La biotech belge BioSenic, issue du rapprochement en octobre dernier de Medsenic et de Bone Therapeutics, vient d’obtenir le feu vert de la FSMA, le régulateur belge des marchés financiers pour sa cotation sur Euronext Bruxelles et Euronext Paris avant la fin de la semaine. 90,7 millions actions nouvelles et de 24,5 millions de nouveaux droits de souscription émis dans le cadre de l’augmentation de capital par apport en nature de la participation de 51% de Medsenic seront ainsi admis en Bourse. Le Prospectus couvre également l’admission à la négociation sur Euronext Bruxelles et Euronext Paris d’un maximum de 24,5 millions d’actions nouvelles si et quand les droits de souscription susmentionnés sont exercés, à condition que ces actions nouvelles supplémentaires soient émises et admises à la cote avant le 7 février 2024. BioSenic continuera de solliciter des financements complémentaires pour la poursuite de ses opérations à plus long terme, car il ne dispose pas actuellement d’un fonds de roulement suffisant pour répondre à ses besoins actuels et pour couvrir les besoins en fonds de roulement pendant une période d’au moins 12 mois à compter de la date du prospectus, ajoute le communiqué.
La biotech belge BioSenic, issue du rapprochement en octobre dernier de Medsenic et de Bone Therapeutics, vient d’obtenir le feu vert de la FSMA, le régulateur belge des marchés financiers pour sa cotation sur Euronext Bruxelles et Euronext Paris avant la fin de la semaine. 90,7 millions actions nouvelles et de 24,5 millions de nouveaux droits de souscription émis dans le cadre de l’augmentation de capital par apport en nature de la participation de 51% de Medsenic seront ainsi admis en Bourse. Le Prospectus couvre également l’admission à la négociation sur Euronext Bruxelles et Euronext Paris d’un maximum de 24,5 millions d’actions nouvelles si et quand les droits de souscription susmentionnés sont exercés, à condition que ces actions nouvelles supplémentaires soient émises et admises à la cote avant le 7 février 2024.
Lotus Technology, la filiale dédiée au véhicule électrique du constructeur automobile Lotus Group, va se coter à Wall Street via une fusion avec le Spac L Catterton Asia Acquisition Corp. L’accord valorisera l’ensemble à 5,4 milliards de dollars. Spécialisé dans les voitures de sport, Lotus Group est lui-même contrôlé par le constructeur automobile chinois Geely et le Malaisien Etika Automotive. «Nous nous attendons à ce que le partenariat apporte un soutien important à mesure que Lotus Tech se développe à l'échelle mondiale, avec une collaboration de marque prometteuse et un potentiel de partenariat stratégique dans le monde entier», a déclaré Feng Qingfeng, président-directeur général de Lotus Tech. Basé à Wuhan en Chine, Lotus Tech produit ses voitures grâce à un partenariat avec Geely.
Lotus Technology, la filiale dédiée au véhicule électrique du constructeur automobile Lotus Group, va se coter à Wall Street via une fusion avec le Spac L Catterton Asia Acquisition Corp. L’accord valorisera l’ensemble à 5,4 milliards de dollars.
Ionos, fournisseur de services d’hébergement web, a donné vendredi des détails sur son projet d’introduction en Bourse (IPO) à Francfort au premier trimestre 2022. Contrôlé à 75,1% par le fournisseur allemand d’accès à internet United Internet et à 24,9% par le groupe américain de private equity Warburg Pincus, Ionos vise une valorisation maximale de 3,15 milliards d’euros. Les deux actionnaires cèderont chacun 15% de leur participation respective aux investisseurs dans une fourchette de prix comprise entre 18,50 et 22,50 euros par action, ce qui représentera un placement susceptible d’atteindre 543 millions d’euros. L’offre sera ouverte du 30 janvier au 7 février en vue d’une première cotation le jour suivant.
Les cofondateurs de Stripe, Patrick et John Collison, ont indiqué jeudi lors d’une réunion interne qu’ils prévoyaient d’introduire la société en Bourse ou de permettre aux employés de vendre leurs titres dans le cadre d’une transaction privée dans les 12 prochains mois, a rapporté le Wall Street Journal de sources proches du dossier. La société californienne, qui propose des solutions de paiement sur Internet pour les professionnels, a engagé Goldman Sachs et JPMorgan Chase pour la conseiller sur ces deux options, selon ces sources. Lors de sa dernière levée de fonds, voilà près de deux ans, Stripe avait été valorisée 95 milliards de dollars (87 milliards d’euros). En juillet dernier, la société a réduit de 40 à 29 dollars le prix d’exercice des stock-options attribués à ses employés, ramenant sa valorisation à 74 milliards de dollars. Elle a récemment de nouveau diminué ce prix, à 25 dollars par action, faisant tomber sa valorisation à 63 milliards. En novembre, Stripe a licencié 14% de ses effectifs.
L’auto-école en ligne Lepermislibre s’apprête à rejoindre Euronext Growth Paris. La société, qui a dégagé l’an dernier un chiffre d’affaires de 14,8 millions d’euros, compte atteindre les 45 à 50 millions dès 2025. Lepermislibre devrait parvenir à la rentabilité opérationnelle (Ebitda) fin 2024. Le groupe compte devenir le leader français de l’enseignement de la conduite en ligne. La société vise trois objectifs : l’accélération de sa notoriété nationale, la densification de son maillage géographique aux villes de moins de 50.000 habitants, et l’enrichissement et la diversification de l’offre autour de l’innovation produits, de la valorisation de la data, de la promotion de la conduite écoresponsable et de l’assurance. Fin 2023, Lepermislibre lancera une offre d’assurance en propre intégrant le potentiel de la data dans le ciblage des conducteurs, en partenariat avec un acteur majeur du secteur.
La société italienne compte rejoindre la cote milanaise via l’émission de 250 millions d’euros de nouveaux titres. La holding française en profitera pour vendre des actions.
Le groupe de private equity Bain Capital a fait savoir lundi qu’il avait l’intention de mandater des banques conseil pour déterminer le meilleur moment, la meilleure structure et les meilleurs critères pour réintroduire la compagnie aérienne Virgin Australia sur l’Australian Securities Exchange (ASX). Bain Capital a acquis Virgin Australia, alors en situation d’insolvabilité, pour 2,45 milliards de dollars en 2020, en pleine pandémie de Covid-19. A l’heure actuelle, Virgin Australia «se porte à merveille», a déclaré Mike Murphy, un associé de Bain Capital basé à Sydney. «Dans les mois à venir, nous examinerons la meilleure façon de positionner Virgin Australia pour une poursuite de sa croissance et pour sa prospérité à long terme», a-t-il ajouté. Bain Capital entend conserver une participation importante dans la compagnie aérienne en cas d’introduction en Bourse.
Le groupe de private equity Bain Capital a fait savoir lundi qu’il avait l’intention de mandater des banques conseil pour déterminer le meilleur moment, la meilleure structure et les meilleurs critères pour réintroduire la compagnie aérienne Virgin Australia sur l’Australian Securities Exchange (ASX). Bain Capital a acquis Virgin Australia, alors en situation d’insolvabilité, pour 2,45 milliards de dollars en 2020, en pleine pandémie de Covid-19.
La banque danoise Saxo Bank réfléchit à une éventuelle introduction en Bourse (IPO) à Copenhague, a déclaré lundi son directeur général Kim Fournais à Reuters, après l'échec du projet de fusion avec un SPAC. «Il y a toujours eu un souhait de faire entrer Saxo en Bourse», a déclaré Kim Fournais, en ajoutant que la Bourse de Copenhague serait probablement le lieu privilégié pour une IPO mais que rien ne pressait compte tenu des turbulences des marchés. Saxo Bank a annoncé en décembre dernier mettre fin aux discussions avec le Spac (véhicule d’investissement coté) Disruptive Capital du financier britannique Edmund Truell en raison principalement de «conditions de marché difficiles».
Avec peu de perspectives d’acquisitions à court terme et une facture fiscale qui se profile l’année prochaine, les sociétés d’acquisition à vocation spécifique (Spac, ou encore sociétés «chèques en blanc») ferment leurs portes les unes après les autres, à un rythme qui a atteint environ quatre par jour ce mois-ci, rapporte le Wall Street Journal. Un rythme presque aussi rapide que lorsqu’elles étaient lancées à l’apogée du secteur au début de l’année dernière. Depuis le début du mois de décembre, environ 70 Spac ont procédé à des liquidations et ont rendu de l’argent aux investisseurs. C’est plus que le nombre total de liquidations de Spac dans l’histoire du marché, selon le fournisseur de données Spac Research. Les créateurs de Spac ont perdu plus de 600 millions de dollars en liquidations ce mois-ci et plus de 1,1 milliard de dollars cette année. Les liquidations se sont accélérées aux Etats-Unis en raison d’une taxe fédérale qui sera mise en place l’an prochain et qui prévoit un prélèvement de 1% sur les rachats d’actions, sachant que la liquidation d’un Spac et le remboursement de l’argent aux investisseurs pourraient être considérés comme un rachat d’actions existantes.
Les volumes d’activité du marché primaire actions ont fortement baissé en 2022. En attendant un rebond au second semestre 2023, entreprises et banquiers devront s’adapter.