L’Agence France Trésor (AFT) a annoncé lundi la création d’une nouvelle obligation de maturité 30 ans, comme envisagé dans le cadre du programme de financement de l’Etat pour 2023.
Les indicateurs restent en zone de contraction économique mais ils se redressent de nouveau en janvier. En France, le PMI manufacturier est un peu inférieur à la première estimation.
Les indicateurs restent en zone de contraction économique mais ils se redressent de nouveau en janvier. En France, le PMI manufacturier est un peu inférieur à la première estimation.
L’inflation en France a ralenti en décembre, les prix à la consommation ayant augmenté de 5,9% sur un an après 6,2% en novembre, a confirmé vendredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). «Cette baisse de l’inflation est due au ralentissement des prix de l'énergie (+15,1% après +18,4%) et, dans une moindre mesure, des services (+2,9% après +3%). Les prix de l’alimentation augmentent sur un an au même rythme qu’en novembre (+12,1%) et ceux des produits manufacturés accélèrent (+4,6% après +4,4%)» , a indiqué l’Insee dans un communiqué. L’inflation sous-jacente est en revanche restée stable en décembre, à 5,3% sur un an, comme en novembre.
L’inflation en France a ralenti en décembre, les prix à la consommation ayant augmenté de 5,9% sur un an après 6,2% en novembre, a confirmé vendredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). «Cette baisse de l’inflation est due au ralentissement des prix de l'énergie (+15,1% après +18,4%) et, dans une moindre mesure, des services (+2,9% après +3%). Les prix de l’alimentation augmentent sur un an au même rythme qu’en novembre (+12,1%) et ceux des produits manufacturés accélèrent (+4,6% après +4,4%)» , a indiqué l’Insee dans un communiqué. L’inflation sous-jacente est en revanche restée stable en décembre, à 5,3% sur un an, comme en novembre.
L'économie française résiste mieux que prévu et la perspective d’un «atterrissage brutal» de l'économie française devrait être évitée, a déclaré mercredi François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, sur Radio Classique. La croissance française devrait avoir atteint 0,1 % sur le dernier trimestre 2022 par rapport au trimestre précédent, a estimé la Banque de France, sur la base des résultats de son enquête mensuelle.
Les jeunes générations paieront l'essentiel d'une réforme a minima qui ne règlera pas les problèmes de fond. Espérons qu'elle suffise au moins à rassurer les marchés financiers.
L'économie française résiste mieux que prévu et la perspective d’un «atterrissage brutal» de l'économie française devrait être évitée, a déclaré mercredi François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, sur Radio Classique. La croissance française devrait avoir atteint 0,1 % sur le dernier trimestre 2022 par rapport au trimestre précédent, a estimé la Banque de France, sur la base des résultats de son enquête mensuelle.
Le déficit commercial de la France, qui s’était amélioré à 11,59 milliards d’euros fin octobre, s’est à nouveau creusé à 13,77 milliards d’euros fin novembre, selon les données publiées lundi par le bureau des Douanes françaises. En moyenne mobile sur trois mois, la balance commerciale de biens continue de se redresser (+1,1 milliard à -13 milliards), regain essentiellement porté par l’amélioration de la balance énergétique (+1,4 milliard), souligne le communiqué. Les importations ont poursuivi leur recul (-1,5 milliard en novembre après -1,1 milliard), pour atteindre 64,3 milliards, en lien avec la baisse des importations de produits énergétiques. Les exportations diminuent également de 0,4 milliard, autant que le mois précédent, et s’établissent à 51,3 milliards.
Le déficit commercial de la France, qui s’était amélioré à 11,59 milliards d’euros fin octobre, s’est à nouveau creusé à 13,77 milliards d’euros fin novembre, selon les données publiées lundi par le bureau des Douanes françaises.
La consommation des ménages en biens en France a légèrement rebondi en novembre, progressant de 0,5% par rapport au mois précédent, a indiqué vendredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). «Cette hausse s’explique essentiellement par l’augmentation de la consommation en biens fabriqués (+1,1%)», a expliqué l’Insee dans un communiqué. Pour octobre, le recul de la consommation des ménages a été révisé à 2,7% sur un mois. Il avait initialement été estimé à 2,8%.