Economiste et professeur affilié Ensae, François Meunier expose ses réserves sur cette solution de financement, source d'opacité dans les comptes et défavorable aux fournisseurs.
Construction de nouveaux réacteurs, foisonnement d’initiatives et de start-up vers des technologies de quatrième génération, remontée du prix du combustible, les signes d’un printemps du nucléaire se multiplient. Avec une singularité : l’investissement privé veut y trouver sa place.
Les investisseurs institutionnels réfléchissent à financer les prochaines centrales nucléaires pour des dizaines d’années. Un pas à franchir pour la finance durable.
Alors que le poids de l’atome dans la production d’électricité a baissé depuis dix ans, la tendance devrait s’inverser sous la pression du changement climatique.
La seule start-up française qui cherche à faire fonctionner l’énergie du soleil avait levé 15 millions d’euros en 2022 et obtenu des aides de Bpifrance et du CEA. Elle devrait lever à nouveau des fonds d’ici fin 2024
Le scrutin n’a pas renversé la table dans l’UE, il devrait surtout renforcer une tendance déjà à l'œuvre : la priorité n’est plus à la création de nouvelles normes vertes mais à la rationalisation de la réglementation actuelle dans les services financiers. Le rôle que joueront les élus d’extrême droite plus nombreux que jamais au Parlement de Strasbourg sera un facteur clé.
Infographie - Après les élections du 9 juin 2024, l'orientation du Parlement européen reste, dans les grandes lignes, conforme à ce qu'elle était depuis 2019.
Le nom de la conservatrice allemande Ursula von der Leyen serait notamment en passe d’être approuvé par les Vingt-Sept pour un mandat de plus à la tête de la Commission. Reste toutefois l’obstacle du vote au Parlement européen. Tout sauf une formalité.
Geoffroy Goenen, responsable de la gestion des actions européennes chez Candriam, explique que les grands équilibres ont été conservés lors de l'élection européenne du 9 juin. Le cas de la France reste à part.
A l’heure du Brexit, Francfort est d’abord apparu comme un choix attractif pour opérer sur le continent. Mais c’est à Paris que les activités de marché ont élu domicile. Une relocalisation encouragée par un gouvernement «business friendly».
Alors que les banques américaines réclament de la flexibilité, les parlementaires ont adopté le plafonnement des indemnités de licenciement des traders. Réguler les effectifs en salles de marché reste tout de même plus coûteux qu’à Londres.
Enracinée dans la gestion des grandes fortunes, l’implantation des banques du Golfe s’est accélérée après le Brexit. Leur développement est encouragé par les relations politiques et économiques entre la France et le Moyen-Orient.
La décision de diversifier l’activité de La Poste a été prise avant même que le courrier ne plonge. Le virage vers la banque, et surtout l’assurance, a été une bonne idée.
L’ex-PagesJaunes et l’ancien Neopost se sont transformés pour résister à la disparition annoncée ou déjà effective de leurs métiers historiques. Avec des succès limités.