La justice américaine a inculpé celui qu’elle tient pour responsable de plusieurs piratages spectaculaires, dont l’extorsion de 81 millions de dollars à la Banque du Bengladesh, le plus gros cybercasse de l’histoire qui a donné lieu à un grand programme de sécurisation des banques sous l’impulsion du réseau Swift. Park Jin-hyok, un Nord-Coréen de 34 ans, ferait partie du groupe Lazarus également accusé d’être derrière le piratage de Sony Pictures en 2014 et l’attaque Wannacry qui avait notamment perturbé les hôpitaux britanniques. S’il y a peu de chances que les Etats-Unis mettent un jour la main sur le pirate, les hackers devraient se méfier : Andreï Tyurin, un Russe auteur du vol de 83 millions de données clients de JPMorgan Chase en 2014, a été attrapé en Géorgie et vient d’être extradé vers les Etats-Unis.
La convergence des luttes est en marche au Crédit Mutuel. Inquiets des conséquences sociales d’une possible sécession d’Arkéa, les syndicats du groupe ont déclenché, pour la première fois, l’accord-cadre sur la gestion anticipée des restructurations. Rien d’étonnant… sauf que c’est Nicolas Théry (photo) lui-même, président du Crédit Mutuel, et ancien cadre de la CFDT, qui s’est chargé le 6 septembre d’expliquer à la presse la démarche des partenaires sociaux, le tout au siège de la Confédération nationale du Crédit Mutuel. A Brest comme à Paris ou Strasbourg, la banque mutualiste œuvre donc à la réconciliation du travail et du capital – ou plutôt, des parts sociales –, puisque les dirigeants d’Arkéa ont eux aussi rallié à leur cause un syndicat « maison » et défilé aux côtés des salariés pour défendre leur projet.
Des rachats d’actions pourraient permettre à l’Etat britannique de réduire sa participation dans Royal Bank of Scotland (RBS), a déclaré mercredi le président de la banque, Howard Davies. Dans un discours prononcé au Kings College à Londres, le dirigeant a indiqué que tout projet de rachat devrait être autorisé par les actionnaires, «mais la logique est évidente». «Une banque plus petite et moins risquée n’a pas besoin de la base de capitaux dont elle disposait par le passé», a-t-il ajouté. L’Etat britannique avait acquis 84,4% du capital de RBS pendant la crise financière en 2008. Cette participation a été réduite à 62,4% au moyen de deux opérations de cession, réalisées à l'été 2015 et en juin 2018. L’Etat compte céder pour environ 3 milliards de livres (3,36 milliards d’euros) d’actions RBS supplémentaires d’ici à mars 2019.
Dominique Rouquayrol de Boisse est nommé directeur conformité et juridique de La Banque Postale, a annoncé cet après-midi l'établissement public (lire par ailleurs). Il était depuis 2012 directeur juridique de la banque et ajoute à cette casquette celle de directeur de la conformité après le départ du titulaire du poste, Pierre-Manuel Sroczynski, qui a quitté le groupe.
Citigroup a relevé ses objectifs en matière de rendement des fonds propres et d'économies, à la faveur notamment de la réforme fiscale voulue par l’administration Trump. S’exprimant lors d’une conférence organisée par Barclays, son directeur financier John Gerspach a précisé que la banque anticipe désormais un ratio des capitaux propres tangibles (ROTE) attribuables aux actionnaires ordinaires de 13,5% d’ici 2020 et de 16% à long terme, contre 11% auparavant. La banque a également augmenté de 300 millions de dollars son estimation d'économies de coûts d’ici 2020, la portant à 2,8 milliards (2,4 milliards d’euros), se fondant sur l’hypothèse d’un taux d’imposition qui passera en 2020 sous 24%, au lieu des 33% attendus.
Dominique Rouquayrol de Boisse est nommé directeur conformité et juridique de La Banque Postale, a annoncé cet après-midi l'établissement public. Il était depuis 2012 directeur juridique de la banque et ajoute à cette casquette celle de directeur de la conformité après le départ du titulaire du poste, Pierre-Manuel Sroczynski, qui a quitté le groupe.
Le directeur financier de Citi a annoncé ce mercredi que la banque américaine a relevé ses objectifs en matière de rendement des capitaux propres et d'économies de coûts, à la faveur notamment de la réforme fiscale voulue par l’administration Trump. S’exprimant lors d’une conférence organisée par Barclays, John Gerspach a précisé que Citi anticipe désormais un ratio des capitaux propres tangibles (ROTE) attribuables aux actionnaires ordinaires de 13,5% d’ici 2020 et de 16% sur le long terme, contre une projection d’environ 11% auparavant.
Des rachats d’actions pourraient permettre à l’Etat britannique de réduire sa participation dans Royal Bank of Scotland (RBS), a déclaré mercredi le président de la banque, Howard Davies. Dans un discours prononcé au Kings College à Londres, le dirigeant a indiqué que tout projet de rachat d’actions devrait être autorisé par les actionnaires, «mais la logique est évidente». «Une banque plus petite et moins risquée n’a pas besoin de la base de capitaux dont elle disposait par le passé», a-t-il ajouté.
Les prêts non performants ont fortement décru, selon la Fédération bancaire européenne. Qui en profite pour repartir à l’attaque contre le plan de la Commission.
Comme l’avait révélé L’Agefi en juin, les Caisses d’Epargne vont lancer ce mois-ci leur offre de banque mobile à bas coût baptisée Enjoy. Disponible à partir du 17 septembre pour 2 euros par mois, elle comprendra «tous les services essentiels de la banque au quotidien : un compte, une carte bancaire, une appli mobile et l’accès à l’ensemble de l’offre de la Caisse d’Epargne en matière de crédit, d’épargne et d’assurance via leur conseiller Enjoy», explique l’enseigne dans un communiqué diffusé ce matin. Conçue sur le modèle d’Eko au Crédit Agricole, cette formule sans découvert sera assortie d’une carte à autorisation systématique de débit. «Enjoy permet aux clients de régler leurs achats en magasin, sur internet et dans les applis mobiles, mais aussi de payer directement depuis leur smartphone avec Apple Pay, Paylib sans contact et Samsung Pay», précisent les Caisses d’Epargne.
ING a annoncé mardi la démission de son directeur financier, Koos Timmermans. La semaine dernière, le premier groupe financier des Pays-Bas avait conclu un accord amiable de 775 millions d’euros avec la justice néerlandaise dans le dossier de soupçons de blanchiment d’argent.
Comme l’avait révélé L’Agefi en juin, les Caisses d’Epargne vont lancer ce mois-ci leur offre de banque mobile à bas coût baptisée Enjoy. Disponible à partir du 17 septembre pour 2 euros par mois, elle comprendra «tous les services essentiels de la banque au quotidien : un compte, une carte bancaire, une appli mobile et l’accès à l’ensemble de l’offre de la Caisse d’Epargne en matière de crédit, d’épargne et d’assurance via leur conseiller Enjoy», explique l’enseigne dans un communiqué diffusé ce matin. Conçue sur le modèle d’Eko au Crédit Agricole, cette formule sans découvert sera assortie d’une carte à autorisation systématique de débit. «Enjoy permet aux clients de régler leurs achats en magasin, sur internet et dans les applis mobiles, mais aussi de payer directement depuis leur smartphone avec Apple Pay, Paylib sans contact et Samsung Pay», précisent les Caisses d’Epargne.
Le spécialiste britannique des technologies de trading a déclaré hier vouloir ouvrir un bureau à Paris afin de se préparer à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Aquis, qui exploite la plate-forme de négociation paneuropéenne Aquis Exchange, développe et fournit des licences pour des logiciels à des tierces parties, a expliqué que cette décision visait à assurer la continuité de ses services à ses clients. Le groupe a déposé une demande auprès des autorités françaises, pour être considéré à Paris comme une entreprise d’investissement autorisée à exploiter une plate-forme de négociation multilatérale.
Le spécialiste britannique des technologies de trading a déclaré aujourd’hui vouloir ouvrir un bureau à Paris afin de se préparer à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Aquis, qui exploite la plate-forme de négociation paneuropéenne Aquis Exchange, développe et fournit des licences pour des logiciels à des tierces parties, a expliqué que cette décision visait à assurer la continuité de ses services à ses clients.
Le conglomérat chinois HNA prévoit de céder sa participation dans Deutsche Bank, dans le cadre de son programme de réduction de ses investissements à l'étranger, rapportait vendredi le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. HNA détient 7,6% de la première banque allemande. Sa participation est valorisée un peu plus de 1,5 milliard d’euros. Des porte-parole de Deutsche Bank et de HNA ont refusé de commenter l’information, tout comme UBS, le gestionnaire de la part du groupe chinois dans Deutsche Bank. HNA, dont le cofondateur et coprésident Wang Jian est mort accidentellement en France cet été, a déclaré la semaine dernière, qu’il avait réduit son endettement de près de 11% à fin juin, à 657,41 milliards de yuans (82,6 milliards d’euros).
Le conglomérat chinois HNA prévoit de céder sa participation dans Deutsche Bank, dans le cadre de son programme de réduction de ses investissements à l'étranger, rapporte aujourd’hui le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. HNA détient 7,6% de la première banque allemande, ce qui en fait le premier actionnaire, même si le groupe chinois en proie à des difficultés financières a déjà légèrement réduit cette participation ces derniers mois. Sa participation dans Deutsche Bank est valorisée un peu plus de 1,5 milliard d’euros.
Les organisations représentatives de la banque mutualiste ont demandé le déclenchement de l’accord-cadre sur la gestion anticipée des restructurations.
BNP Paribas poursuit sa descente progressive au capital de First Hawaiian. La banque a procédé à une nouvelle offre portant sur 20 millions de titres, soit 14,8% des actions ordinaires de First Hawaiian. Le montant total de l’opération s’élève à environ 577 millions de dollars (497 millions d’euros). A la suite de cette opération, la banque française détient 18,4% des actions ordinaires de First Hawaiian, et 16,2% en cas d’exercice de la totalité de l’option de sur-allocation.
BNP Paribas poursuit sa descente progressive au capital de First Hawaiian. La banque a procédé à une nouvelle offre d’actions. Elle portait sur 20 millions de titres, soit 14,8% des actions ordinaires de First Hawaiian. Le montant total de l’opération s’élève à environ 577 millions de dollars, indique la banque française. A la suite de cette opération, BNP Paribas détient 18,4% des actions ordinaires de First Hawaiian, et 16,2% en cas d’exercice de la totalité de l’option de sur-allocation.