La première banque nordique, Nordea, a dégagé en 2018 un bénéfice net quasi stable par rapport à l’année précédente, mais en nette baisse au quatrième trimestre, a-t-elle annoncé mercredi. Le bénéfice net s’est établi à près de 3,1 milliards d’euros en 2018, contre 3 milliards un an auparavant. « Les résultats pour 2018 ne sont pas la hauteur de nos attentes, avec une évolution difficile du chiffre d’affaires, entraînée par la pression sur les marges des prêts aux ménages, la croissance modérée des volumes et les tensions sur l'épargne », a expliqué le PDG Casper von Koskull.
Le groupe ING a dévoilé mardi un bénéfice net en baisse de 4,1% à 4,7 milliards d’euros au titre de l’exercice 2018, mais un résultat net sous-jacent en augmentation de 8,7% à près de 5,4 milliards. Cela reflète « la croissance continue de l’activité avec des marges résilientes, une progression des revenus issus de commissions nettes et de frais bancaires plus élevés et un coût du risque plus bas », selon la banque néerlandaise.
BNP Paribas a revu en baisse mercredi ses prévisions de revenus à moyen terme et a annoncé des économies supplémentaires dans sa banque d’investissement, durement touchée par les turbulences financières de la fin 2018.
Edward Bramson accentue la pression sur Barclays. Le fondateur du fonds activiste Sherborne Investors, qui détient environ 5% du capital de la banque britannique depuis le printemps 2018, a déclaré mardi qu’il avait soumis une résolution au vote de l’assemblée générale du 2 mai, afin de demander aux actionnaires de l’élire au conseil d’administration de Barclays. Il s’agit de la première tentative formelle de l’investisseur activiste pour obtenir le soutien des actionnaires à son projet de réduction de la voilure en banque de financement et d’investissement. Barclays avait rejeté en septembre sa demande d'être nommé administrateur non exécutif.
Intesa Sanpaolo, la plus grande banque de détail italienne, a respecté son engagement de verser 3,45 milliards d’euros de dividendes à ses actionnaires, soit un taux de distribution de 85%, après avoir fait état mardi d’un bénéfice net en hausse en 2018, à 4,05 milliards d’euros contre 3,8 milliards en 2017. Le quatrième trimestre 2018 a pourtant été marqué par une baisse de plus de 5% du revenu net d’intérêts, par la faiblesse des commissions tirées de la gestion d’actifs et de l’assurance et par une progression des charges de personnel, trois éléments ayant entraîné une contraction de 17% du bénéfice d’exploitation par rapport au trimestre précédent. Le ratio de fonds propres CET 1 en pleine application (fully-loaded) est resté globalement stable à 13,6%.
Edward Bramson accentue la pression sur Barclays. Le fondateur du fonds activiste Sherborne Investors, qui détient environ 5% du capital de la banque britannique depuis le printemps 2018, a déclaré mardi qu’il avait soumis une résolution au vote de l’assemblée générale du 2 mai, afin de demander aux actionnaires de l’élire au conseil d’administration de Barclays. Il s’agit de la première tentative formellement engagée par l’investisseur activiste pour obtenir le soutien des actionnaires de la banque à son projet de réduction de la voilure en banque de financement et d’investissement. Barclays avait rejeté en septembre sa demande d'être nommé administrateur non exécutif.
Intesa Sanpaolo, la plus grande banque de détail italienne, a respecté son engagement de verser 3,45 milliards d’euros de dividendes à ses actionnaires, soit un taux de distribution de 85%, après avoir fait état mardi d’un bénéfice net en hausse en 2018, à 4,05 milliards d’euros contre 3,8 milliards en 2017, malgré une fin d’année difficile.
Des enquêteurs du Congrès américain s’attendent à ce que la Commission des services financiers de la Chambre des représentants examine les démarches entreprises par Deutsche Bank après l'élection présidentielle de 2016 pour se délester d’un prêt octroyé à la banque VTB, contrôlée par l’Etat russe. Selon le Wall Street Journal, Deutsche Bank n'était pas parvenue à vendre la totalité d’un prêt de 600 millions de dollars accordé à VTB. Le numéro un bancaire allemand a vendu seulement 300 millions de ce prêt à la banque russe Alfa Bank en décembre 2016 - VTB a remboursé le solde du prêt en août 2017. Deutsche Bank a cherché à céder le prêt accordé à VTB en raison d’inquiétudes sur ses contacts financiers avec la Russie, que les services de renseignement américains accusent d’ingérence dans l'élection présidentielle américaine de 2016.
En Australie,la commission d’enquête indépendante, mise en place par le gouvernement, a rendu lundi son rapport surles abus du secteur bancaire australien après onze mois d’investigation. Elle émet notamment une série de 76 recommandations qui visent à contrôler les rémunérations des banquiers et à réformer le système de régulation nationale. Par ailleurs, la commission a conseillé le recours à des poursuites pénales dans 24 cas de mauvaises pratiques repérées chez les banques. Celles-ci comprennent la vente de produits financiers à des personnes handicapées mentales ou encore le prélèvement de frais bancaires à des clients décédés.
La troisième banque suisse cotée a annoncé lundi un plan de suppression de postes, à l’occasion de la publication de résultats annuels décevants. Julius Baer réduira ses effectifs de 2% cette année, un objectif qui s’inscrit dans un programme plus large de diminution de ses coûts de 100 millions de francs suisses (87,6 millions d’euros).
Deutsche Bank, qui lutte pour générer des profits, a affiché une baisse de ses revenus de 4% en 2018, accréditant de plus en plus la thèse d’une fusion avec Commerzbank.
TSB Bank, filiale britannique de la banque espagnole Sabadell, a essuyé une perte de 105,4 millions de livres en 2018 en raison du coût de l'échec d’un important programme informatique qui a pénalisé près de 2 millions de clients. Ces problèmes informatiques ont coûté au total 330 millions de livres (375 millions d’euros). En 2017, TSB avait dégagé un bénéfice de 162,7 millions de livres. La direction de TSB a donc annoncé vendredi que les managers ne percevront aucun bonus au titre de 2018. Tous les salariés de la banque recevront une prime annuelle de 1.500 livres.
Danske Bank a annoncé vendredi qu’il propose de verser un dividende de 8,5 couronnes danoises (1,14 euro) par action au titre de l’exercice 2018, contre 8,64 couronnes attendues par le consensus, et un coupon de 9 couronnes au titre de 2017. Cette réduction est la conséquence des difficultés traversées par le groupe bancaire danois depuis la découverte de l’affaire de blanchiment de sa filiale estonienne. Pour 2019, il table sur un bénéfice net compris entre 14 et 16 milliards de couronnes (consensus 15,04 milliards), après celui de 15 milliards réalisé en 2018. Danske consacrera jusqu'à 2 milliards d’euros à l’intensification de ses efforts de lutte contre le blanchiment de capitaux.
TSB Bank, filiale britannique de la banque espagnole Sabadell, a essuyé une perte de 105,4 millions de livres en 2018 en raison du coût de l'échec d’un important programme informatique qui a pénalisé près de 2 millions de clients. Ces problèmes informatiques ont coûté au total 330 millions de livres. En 2017, TSB avait dégagé un bénéfice de 162,7 millions de livres.
Danske Bank a annoncé qu’il propose de verser un dividende de 8,5 couronnes danoises (1,14 euro) par action au titre de l’exercice 2018, contre 8,64 couronnes attendues par le marché selon un consensus Reuters, et un coupon de 9 couronnes au titre de 2017.