L’offre à 6,1 milliards d’euros du fonds Brookfield sur l’énergéticien français a fait monter tout le secteur en Bourse. Ce rachat illustre l’écart de prix entre marchés cotés et non cotés pour les pure players de l’énergie verte.
L’investisseur européen accompagne ce fonds porté par des gérants français et consacré au financement de la transition énergétique. Il comporte un volet institutionnel et un volet crowdfunding.
La part des actifs non cotés et des hedge funds dans les portefeuilles des investisseurs mondiaux a augmenté en cinq ans, selon le fournisseur de données spécialisé Preqin.
Une note de Goldman Sachs met l’accent sur l’important potentiel de croissance des asset-backed securities (ABS) adossés aux prêts qui financent les infrastructures numériques.
La société d’investissement suédoise offre une prime de 43% pour s’emparer du groupe coté, spécialisé dans le développement de projets éoliens et solaires.
Le groupe financier espagnol Santander a cédé un portefeuille de dettes d’infrastructures d’une valeur de 600 millions de dollars au gestionnaire d’actifs américain BlackRock. Le portefeuille couvre le secteur des transports, de l'énergie ou encore des télécommunications. Les deux groupes ont procédé à ce transfert à travers une opération structurée.
La société d’investissement en infrastructures a investi 3 milliards de dollars l'an passé et collecté 1,5 milliard. Des projets de levées de fonds sont en cours.
À l'occasion de l'inauguration de la centrale photovoltaïque de Plévin, BlackRock a partagé les ambitions du groupe dans les infrastructures et dans l’Hexagone.