En pleine restructuration, la banque allemande peine à réduire ses coûts opérationnels tandis que sa dépendance au trading continue de peser sur ses revenus.
Le prêteur britannique Provident Financial a annoncé vendredi la nomination de Malcolm Le May au poste de directeur général. La banque se cherche par ailleurs un nouveau président. Entre-temps, Stuart Sinclair est nommé président par interim. Malcolm Le May avait rejoint le comité exécutif de Provident Financial en 2014, puis était devenu président par intérim en novembre dernier, suite au décès soudain de Manjit Wolstenholme. Malcolm Le May remplace désormais l’ancien directeur général Peter Crook, qui a démissionné en août, après que l’établissement a prévenu que son activité cœur de prêts personnels réaliserait une perte sur 2017.
La première banque japonaise MUFG a publié vendredi un bénéfice net de 236,5 milliards de yens (1,72 milliard d’euros) pour la période d’octobre à décembre, en baisse de 20% par rapport à la même période de l’année précédente. L’établissement dit avoir souffert de la faiblesse des activités domestiques de prêt dans un contexte de taux d’intérêt bas, et de l’augmentation de ses coûts opérationnels alors qu’il a étendu ses activités à l’étranger. Malgré cette baisse, il a maintenu sa prévision de bénéfice net de 950 milliards de yens pour son exercice clos fin mars 2018, en hausse de 2,5% par rapport à mars 2017.
Banco Sabadell a annoncé vendredi un bénéfice net de 147,7 millions d’euros au quatrième trimestre légèrement inférieur aux attentes. Ce montant, qui inclut une contribution de 15,7 millions d’euros de la banque britannique TSB, porte le bénéfice net de la cinquième banque espagnole à 801,5 millions sur l’ensemble de l’exercice 2017, soit une hausse de 12,8%. Hors TSB, la croissance atteint 33,9%. Sa marge nette d’intérêt a baissé de 2,35% sur un an au quatrième trimestre. Le ratio de fonds propres CET1 non phasé ressort à 12,8% à fin décembre, contre 12% un an plus tôt.
Le prêteur britannique Provident Financial a annoncé aujourd’hui la nomination de Malcolm Le May au poste de directeur général. La banque se cherche par ailleurs un nouveau président. Entre-temps, Stuart Sinclair est nommé président en interim. Malcolm Le May avait rejoint le comité exécutif de Provident Financial en 2014, puis était devenu président par intérim en novembre dernier, suite au décès soudain de Manjit Wolstenholme. Malcolm Le May remplace désormais l’ancien directeur général Peter Crook, qui a démissionné en août, après que l’établissement a prévenu que son activité cœur de prêts personnels réaliserait une perte sur 2017.
Banco Sabadell a annoncé vendredi un bénéfice net de 147,7 millions d’euros au quatrième trimestre légèrement inférieur aux attentes. Ce montant, qui inclut une contribution de 15,7 millions d’euros de la banque britannique TSB, porte le bénéfice net de la cinquième banque espagnole à 801,5 millions sur l’ensemble de l’exercice 2017, soit une hausse de 12,8%. Hors TSB, la croissance atteint 33,9%.
Deutsche Bank a annoncé ce matin une perte nette de 2,2 milliards d’euros au quatrième trimestre, la banque allemande enregistrant ainsi comme attendu une troisième perte annuelle consécutive en 2017. La performance a été notamment dégradée par une charge de 1,4 milliard d’euros liée à la réforme fiscale américaine.
La première banque japonaise MUFG a publié aujourd’hui un bénéfice net de 236,5 milliards de yens (1,72 milliard d’euros) pour la période d’octobre à décembre, soit son plus petit profit sur les trois derniers trimestres, en baisse de 20% par rapport à la même période l’année précédente. L’établissement dit avoir souffert de la faiblesse des activités domestiques de prêt dans un contexte de taux d’intérêt bas, et de l’augmentation de ses coûts opérationnels alors qu’il a étendu ses activités à l’étranger.
La banque espagnole BBVa a annoncé ce matin une chute de 90% de son bénéfice net du quatrième trimestre, sous le coup d’une dépréciation de 1,1 milliard d’euros passée sur sa participation dans l’opérateur Telefonica, comme elle en avait déjà averti le marché. Le résultat net est ressorti à 70 millions d’euros seulement sur le trimestre, mais les les analystes interrogés par Reuters avait anticipé une perte moyenne de 139 millions.
ING a annoncé hier une baisse de 27,5% de son bénéfice net sous-jacent au quatrième trimestre 2017, à 1 milliard d’euros, alors que les analystes tablaient sur 1,2 milliard. Le groupe néerlandais, dont les revenus sous-jacents ont diminué de 2,1%, a notamment été pénalisé par une inflation de sa base de coûts. Son ratio d’exploitation est ressorti à 59,9% au quatrième trimestre, contre 53,1% un an plus tôt. Le revenu net d’intérêt a en revanche progressé de 5,1%, à 3,5 milliards d’euros. La rentabilité sous-jacente des fonds propres a quant à elle chuté de 11,1% à 8,3%.
Orange Bank, lancée le 2 novembre dernier, a ouvert plus de 50.000 comptes à fin 2017, a annoncé hier Stéphane Richard, le PDG d’Orange. L’opérateur télécoms vise deux millions de clients pour Orange Bank d’ici à dix ans. «Nous sommes ravis du lancement. Après 10 jours d’activité nous avions ouvert 30.000 comptes. Nous en sommes à plus de 50.000 à fin 2017», a déclaré Stéphane Richard lors du Paris Fintech Forum. Fin novembre, il avait assuré que l’ouverture de comptes se poursuivait au même rythme que les premiers jours et qu’il n’y avait eu aucun ralentissement. Le dirigeant a par ailleurs indiqué qu’il espérait lancer sa banque mobile en Espagne à la toute fin 2018 ou début 2019.
Les banques de l’Union européenne devront passer cette année le test de résistance le plus sévère à ce jour sur leur capacité à résister aux chocs théoriques, y compris l’impact du Brexit, a annoncé hier le régulateur bancaire. Les 48 banques concernées ne pourront pas échouer mais leur résultat déterminera les besoins en capitaux voulus par les autorités de surveillance, telle la BCE qui supervise 33 d’entre elles. Le scénario adverse, incluant des effets liés au Brexit, prend comme hypothèse une baisse cumulée de 8,3% de la croissance d’ici à 2020 par rapport au scénario de base fondé sur les prévisions réelles des banques centrales. Pour la première fois, le test prendra en compte les nouvelles normes comptables internationales qui obligent les banques à passer des provisions sur leurs créances dès leur émission pour le cas où elles deviendraient à risque.
Benoît Gausseron est nommé directeur de la communication du groupe BPCE à compter du 26 mars 2018, a annoncé hier le groupe mutualiste. Il succédera à ce poste à Yves Messarovitch, membre du comité exécutif, «qui quitte le groupe pour développer des projets personnels». Il sera en charge des communications corporate, externe et interne, des relations presse et de la e-reputation. Benoît Gausseron rejoindra le comité exécutif. Benoît Gausseron travaillait depuis 2012 au sein du cabinet de conseil en communication Taddeo, dont il était directeur général délégué.