en bourse, dans les meilleurs délais». Une mauvaise performance des marchés financiers ne peut être tenue pour responsable de ce report de dernière minute. Depuis l’annonce du projet d’IPO le 9 octobre, le CAC 40 a gagné un peu plus de 2%. Les investisseurs se montrent néanmoins prudents en matière d’IPO. Depuis sa première cotation le 20 octobre, SMCP cède 4%. A Londres, plusieurs projets d’IPO d’envergure ont été reportés.
Le groupe d’infrastructures télécoms Arqiva et le fabricant de plats préparés Bakkavor ont tous deux repoussé vendredi leur projet de cotation sur le LSE.
Le président américain Donald Trump a poussé pour une cotation de la compagnie pétrolière saoudienne Aramco aux Etats-Unis lors d’un entretien téléphonique avec le Roi Salman d’après un résumé de l’appel diffusé par la Maison Blanche. Donald Trump a par la suite tweeté pour appeler les Saoudiens à coter Aramco à New York. Saudi Aramco envisage d’introduire en Bourse jusqu’à 5% de son capital l’année prochaine, sur la Bourse saoudienne le Tadawul et potentiellement sur une autre place étrangère, poussant les grands opérateurs boursiers à chercher à attirer la société dont l’IPO pourrait être une des plus importantes jamais réalisées.