L'assemblée générale de TotalEnergies sera de nouveau l'un des points d'orgue de la saison 2024. L'entreprise bénéficie d'un large soutien des actionnaires sur sa politique climat, mais est de plus en plus remise en question.
La limite d’âge pour être président du conseil pourrait être relevé de 89 à 95 ans chez Sopra Steria, et de 80 à 85 ans chez Ipsos. Chez Eiffage, Jean-François Roverato opte pour une place de censeur.
Les bonus de performance – 150% ou plus du fixe – prévus dans les politiques de rémunération pour cette année pourraient faire grimper les rémunérations au-delà de la hausse annoncée, et provoquer l’ire des investisseurs.
Retour au calme après l’engouement des deux dernières années aux Etats-Unis. Elles restent rares en Europe. Les investisseurs américains ne soutiennent quasiment pas ces résolutions, à l’inverse des gérants européens.
Les difficultés au sein des coalitions Net Zero marquent l’écart croissant entre les acteurs engagés et les défiants de l'ESG. Les relations d’affaires entre institutionnels et gérants pourraient en subir les conséquences, dans les deux camps.
Les débris spatiaux issus des satellites envoyés en orbite au-dessus de la Terre représentent un nouvel enjeu. Une poignée de start-up s'en emparent, et une ébauche de législation émerge.
L’Europe peine à maintenir son rang dans la conquête spatiale face à la concurrence des géants technologiques américains et d’une poignée de milliardaires. La Nasa et l’Agence spatiale européenne (ESA) en viennent à collaborer avec des start-up ou avec le nouvel acteur incontournable, Elon Musk.
Starlink, Eutelsat-OneWeb, bientôt, Kuiper, et Iris² : ces différents réseaux de satellites se font concurrence pour fournir l’internet haut débit sur toute la planète. Mais les européens ont peu de moyens face aux nouveaux acteurs américains.
OpenAI, Microsoft, Google, Amazon, Nvidia ou encore Meta semblent avoir toutes les cartes en main pour rester les maîtres incontestés de l’intelligence artificielle. Mais une révolution est par nature imprévisible.
En mai 2023, la société d’aide aux devoirs en ligne avait perdu la moitié de sa valeur en Bourse après avoir annoncé que ses abonnements seraient freinés par la concurrence de Chat-GPT.
Les tâches les plus susceptibles d’être automatisées par l’intelligence artificielle ne sont pas uniformément réparties dans le monde du travail. Certaines catégories semblent plus à risque que d’autres.
L’avènement de l’IA générative promet de bouleverser de nombreux secteurs d’activité. Au point que certaines entreprises particulièrement exposées commencent déjà à subir la défiance des investisseurs.
La Journée mondiale de l’eau appelle chaque année les Etats et les institutions à tout mettre en œuvre pour garantir une eau potable accessible à tous d’ici à 2030. Un objectif qui nécessiterait plus de 1.000 milliards de dollars d’investissement chaque année, dont 97 milliards de dollars rien qu’en Europe.
La délégation de service public favorise une décentralisation des décisions en France, tandis que les sociétés anglaises privatisées sont soumises à un encadrement tarifaire.
De nombreux gestionnaires d’actifs proposent des fonds sur l’eau. Les arguments avancés il y a parfois déjà 20 ans pour justifier la croissance de la thématique sont toujours d’actualité et sont bien partis pour durer encore des dizaines d’années.
Une étude évalue la performance des interfaces de programmation utilisées pour accéder aux comptes bancaires et pour initier des virements. Conclusion : l'hétérogénéité nuit, des progrès sont nécessaires.
Martin J. Gylfe, directeur général d'Insurely, place beaucoup d'espoirs dans le projet de directive européenne sur l'accès aux données financières, ou Fida, qui pourrait être le début d'une profonde transformation du rapport à l'argent des consommateurs français.
Avec Fida, pour Financial Data Access, l'accès à l'or numérique des données financières entre dans un nouvel âge. Ce texte européen encadre l’ouverture des données concernant tous les produits financiers, hormis en santé, et plus seulement les comptes de paiement. Une source d’innovation, mais aussi d’inquiétude.
Supposés rembourser les clients en cas de fraude, les établissements de crédit tiennent à impliquer tous les acteurs des paiements, y compris les opérateurs télécoms.