Orange Bank, lancée le 2 novembre dernier, a ouvert plus de 50.000 comptes à fin 2017, a annoncé ce matin Stéphane Richard, le PDG d’Orange. L’opérateur télécoms vise deux millions de clients pour Orange Bank d’ici à dix ans.
ING a annoncé mercredi une baisse de 27,5% de son bénéfice net sous-jacent au quatrième trimestre 2017, à 1 milliard d’euros, alors que les analystes tablaient sur un chiffre de 1,2 milliard. Le groupe néerlandais, dont les revenus sous-jacents ont diminué de 2,1%, a notamment été pénalisé par une inflation de sa base de coûts. Son ratio d’exploitation est ressorti à 59,9% au quatrième trimestre, contre 53,1% un an plus tôt. Le revenu net d’intérêt a en revanche progressé de 5,1%, à 3,5 milliards d’euros. La rentabilité sous-jacente des fonds propres a quant à elle chuté de 11,1% à 8,3%.
Benoît Gausseron est nommé directeur de la communication du groupe BPCE à compter du 26 mars 2018, a annoncé le groupe mutualiste à la mi-journée. Il succèdera à ce poste à Yves Messarovitch, membre du comité exécutif, «qui quitte le groupe pour développer des projets personnels». Il sera en charge des communications corporate, externe et interne, des relations presse et de la e-reputation. Benoît Gausseron rejoindra le comité exécutif.
Banco Santander a annoncé mercredi un recul de 3,5% de son bénéfice net au quatrième trimestre, à 1,54 milliard d’euros. Comme anticipé par les analystes, les bonnes performances opérationnelles de la banque espagnole ont été contrebalancées par des charges exceptionnelles de 752 millions d’euros, « principalement [dues à] la dépréciation de la valeur de la participation du groupe dans Santander Consumer USA ». En novembre, le groupe Santander avait annoncé qu’il comptabiliserait une charge de l’ordre de 500 millions d’euros en raison de la baisse des résultats de sa filiale.
La banque britannique Lloyds Banking Group a décidé de changer sa communication financière à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. Les performances de la division crédit à la consommation, jusqu'à présent publiées séparément, seront intégrées dans celles du pôle de banque de détail, selon un mémo envoyé aux investisseurs et révélé par Bloomberg. Ce changement est censé coller à la nouvelle organisation du groupe. Ce nouveau format de reporting va compliquer la tâche des investisseurs pour analyser l'évolution du coût du risque dans les crédits à la consommation outre-Manche, un point d’attention de la Banque d’Angleterre.
Le régulateur britannique des marchés financiers, la FCA, a demandé hier aux compagnies de crédit ayant un stock de prêts hypothécaires in fine - c’est-à-dire où l’emprunteur ne paie que les intérêts de son prêt avant de rembourser l’ensemble du principal une fois le prêt arrivé à maturité - de faire davantage d’efforts pour contacter leurs clients afin de déterminer comment ils comptent rembourser leur principal. 17,6% des prêts hypothécaires sont in fine au Royaume-Uni, et des pics de remboursements sont attendus autour de 2027/2028 et 2032, précise la FCA.
La banque britannique Lloyds Banking Group a décidé de changer sa communication financière à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. Les performances de la division crédit à la consommation, jusqu'à présent publiées séparément, seront intégrées dans celles du pôle de banque de détail, selon un memo envoyé aux investisseurs et révélé par Bloomberg. Ce changement est censé coller à la nouvelle organisation du groupe.
Les trois principales banques des Pays-Bas, de même que, brièvement, le service néerlandais des impôts, ont été la cible de plusieurs cyberattaques ces derniers jours, bloquant l’accès aux sites web et aux services en ligne, ont-ils fait savoir hier. Les banques -ING, ABN Amro et Rabobank- ont souligné que les détails bancaires de leurs clients n'étaient pas compromis ni dévoilés. Le service des impôts a précisé pour sa part que la sécurité des données des contribuables était restée assurée. Ce n’est pas la première fois que les banques néerlandaises sont la cible d’une attaque par déni de service, le président de la banque centrale néerlandaise Klaas Knot assurant dimanche à la télévision qu’il y avait «des milliers d’attaques chaque jour» contre son propre organisme. «Je pense que ces (récentes) attaques sont sérieuses, mais notre propre site web est attaqué des milliers de fois par jour», a-t-il affirmé. «C’est la réalité en 2018.»
Bankia a annoncé hier une perte de 235 millions d’euros au quatrième trimestre, liée à une charge de restructuration non récurrente de 312 millions. Cette dernière est liée à l’intégration par la banque espagnole de Banco Mare Nostrum (BMN). Sur le plan de l’activité, le revenu net d’intérêt s’est établi sur le trimestre à 501 millions d’euros, dont 25 millions proviennent de BMN, contre 517 millions un an plus tôt. Bankia enregistre sur l’exercice 2017 un bénéfice net de 505 millions d’euros qui s'établit à 816 millions hors BMN, soit 1,7% de plus qu’en 2016.
Née du rapprochement de Banco Popolare et Banca Popolare di Milano, Banco BPM n’exclut pas de participer à une deuxième vague de consolidation du secteur bancaire italien. Dans un entretien avec le Corriere della Sera publié hier, le patron de la troisième banque italienne, Giuseppe Castagna, a ainsi souligné que l’établissement pourrait «faire partie de ce nouveau cycle de consolidation avec des banques de notre taille. Nous verrons à la fin de notre plan stratégique, à la fin 2019, si nous [en] avons la force. [...] Il y a encore trop de banques universelles en Italie».
Sous le coup de sanctions américaines et européennes depuis 2014, la banque russe Sberbank cherche à céder sa filiale turque Denizbank. Le groupe a discuté avec plusieurs repreneurs potentiels, dont plusieurs prêteurs du Golfe, comme Emirates NBD PJSC, selon Bloomberg. Denizbank pointe au neuvième rang des banques turques par le total de bilan, et affiche une valeur comptable de 3,4 milliards de dollars. Sberbank avait racheté la totalité du capital à Dexia en 2012 pour 3,5 milliards de dollars.
Bankia a annoncé lundi une perte de 235 millions d’euros au quatrième trimestre, liée à une charge de restructuration non récurrente de 312 millions. Cette dernière est liée à l’intégration par la banque espagnole de Banco Mare Nostrum (BMN). Sur le plan de l’activité, le revenu net d’intérêt s’est établi sur le trimestre à 501 millions d’euros, dont 25 millions proviennent de BMN, contre 517 millions un an plus tôt. Bankia enregistre sur l’exercice 2017 un bénéfice net de 505 millions d’euros qui s'établit à 816 millions hors BMN, soit 1,7% de plus qu’en 2016.
Née du rapprochement de Banco Popolare et Banca Popolare di Milano, Banco BPM n’exclut pas de participer à une deuxième vague de consolidation du secteur bancaire italien. Dans un entretien avec le Corriere della Sera publié lundi, le patron de la troisième banque italienne, Giuseppe Castagna, a ainsi souligné que l’établissement pourrait « faire partie de ce nouveau cycle de consolidation avec des banques de notre taille ».
BNP Paribas USA a a plaidé coupable et accepté de payer une amende pénale de 90 millions de dollars (72,5 millions d’euros), dans le cadre d’un accord amiable avec le département américain de la Justice, révèlent des documents judiciaires publiés vendredi. La banque française a reconnu avoir coopéré dans l’enquête qui porte sur son activité sur le marché des changes entre 2011 et 2013. Sa filiale américaine était poursuivie par le gouvernement américain pour entente sur la fixation des cours sur le marché des changes en Europe centrale et orientale, au Moyen Orient et en Afrique. Compte tenu de ses efforts pour éviter la répétition de tels faits, elle ne sera pas mise sous probation. BNP Paribas est la sixième grande banque à plaider coupable aux Etats-Unis dans l’enquête sur la manipulation du marché du forex. Citigroup, Barclays, JPMorgan, Royal Bank of Scotland et UBS ont déjà plaidé coupable. Les amendes s'élèvent au total à 2,5 milliards de dollars.
Intesa Sanpaolo a déclaré vendredi avoir appris «avec consternation» qu’elle pourrait être impliquée dans une procédure judiciaire menée contre Veneto Banca, une des deux banques vénètes en faillite qu’elle a reprises l’année dernière pour un euro symbolique. Dans un communiqué, Intesa Sanpaolo a dit avoir repris seulement certains actifs de ces deux banques et que cette acquisition n’avait rien à voir avec de faits passés. Plus tôt vendredi, une association de consommateurs a indiqué qu’un tribunal italien avait accepté sa demande d’inclure Intesa dans un procès contre des anciens responsables des deux banques vénètes pour entrave présumée aux autorités de régulation.
Le directeur de la finance structurée en Europe chez Barclays est en train de quitter la banque britannique, ont indiqué vendredi des sources au fait de la situation à Bloomberg. Michael Moravec occupait ce poste depuis 2011, d’abord en duo puis seul à partir de 2013. Il a débuté sa carrière en 1996 chez Lehman Brothers, avant de rejoindre Barclays en 2008 suivant l’acquisition de certaines activités de la banque américaine en faillite. Le directeur de la banque d’investissement chez Barclays, Tim Throsby, a précédemment indiqué vouloir supprimer une centaine de postes d’encadrement.
BNP Paribas USA a a plaidé coupable et accepté de payer une amende pénale de 90 millions de dollars (72,5 millions d’euros), dans le cadre d’un accord amiable avec le département américain de la Justice, révèlent des documents judiciaires publiés cet après-midi. La banque française a reconnu avoir coopéré dans l’enquête qui porte sur son activité sur le marché des changes entre 2011 et 2013. Sa filiale américaine était poursuivie par le gouvernement américain pour entente sur la fixation des cours sur le marché des changes en Europe centrale et orientale, au Moyen Orient et en Afrique. Compte tenu de ses efforts pour éviter la répétition de tels faits, elle ne sera pas mise sous probation.
Dans un entretien à Ouest France, Jean-Pierre Denis, le président du Crédit Mutuel Arkéa, justifie le processus lancé mi-janvier pour quitter la Confédération nationale du Crédit Mutuel. «Aujourd’hui, la question c’est de savoir si on préfère garder notre nom en sacrifiant l’autonomie, ou garder l’autonomie en abandonnant le nom», indique le dirigeant, en soulignant que le groupe a déjà travaillé sur une nouvelle marque. Les caisses locales devraient donner «un vote d’orientation fin mars et en avril où chacune dira ce qu’elle souhaite, précise Jean-Pierre Denis. Si elles choisissent l’indépendance, nous proposerons ensuite un projet finalisé de sortie du Crédit Mutuel, en liaison avec les autorités bancaires». La décision finale interviendrait vers la rentrée de septembre.
JPMorgan pourrait déplacer plus de 4.000 emplois hors du Royaume-Uni si le Brexit se traduisait par des divergences commerciales et réglementaires entre Londres et l’Union européenne (UE), a déclaré à la BBC hier Jamie Dimon, le PDG de la banque américaine, en marge du Forum économique de Davos. «S’il est acté qu’on ne peut avoir aucune réciprocité commerciale ou réglementaire [...] on ira au-delà de 4.000», explique-t-il. Jamie Dimon avait dit, à la suite du référendum de juin 2016 en faveur d’une sortie du Royaume-Uni de l’UE, que 4.000 emplois environ seraient déplacés. Puis, dans une lettre adressée aux actionnaires de JPMorgan en avril 2017, il observait que le nombre de postes transférés vers les places financières européennes pourrait être bien moins élevé.