Dans le cadre de sa réorganisation en trois régions, le fabricant de tubes sans soudure Vallourec a annoncé mardi plusieurs changements avec effet immédiat au sein de son comité exécutif en vue d’optimiser ses opérations. Hubert Paris, senior vice-président Europe/Afrique, Didier Hornet, senior vice-président développement et Innovation, et Pascal Braquehais, senior vice-président Moyent-Orient/Asie, quittent leurs fonctions et le comité exécutif. Laurent Dubedout est nommé senior vice-président, business line OCTG, services & accessories, et rejoint le comité exécutif. Jacky Massaglia est nommé senior vice-président, business line project line pipe and process et rejoint ce comité. Philippe Carlier, qui occupait la fonction de senior vice-président technologie et industrie, devient senior vice-président industrie groupe et hémisphère Est et conserve, à ce titre, son siège au comité exécutif. Celui-ci comptera ainsi onze membres sous la direction du PDG, Philippe Guillemot.
BNP Paribas Asset Management vient de nommer Daniel Choong en tant que directeur général du bureau malaisien. Il sera responsable du renforcement de l’activité locale ainsi que des offres d’investissement durable dans cette région. Daniel Choong arrive d’abrdn, où il était managing director et directeur de la distribution en Malaisie depuis 2015. Auparavant, il a travaillé chez Nomura Islamic Asset Management comme directeur du développement commercial à partir de 2009, avant d’être promu en tant que directeur général en 2014. Il a occupé plusieurs postes seniors au sein du département commercial chez Deutsche Bank Private Wealth Management, ABN Amro Asset Management, et UOB Asset Management.
Legal & General Group (L&G) a annoncé lundi que son directeur général Nigel Wilson prévoyait de quitter ses fonctions pour partir en retraite, après plus d’une décennie à ce poste. Nigel Wilson avait rejoint le groupe d’assurance vie britannique en 2009 en tant que directeur financier et a pris sa tête en 2012. L&G a ajouté avoir entamé le processus de nomination d’un successeur, en considérant des candidats internes et externes. Le dirigeant restera néanmoins en fonction jusqu'à l’arrivée de son successeur en vue de garantir un passage de témoin en douceur. Il est prévu que ce processus prenne environ un an.
Les principales activités opérationnelles seront regroupées dans deux divisions, tandis que les responsabilités de la directrice financière seront élargies.
La montée des risques liés aux prestataires, notamment via les chaînes d'approvisionnement, reste une source d’inquiétude, selon le baromètre annuel du Cesin en France.
Hein Schumacher deviendra directeur général à compter du 1er juillet. Les analystes saluent l’arrivée de sang neuf mais s’interrogent sur son profil concentré sur l’alimentaire.
L’assureur danois Tryg a indiqué lundi avoir promu son directeur commercial Johan Kirstein Brammer au poste de directeur général (DG) pour remplacer Morten Hübbe qui, après 12 ans passés à la tête du plus important groupe d’assurance dommage scandinave, souhaite désormais se consacrer à d’autres activités lui permettant de passer davantage de temps avec sa famille, précise le communiqué. Agé de 51 ans, le DG sortant avait rejoint Try en tant que directeur financier en 2011. Agé de 46 ans, Johan Kirstein Brammer qui prendra la relève le 1er juin prochain, a de son côté travaillé au sein des cabinets de conseil McKinsey et Egon Zehnder, puis pour le brasseur Carlsberg avant de rejoindre l’assureur en 2016 et d’être nommé directeur commercial deux ans plus tard.
Le conglomérat indien est sous le feu des critiques d’un spécialiste de la vente à découvert. Lundi, la plupart de ses sociétés poursuivaient leur chute.
Le géant français du pétrole détient des participations dans deux filiales du groupe indien qui ont plongé de 20% en Bourse vendredi. Son action n’a pourtant pas réagi.
Ces sociétés restent néanmoins très en retard sur les sujets de biodiversité, partenaires sociaux, épargne salariale, salaire décent et responsabilité fiscale, constate le FIR.
Le Haut Comité juridique de la place financière de Paris (HCJP) recommande la «soft law» pour le vote des résolutions climatiques en assemblée générale.
L'éditeur de jeux vidéo Ubisoft a annoncé lundi soir la nomination de Bernd Diemer au poste de vice-président éditorial, en charge de l’expérience sociale. Bernd Diemer sera basé au Royaume-Uni et sera responsable de la stratégie globale d’Ubisoft «visant à enrichir les interactions sociales des joueurs dans les jeux en tirant parti de fonctionnalités innovantes leur permettant de créer des communautés inclusives au sein des univers» créés par le groupe. Avec plus de vingt ans d’expérience dans les jeux vidéo, Bernd Diemer a été chargé de la direction créative d’un large éventail de titres notés «AAA».
Nicolas Dufourcq, le directeur général de Bpifrance, a été proposé mardi par l’Elysée pour effectuer un troisième mandat de cinq ans à la tête de la banque publique qu’il dirige depuis une décennie, ce qui confirme une information publiée par Les Echos. La Présidente de l’Assemblée nationale et le Président du Sénat sont saisis de ce projet de nomination, afin que la commission intéressée de chacune des assemblées se prononce dans les conditions prévues par le cinquième alinéa de l’article 13 de la Constitution, précise le communiqué de la Présidence de la République. Bpifrance est détenue à 50% par l’Etat français et à 50% par la Caisse des dépôts (CDC), à la tête de laquelle le directeur général Eric Lombard a été reconduit en janvier.
L'éditeur de jeux vidéo Ubisoft a annoncé lundi soir la nomination de Bernd Diemer au poste de vice-président éditorial, en charge de l’expérience sociale.
Union Investment, l’un des actionnaires de Bayer, a critiqué dimanche le manque d’initiative du président du groupe, notamment sur le projet de scission de la division santé grand public, rapporte l’hebdomadaire WirtschaftsWoche. Le président de Bayer, Norbert Winkeljohann, «recherche le dialogue avec les investisseurs, mais il aurait dû en faire plus», a déclaré Markus Manns, gestionnaire de portefeuille chez Union Investment, dans une interview accordée au journal allemand. Bayer est déjà sous la pression de fonds activistes comme Bluebell Capital Partners qui souhaite un démantèlement du groupe pharmaceutique et agrochimique.