Distribué. IHS Markit, fournisseur de données de référence et opérateur du service kyc.com, a noué une alliance avec Cambridge Blockchain afin de fournir des informations et des logiciels pour soutenir les services publics dans la collecte et la gestion des données de connaissance client. Kyc.com, lancé en 2014, fournit un processus d’acquisition de données clients standardisé et mutualisé qui permet aux banques de partager ces données lors de l’entrée en relation avec un nouveau client. L’intégration de la Blockchain grâce à Cambridge Blockchain permettra de fiabiliser et de partager ces données avec un haut niveau de sécurité lié à la fonctionnalité de registre distribué, dans le respect des réglementations sur la protection des données personnelles mais aussi des règles spécifiques aux services financiers (fiscalité, MIF 2…).
Elkette ne quitte plus Jean-Pierre Mustier. Le patron d’UniCredit a fait de cet élan en peluche sa mascotte, et c’est tout naturellement en sa compagnie qu’il est allé chercher le prix du package financier de l’année, décerné à la banque italienne le 30 janvier par IFR. Tel le nain de jardin voyageur d’Amélie Poulain, Elkette fait le tour du monde et se fait tirer le portrait sur sa page Instagram en compagnie de Jamie Dimon, Lloyd Blankfein et de gloires du football comme Zlatan Ibrahimovic – UniCredit est partenaire de la Champions League. Bientôt, on se demandera qui est ce monsieur en smoking à côté d’Elkette.
Les experts de Deloitte ont de l’humour. Mandatés en catastrophe au printemps dernier par les superviseurs européens pour dresser le bilan de santé de Banco Popular, ils ont trouvé à la banque espagnole un surnom ironique : Hippocrate. Elle est ainsi désignée dans le cadre du rapport d’évaluation que le Conseil de résolution unique s’est résolu à publier début février. Le patronage du père de la médecine occidentale a valu au groupe, et donc à ses actionnaires et créanciers, un remède de cheval, l’adossement à Santander pour un euro symbolique. Il faut dire que le natif de Cos a aussi donné son nom au « faciès hippocratique », l’observation des changements du visage humain à l’approche de la mort. Une description de circonstance pour Banco Popular.
Pour oublier la grisaille de cet hiver, rien de tel qu’une virée sous le soleil de Saint-Laurent du Var. Au Novotel Cap 3000, l’association Fnacab y tenait le 3 février son 7e salon contre les abus bancaires. Au menu, consultations gratuites d’avocats ou de juristes et table ronde sur « les moyens de self-défense face aux abus bancaires qui ont fait leurs preuves » (sic). L’ironie de l’histoire veut que la Fnacab puisse alimenter le flux des futures victimes à son insu. Son site n’échappe pas, en effet, aux spécialistes du ciblage publicitaire en ligne. Si bien que l’internaute peut y trouver des promotions pour l’investissement en bitcoin...
ABN Amro a annoncé hier un bond de 63% de son résultat net au quatrième trimestre 2017, à 542 millions d’euros. Ce niveau dépasse nettement le consensus qui tablait sur 480 millions. Il enregistre une nette amélioration de son ratio d’exploitation, qui passe sur un an de 77,7% à 68%. Le groupe néerlandais a ajusté son ratio CET1 cible pour 2018. Ce dernier doit évoluer entre 17,5% et 18,5%, contre un niveau de 17,7% à fin décembre. «Nous conserverons par prudence un matelas de 4-5% au-dessus de notre [ancienne] cible de 13,5%», explique le directeur général, Kees van Dijkhuizen.
ABN Amro a annoncé mercredi un bond de 63% de son résultat net au quatrième trimestre 2017, à 542 millions d’euros. Ce niveau dépasse nettement le consensus établi par Reuters, qui tablait sur un montant de 480 millions d’euros. Le produit net bancaire a quant à lui progressé de 11%, à 2,42 milliards d’euros. ABN Amro enregistre une nette amélioration de son ratio d’exploitation, qui passe sur un an de 77,7% à 68% au quatrième trimestre.
Dans un contexte morose ce mardi sur les marchés actions, le titre Intesa Sanpaolo engrangeait plus de 1% à la mi-séance dans le sillage de la publication de ses résultats et de ses objectifs 2021. Outre le fait que la banque italienne a dépassé le consensus, ces derniers constituent une bonne surprise, indiquent les analystes de Kepler Cheuvreux.
Le groupe vise désormais un ROE supérieur à 10% en 2020. Son bénéfice net du quatrième trimestre, à 1,426 millliard d'euros, est légèrement inférieur au consensus.
Le Conseil de résolution unique a publié le rapport d'évaluation de Deloitte, qui avait conduit à la vente du groupe à Santander pour un euro en juin 2017.
La banque britannique Lloyds Banking Group a interdit à partir d’hier à ses clients de cartes de crédit d’acheter des bitcoins ou d’autres cryptomonnaies. «Chez Lloyds Bank, Bank of Scotland, Halifax et MBNA, nous n’acceptons pas de transactions en cartes de crédit comprenant l’achat de cryptomonnaies», a déclaré un porte-parole. Selon le Telegraph, la banque craint les pertes énormes qui pourraient intervenir avec les cryptomonnaies. Elle bloque leur achat à partir de ses cartes de crédit, mais les monnaies virtuelles peuvent encore être achetées à l’aide de ses cartes de débit, précise le journal.
Le Trésor a pris acte du différend entre le groupe breton et son organe central, tout en excluant une évolution de la loi encadrant le fonctionnement du Crédit Mutuel.
A partir de ce lundi, la banque britannique Lloyds Banking Group interdit à ses clients de cartes de crédit d’acheter des bitcoins ou d’autres cryptomonnaies. « Chez Lloyds Bank, Bank of Scotland, Halifax et MBNA, nous n’acceptons pas de transactions en cartes de crédit comprenant l’achat de cryptomonnaies », a déclaré un porte-parole. Selon le Telegraph qui a publié l’information dimanche, la banque craint les pertes énormes qui pourraient intervenir avec les cryptomonnaies. Elle bloque leur achat à partir de ses cartes de crédit, mais les monnaies virtuelles peuvent encore être achetées à l’aide de ses cartes de débit, précise le journal.
Les difficultés législatives que pourrait rencontrer le projet de sécession du Crédit Mutuel Arkéa se confirment. Dans une lettre adressée au président du groupe, Jean-Pierre Denis, et dont l’Agefi a obtenu une copie, la directrice générale du Trésor, Odile Renaud-Basso, et le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, ont mis en garde le groupe. Cette mise au point intervient alors que les caisses locales des fédérations de Bretagne et du Sud-Ouest, favorables à la scission, doivent se réunir pour se prononcer sur le projet dans les prochaines semaines.