Invesco Real Estate vient de nommé Mike Bessell en qualité de directeur senior en charge du pôle « European Research Strategist », rapporte le site Investment Europe. A ce titre, il va diriger l’équipe de recherche de la société en Europe. Il devra également jouer un rôle clé dans la stratégie d’investissement d’Invesco Real Estate en Europe, notamment en fournissant une plus grande normalisation dans l’analyse des mandats d’investissement.Mike Bessell, qui compte plus de 12 ans d’expérience dans le domaine de la recherche au Royaume-Uni et en Europe, arrive en provenance de Bank of America Merrill Lynch où il était responsable de la recherche sur les actions immobilières en Europe.
HSBC a nommé hier Antonio Simões directeur général de l’activité mondiale de banque privée. Il remplace Peter Boyles, qui quitte la banque britannique après y avoir travaillé 43 années. Il prendra ses fonctions le 1er janvier 2019. L’activité banque privée est la plus petite de la banque, avec environ 300 millions de dollars (259 millions d’euros) de profits générés l’an dernier, contre 6,8 milliards de dollars pour l’activité de banque commerciale. Le pôle banque privée gère 330 milliards de dollars (285 milliards d’euros) d’actifs dans le monde, dont 39% en Asie.
La liquidation de la filiale de courtage de Lehman Brothers Holdings pourrait être achevée en 2019, onze ans après la banqueroute de sa maison mère qui précipita la crise financière mondiale en 2008. James Giddens, curateur qui supervise cette liquidation, a déclaré hier qu’il ne restait à régler que 381 des quelque 140.000 procédures intentées contre le courtier. Les clients et créanciers garantis ont été complètement indemnisés. Les créanciers non garantis ont reçu environ 9 milliards de dollars, soit 39,75 cents par dollar. La résolution de toutes les procédures et le dernier paiement pourraient intervenir en 2019. Selon le curateur, la structure de défaisance a encore 543 millions de dollars d’actifs.
HSBC a annoncé lundi la nomination d’Antonio Simões au poste de directeur général de l’activité mondiale de banque privée en remplacement de Peter Boyles, qui quitte la banque britannique après y avoir travaillé 43 années. Il prendra ses fonctions le 1er janvier 2019, a précisé le groupe. L’activité banque privée est la plus petite de la banque, avec environ 300 millions de dollars (259 millions d’euros) de profits générés l’an dernier, contre 6,8 milliards de dollars pour l’activité de banque commerciale.
L’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) a demandé à Credit Suisse de renforcer son dispositif de lutte contre le blanchiment d’argent après avoir bouclé deux procédures en Suisse mettant au jour des manquements de la banque dans ce domaine.
Deutsche Bank pourrait transférer des actifs supplémentaires de Londres vers Francfort et séparer sa division britannique sous la pression des régulateurs européens, rapporte le Financial Times en citant des sources non identifiées. Dans une réponse écrite, la banque allemande a au contraire indiqué ce lundi que son «intention est d'être présente au Royaume-Uni sous le statut de succursale conformément aux recommandations de l’Autorité de réglementation prudentielle.»
Le transfert de ses financements spécialisés vers sa maison mère BPCE modifiera le profil de risque de la société et entraînera d’importants mouvements de personnel.
Nordea et DNB ont annoncé ce jeudi la cession pour un milliard d’euros d’une participation de 60% dans Luminor, établissement centré sur les pays baltes, à un consortium emmené par le fonds Blackstone. Les deux banques suédoise et norvégienne avaient créé Luminor en 2016 en fusionnant leurs activités en Estonie, Lettonie et Lituanie, créant la troisième banque du marché balte. Alors que DNB prévoit de garder 20% dans Luminor, Nordea cèdera à terme au consortium le solde de sa participation (20%) dans Luminor. La banque suédoise déclare préférer se concentrer sur «ses marchés nordiques historiques».
Royal Bank of Scotland (RBS) pourrait consacrer jusqu'à 4 milliards de livres (4,5 milliards d’euros) de fonds propres excédentaires au versement d’un dividende exceptionnel à ses actionnaires, déclare Howard Davies, président de la banque britannique, dans le Times. Le dirigeant préférerait utiliser la somme au rachat d’actions RBS à l’Etat, mais il ajoute qu’un dividende n’est pas exclu en cas de forte demande des actionnaires. La banque, sauvée de la faillite lors de la crise de 2007-2008, est encore contrôlée à 62% par l’Etat britannique. Début août, RBS a annoncé le versement de son premier dividende en 10 ans.
Nordea et DNB ont annoncé ce jeudi la cession pour un milliard d’euros d’une participation de 60% dans Luminor, établissement centré sur les pays baltes, à un consortium emmené par le fonds d’investissement Blackstone. Les deux banques suédoise et norvégienne avaient mis sur pied Luminor en 2016 en fusionnant leurs activités en Estonie, Lettonie et Lituanie.
Royal Bank of Scotland (RBS) pourrait consacrer jusqu'à 4 milliards de livres (4,5 milliards d’euros) de fonds propres excédentaires au versement d’un dividende exceptionnel à ses actionnaires, déclare Howard Davies, président de la banque britannique, dans le Times. Selon le journal britannique, Howard Davies préférerait allouer ce surplus de capital au rachat d’actions RBS à l’Etat, mais il ajoute qu’un dividende spécial n’est pas exclu s’il y a une forte demande des actionnaires en ce sens.
Natixis gagnait 3,5% à la mi-journée à la Bourse de Paris, après l’annonce mercredi soir du rachat d’une partie de ses activités de financements spécialisés par sa maison-mère BPCE. Cette opération à 2,7 milliards d’euros pourrait permettre à la filiale cotée du groupe mutualiste de verser à ses actionnaires un dividende exceptionnel pouvant atteindre 1,5 milliard d’euros, sauf projet d’acquisition importante d’ici à la clôture de la transaction, prévue avant la fin du premier trimestre 2019.
Performance. « Les banques françaises se révèlent globalement bien positionnées dans le panorama européen », estime François-Xavier Deucher, analyste chez FitchRatings, soulignant la solidité des résultats dévoilés par le secteur au titre du premier semestre 2018. Si la banque de détail est encore pénalisée par l’environnement de taux bas actuel, l’activité se porte mieux (voir le graphique). « Le phénomène de renégociation de prêts commence à s’essouffler. Les revenus d’intérêt sont par ailleurs soutenus par la croissance des volumes de crédit », explique l’analyste. Par ailleurs, les métiers de gestion d’actifs, d’assurance ou encore de flotte automobile se sont révélés dynamiques. Dans ce contexte, « nous prévoyons que les banques françaises continuent de renforcer leur franchise dans des activités spécifiques », prévoit François-Xavier Deucher.
Secondaire. Le ballon de baudruche des créances douteuses des banques italiennes accélère son dégonflement, avec un recul sur douze mois à fin mars de 21% à 258 milliards d’euros, comme le souligne Scope Ratings. L’agence souligne le rôle tant d’un environnement économique plus solide, source d’une moindre production de nouveaux crédits non performants, que d’un marché secondaire en ébullition. Ce dernier est soutenu par des aides de la puissance publique et un intérêt grandissant d’investisseurs « attirés par cette classe d’actifs potentiellement très rémunératrice bien qu’illiquide ». Ce marché pourrait encore doubler cette année pour dépasser 100 milliards d’euros, selon Scope Ratings, qui estime que le stock de créances douteuses pourrait chuter autour de 200 milliards fin 2018 et sous 150 milliards fin 2019.
La justice américaine a inculpé celui qu’elle tient pour responsable de plusieurs piratages spectaculaires, dont l’extorsion de 81 millions de dollars à la Banque du Bengladesh, le plus gros cybercasse de l’histoire qui a donné lieu à un grand programme de sécurisation des banques sous l’impulsion du réseau Swift. Park Jin-hyok, un Nord-Coréen de 34 ans, ferait partie du groupe Lazarus également accusé d’être derrière le piratage de Sony Pictures en 2014 et l’attaque Wannacry qui avait notamment perturbé les hôpitaux britanniques. S’il y a peu de chances que les Etats-Unis mettent un jour la main sur le pirate, les hackers devraient se méfier : Andreï Tyurin, un Russe auteur du vol de 83 millions de données clients de JPMorgan Chase en 2014, a été attrapé en Géorgie et vient d’être extradé vers les Etats-Unis.