La banque japonaise Nomura a fixé aujourd’hui le prix de sa première émission obligataire destinée à répondre aux exigences du régulateur nippon sur les banques domestiques systémiques. Le premier courtier du pays a vendu 100 milliards de yens (777 millions d’euros) de dette TLAC (total total loss-absorbing capacity) avec une maturité de cinq ans, précise un communiqué.
Le groupe bancaire britannique Lloyds Banking Group a annoncé hier avoir terminé un plan de rachats d’actions de 1 milliard de livres sterling (1,1 milliard d’euros). Le groupe a indiqué qu’il avait racheté 1,58 milliard d’actions dans le cadre de ce programme, qui avait été annoncé en mars.
Le Crédit Mutuel Arkéa a présenté hier des résultats semestriels très bien orientés, dans la droite ligne de son exercice 2017. Le groupe a ainsi enregistré un nouveau record sur le plan de son bénéfice net, qui est ressorti à 247 millions d’euros, contre 193 millions un an plus tôt. Cela traduit une bonne dynamique au niveau des revenus du groupe, qui ont progressé de 7,9%, à plus de 1 milliard d’euros, tandis que le coefficient d’exploitation s’est encore amélioré. L’indicateur diminue de 0,8 point de pourcentage, à 67,8%. Côté solvabilité, le ratio de CET1 ressort à 18,3%, contre 18,5% à fin 2017.
La première banque chypriote a annoncé la cession d’un portefeuille de prêts non performants de 2,8 milliards d’euros au fonds de private equity Apollo.
Les actions des banques italiennes ont fortement baissé hier à la Bourse de Milan, pénalisées par les risques d’instabilité politique en Italie, relèvent des analystes. Ces risques sont exacerbés pas l’annonce de l’ouverture d’une enquête par la justice italienne visant le ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini, après qu’il a refusé la semaine dernière à des migrants de débarquer d’un bateau dans le port de Catane, en Sicile. Cette enquête soulève des incertitudes sur l’avenir du gouvernement, en place depuis seulement trois mois. UBI Banca a clôturé en baisse de 2,95% hier, Banca Monte dei Paschi à -2,71%, UniCredit à -2,61%, BPER à -1,61%, et Intesa Sanpaolo en recul de 1,09%. Le rendement des BTP à dix ans a gagné 3,3 points de base, terminant au plus haut depuis mai 2014, à 3,177%.
Le Crédit Mutuel Arkéa a présenté mardi des résultats semestriels très bien orientés, dans la droite ligne de son exercice 2017. Le groupe a ainsi enregistré un nouveau record sur le plan de son bénéfice net, qui est ressorti à 247 millions d’euros, contre 193 millions un an plus tôt. Ceci traduit une bonne dynamique au niveau des revenus du groupe, qui ont progressé de 7,9%, à plus de 1 milliard d’euros, tandis que le coefficient d’exploitation s’est encore amélioré. L’indicateur diminue de 0,8 point de pourcentage, à 67,8%. Côté solvabilité, le ratio de CET1 ressort à 18,3%, contre 18,5% à fin 2017.
Credit Suisse envisage de rembourser 5,9 milliards de francs suisses (5,2 milliards d’euros) de dette souscrite après la crise financière auprès du fonds souverain Qatar Investment Authority et de la famille saoudienne Olayan. L’opération doit permettre de réduire ses coûts de financement.
Les actions des banques italiennes baissent fortement ce mardi à la Bourse de Milan, pénalisée par les risques d’instabilité politique en Italie, relèvent des analystes. Ces risques sont exacerbés pas l’annonce de l’ouverture d’une enquête par la justice italienne visant le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini après qu’il a refusé la semaine dernière à des migrants de débarquer d’un bateau dans le port de Catane en Sicile. Cette enquête soulève des incertitudes sur l’avenir du gouvernement, en place depuis seulement trois mois, et fait craindre une nouvelle montée en puissance au parlement des courants populistes, comme la Ligue de Matteo Salvini, et des eurosceptiques.
La Société Générale a annoncé lundi la nomination de David Abitbol comme prochain directeur du métier titres (services aux investisseurs) en remplacement de Bruno Prigent, qui a décidé de prendre sa retraite. L’établissement bancaire indique, dans un communiqué, que David Abitbol prendra ses nouvelles fonctions le 1er janvier 2019 et deviendra aussi, à cette occasion, membre du comité de direction de la Société Générale. Bruno Prigent a passé plus de trente-huit ans de sa carrière au sein de la banque française, dont vingt-sept dans le service du métier de titres. David Abitbol, de son côté, a rejoint la Société Générale en 1992. Il était, depuis mars 2014, directeur opérationnel (chief operating officer) de la banque française pour la région Asie-Pacifique et directeur général du groupe à Hong Kong.
La Société Générale a annoncé lundi la nomination de David Abitbol comme prochain directeur du métier titres (services aux investisseurs) en remplacement de Bruno Priget qui a décidé de prendre sa retraite. L'établissement bancaire indique dans un communiqué que David Abitbol prendra ses nouvelles fonctions le 1er janvier 2019 et deviendra aussi, à cette occasion, membre du comité de direction de la Société Générale.
L’action Banca Carige progressait de 2,20% lundi en fin de matinée, après que l’un des principaux actionnaires de la banque italienne l’a exhortée, la veille, à fusionner avec une concurrente « dès que possible. »
La banque allemande, qui vient de lever de la dette à un coût élevé, pâtit des interrogations sur l’évolution de son modèle économique, centré sur la BFI.
Le groupe BPCE (Banque Populaire Caisse d’Epargne) aurait demandé au cabinet de conseil Oliver Wyman de travailler sur une nouvelle stratégie de développement en Europe pour sa banque en ligne Fidor, selon l’édition du 24 août du Monde. La banque numérique allemande Fidor, rachetée en 2016 par BPCE pour 142 millions d’euros, «multiplie les accidents de parcours et a déjà coûté 230 millions d’euros au groupe», écrit le quotidien. Interrogé par L’Agefi, BPCE s’est refusé à tout commentaire. Annoncé fin janvier comme imminent, le lancement grand public de la néobanque dans l’Hexagone n'était intervenu que le 5 juin. «Nous voulons développer Fidor en Europe mais, en France, nous avons des marques qui se digitalisent à marche forcée, si bien que nous devons trouver une complémentarité entre celles-ci et Fidor», avait déclaré Yves Tyrode, directeur général en charge du digital chez BPCE, en marge d’une conférence de presse à Orléans le 14 juin. En clair, il faut éviter toute risque de cannibalisation entre la néobanque, d’une part, et les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne d’autre part.
Barwa Bank et International Bank of Qatar (IBQ) pourraient annoncer dès cette semaine un projet de fusion, rapportait hier Bloomberg de sources au fait du dossier. Les discussions entre les deux banques sont déjà bien avancées, indique l’agence. Les deux banques avaient envisagé l’an dernier une fusion à trois avec Masraf Al Rayan, mais les négociations avaient échoué à cause d’un désaccord sur le prix. La fusion de Barwa et IBQ formerait une entité disposant de 82 milliards de riyals (19,3 milliards d’euros) d’actifs, en faisant la sixième plus grande banque du pays.