La National Crime Agency (NCA) britannique a décidé d’enquêter sur le rôle joué par les sociétés immatriculées au Royaume-Uni dans le blanchiment d’argent sale. L’agence tire ainsi les conséquences de l’affaire Danske Bank, qualifée de «giga scandale» par Margrethe Vestager, la commissaire européenne à la concurrence. Danske Bank a publié mercredi un rapport d’enquête montrant que 200 milliards d’euros ont transité entre 2007 et 2015 par sa filiale en Estonie pour le compte de non-résidents, dont une partie non négligeable sans doute liée à du blanchiment d’argent sale.
Crédit Mutuel Arkéa a inauguré jeudi le nouveau siège de son pôle entreprises et institutionnels à Rennes, en présence du maire de la commune. Baptisé Altaïr et doté d’une surface de 4.100 mètres carrés, le bâtiment est une réalisation du promoteur rennais Lamotte et accueille depuis juin 220 collaborateurs du pôle, qui en compte par ailleurs 380 dans le reste de l’Hexagone. Arkéa a pour l’occasion souligné son engagement à développer ses centres de décision en région, afin d’œuvrer «en faveur du dynamisme des bassins d’emplois».
Le Crédit Mutuel Nord Europe a investi 153 millions d’euros aux côtés des caisses d’épargne et de la CARAC dans un immeuble de 29.323 m² destiné à accueillir le siège de la Métropole Européenne de Lille. Le CMNE a annoncé dans un communiqué avoir posé la première pierre du bâtiment Biotope. Le CMNE est actionnaire à 55% de la SCI qui investit dans ce bâtiment. L’autre actionnaire (45%) est un consortium composé des caisses d’épargne et de la CARAC. «Nous avons mobilisé les expertises du groupe CMNE et notamment la Française, notre filiale de gestion d’actifs, pour ses compétences en investissement immobilier. Ce programme vient compléter notre présence et notre implication sur la métropole lilloise», déclare Eric Charpentier, directeur général du CMNE. TV
La National Crime Agency (NCA) britannique a décidé d’enquêter sur le rôle joué par les sociétés immatriculées au Royaume-Uni dans le blanchiment d’argent sale. L’agence tire ainsi les conséquences de l’affaire Danske Bank, qualifée de «giga scandale» par Margrethe Vestager, la commissaire européenne à la concurrence.
Crédit Mutuel Arkéa a inauguré hier le nouveau siège de son pôle entreprises et institutionnels à Rennes, en présence du maire de la commune. Baptisé Altaïr et doté d’une surface de 4.100 mètres carrés, le bâtiment est une réalisation du promoteur rennais Lamotte et accueille depuis juin 220 collaborateurs du pôle, qui en compte par ailleurs 380 dans le reste de l’Hexagone. Arkéa a pour l’occasion souligné son engagement à développer ses centres de décision en région, afin d’œuvrer « en faveur du dynamisme des bassins d’emplois ».
La banque espagnole Caixabank va céder sa participation de 9,4% dans la compagnie pétrolière Repsol, opération qui se traduira par une perte de 450 millions d’euros dans les comptes du troisième trimestre. La participation de Caixabank dans Repsol a une valeur de plus de 2,5 milliards d’euros. La banque, actionnaire de Repsol depuis plus de vingt ans, s’attend à ce que la cession ait un impact neutre sur son ratio de fonds propres CT1 «fully loaded». Après la transaction, qui devrait être bouclée d’ici mars 2019, le président de Caixabank, Jordi Gual, et son directeur général Gonzalo Gortázar laisseront leurs mandats d’administrateur de Repsol.
La banque américaine Wells Fargo, frappée récemment par plusieurs scandales, va supprimer entre 5% et 10% de ses effectifs au cours des trois prochaines années, ce qui pourrait concerner jusqu'à 26.500 postes. L'établissement financier explique avoir engagé une vaste restructuration pour «mieux répondre aux besoins des clients», qui gèrent de plus en plus leurs comptes bancaires sur internet, «améliorer l’excellence opérationnelle» et «être plus efficace».
Danske Bank risque une amende de 4 milliards de couronnes (536 millions d’euros) si elle est reconnue coupable de blanchiment dans le scandale qu’elle traverse, selon le ministre danois de l’Economie, Rasmus Jarlov. Un tel montant est calculé en prenant en compte les profits indus de la première banque du pays, qui s'élèveraient à 1,5 milliard de couronnes dans cette affaire. La facture pourrait atteindre plus d’un milliard d’euros, selon Bloomberg Intelligence, et 800 millions d’euros selon les analystes sondés par Bloomberg. Avant-hier, Danske Bank a annoncéla démission de son directeur général Thomas Borgen, et a indiqué que 200 milliards d’euros avaient transité par sa filiale estonienne entre 2007 et 2015.
La banque publique, qui fédère de nombreuses start-up pour mettre en musique sa digitalisation, va lancer un réseau social et une offre de prêts aux TPE en ligne.
Rothschild Merchant Banking a annoncé hier la clôture de la levée de Five Arrows Capital Partners (FACP), son premier fonds américain de private equity. Il s’agit de son treizième fonds lancé depuis 10 ans, portant les actifs sous gestion à plus de 9 milliards d’euros. Ce nouveau fonds a collecté 655 millions de dollars, auprès notamment d’investisseurs internationaux incluant de grandes institutions ainsi que des family offices et des entrepreneurs, ainsi que le groupe via sa maison mère Rothschild & Co, ses partners et des cadres dirigeants.
Danske Bank risque une amende pouvant atteindre 4 milliards de couronnes (536 millions d’euros) si elle est reconnue coupable de blanchiment dans le scandale de grande ampleur, a déclaré aujourd’hui le ministre danois de l’Economie, Rasmus Jarlov. Un tel montant, qui serait un record au Danemark, est calculé en prenant en compte les profits indus de la première banque du pays, qui s'élèveraient à 1,5 milliard de couronnes dans cette affaire.
Dans la cour de récréation où s’abaissent parfois les puissants, Donald Trump est un caïd. Armé d’un dangereux lance-pierres : le tweet. Jamie Dimon en a fait les frais. Le PDG de JPMorgan avait certes cherché la bagarre, en estimant lors d’un événement organisé par la banque pouvoir succéder à Donald Trump « parce que je suis aussi dur que lui, que je suis plus intelligent que lui ». « Le problème (…), c’est qu’il n’[en] a ni l’aptitude ni ‘l’astuce’ et qu’il est un piètre orateur et que c’est une boule de nerfs, à part ça il est merveilleux », a répliqué le bouillonnant « twitto ». « Je n’aurais pas dû dire cela, je ne suis pas candidat à la présidence », avait pourtant entre-temps battu en retraite le banquier par communiqué. Et si tu m’crois pas, hé, t’ar ta gueule à la récré…
Un juge italien a avalisé une liste contestée de candidats pour siéger au conseil d’administration de Banca Carige, selon Reuters, alors que l’incertitude grandit sur l’avenir de la banque italienne basée à Gênes. Elle doit élire une nouvelle direction après une dispute entre le directeur général de Banca Carige, Paolo Fiorentino, et son principal actionnaire, l’homme d’affaires Vittorio Malacalza, dont la holding détient 20,6% de Carige, qui avait abouti à des démissions en cascade au sein du conseil d’administration. Les actionnaires se voient aujourd’hui pour tenter de résoudre la crise de gouvernance qui a irrité les responsables de la Banque centrale européenne.
Les banques font face à une nouvelle concurrence technologique et vont devoir s’allier avec les Gafa (Google, Amazon, Facebook, Apple, Alibaba) pour s’adapter, conclut le World Retail Banking Report 2018 publié hier par Capgemini et l’Efma. L’étude pointe pour l’heure un niveau de satisfaction bas des clients bancaires, tandis que près d’un tiers des consommateurs sont prêts à se tourner vers des produits ou services financiers proposés par les sociétés technologiques. Plus de 70% des dirigeants de banque estiment que la collaboration avec les fintech leur permettra d’exploiter de nouvelles sources de revenus.
Marie-Laure Parente a été nommée hier directrice de Société Générale Mid Cap Investment Banking, l’entité de la banque de financement et d’investissement (SG CIB) dédiée aux ETI et PME. Elle est rattachée à Thierry d’Argent, directeur relations clients et banque d’investissement, et à Laurent Goutard, directeur de la banque de détail Société Générale en France. Sa nomination est effective à compter du 24 septembre. Elle était banquier conseil au sein de la direction de la clientèle des grandes entreprises du réseau Société Générale France depuis 2011. Elle succède à Vincent Tricon, qui quitte le groupe, où il travaillait depuis plus de trente ans.
La banque d’affaires américaine Goldman Sachs poursuit la réorganisation de sa direction pour préparer l’arrivée de son futur patron, David Solomon, qui doit prendre ses fonctions le mois prochain. D’après l’agence Bloomberg, Dan Dees a été promu à la co-direction de la banque d’investissement de Goldman Sachs, aux côtés de Gregg Lemkau et de Marc Nachmann. Il remplace John Waldron, qui a été promu plus tôt ce mois-ci à la direction opérationnelle. Dan Dees a rejoint Goldman Sachs en 1992 où il a notamment travaillé à l’introduction en Bourse de la banque en 1999.