La Société Générale prépare des suppressions de postes dans sa branche de banque d’investissement pour réduire ses coûts après la baisse de ses revenus de trading au quatrième trimestre, rapporte mardi l’agence Bloomberg, citant des sources proches du dossier. La banque française, qui veut réduire ses coûts d’au moins 100 millions d’euros par an et potentiellement beaucoup plus, pourrait faire une annonce dès la semaine prochaine. SocGen cherche à améliorer sa rentabilité après avoir averti, le mois dernier, que son chiffre d’affaires baisserait de 20% sur le dernier trimestre 2018.
La néobanque britannique Monese, spécialisée dans le compte bancaire instantané sur mobile, a annoncé dans un communiqué mardi le lancement de ses services en France à l’occasion du Paris Fintech Forum.
Le résultat net de la quatrième banque espagnole en termes d’actifs a bondi de 39,2% en 2018, à 703 millions d’euros. La hausse de 3,4% des commissions, à 1,01 milliard d’euros, et la bonne tenue de l’activité de courtage ont contrebalancé les pertes liées à la vente d’actifs toxiques. Bankia a indiqué lundi avoir réduit de 35% son portefeuille d’actifs non performants l’an dernier, à 10,9 milliards d’euros. Un nettoyage de bilan qui a conduit le groupe à accuser une perte nette de 40 millions d’euros au quatrième trimestre 2018. En décembre, le gouvernement espagnol avait différé à la fin 2021 la cession de sa participation de 61,4% dans le capital de Bankia.
Intesa Sanpaolo s’apprêterait à céder des prêts non performants émanant de la catégorie dite unlikely-to-pay, laquelle s’élève au total à 15,6 milliards d’euros dans les comptes de la banque italienne, selon Bloomberg. Les prêts en question seraient adossés à des actifs d’entreprise et immobiliers, d’après l’agence. Intesa est engagée dans un processus de nettoyage de son bilan, qui doit ramener la proportion de créances douteuses à 6% du total des prêts en 2021 contre 9,2% au troisième trimestre 2018.
Marc Viénot, ancien président directeur général de la Société Générale, est décédé lundi à l’âge de 90 ans. Président d’honneur de La Société Générale, il avait été PDG du groupe bancaire de 1986 à 1997. Artisan de son développement, il avait piloté sa privatisation en 1987. Il demeurait vice-président du conseil de surveillance de Société Générale Maroc. Cet inspecteur général des finances à la retraite était membre du conseil d’administration de Paris Europlace, administrateur de Ciments français et membre du conseil de surveillance de Groupe Lucien Barrière SAS. Marc Viénot était officier de la Légion d’honneur et commandeur de l’ordre national du Mérite.
Les banques américaines Chemical Financial et TCF Financial ont annoncé lundi avoir conclu un accord en vue d’une fusion libellée en actions, qui donnera naissance à un groupe gérant 45 milliards de dollars d’actifs dans le Midwest. Les actionnaires de TCF recevront 0,5081 action Chemical par titre détenu. Sur la base du cours de clôture de vendredi, la transaction valorise l’action TCF à 21,58 dollars. TCF affichait une capitalisation boursière de 3,78 milliards de dollars lundi, et Chemical de 3,18 milliards de dollars. L’opération devrait être finalisée à la fin du troisième trimestre ou au début du quatrième trimestre 2019. Les actionnaires de TCF détiendront 54% de l’entité fusionnée.
Bank of America va commencer à déplacer environ 400 salariés, essentiellement de Londres, ces prochaines semaines en vue du Brexit, affirme Bloomberg, citant une source proche. Des traders, commerciaux et membres de l'équipe de support vont rejoindre essentiellement ses bureaux à Paris, ainsi qu'à Francfort. Bank of America compte plus de 4.000 salariés à Londres. La banque a loué un immeuble situé 51 rue de la Boétie à Paris, qui a une capacité totale de 1.000 places.
Le résultat net de la quatrième banque espagnole en termes d’actifs a bondi de 39,2% en 2018, à 703 millions d’euros. La hausse de 3,4% des commissions, à 1,01 milliard d’euros, et la bonne tenue de l’activité de courtage ont contrebalancé les pertes liées à la vente d’actifs toxiques.
Intesa Sanpaolo s’apprêterait à céder des prêts non performants émanant de la catégorie dite unlikely-to-pay, laquelle s’élève au total à 15,6 milliards d’euros dans les comptes de la banque italienne, selon Bloomberg. Les prêts en question seraient adossés à des actifs d’entreprise et immobiliers, d’après l’agence. Intesa est engagée dans un processus de nettoyage de son bilan qui doit ramener la proportion de créances douteuses à 6% du total des prêts en 2021 contre 9,2% au troisième trimestre 2018.
L’action Erste Bank a gagné 7,4% à 31,22 euros vendredi. La banque autrichienne, très présente en Europe centrale, a publié un résultat d’exploitation de 2,73 milliards d’euros et un résultat net de 1,8 milliard pour l’ensemble de 2018, tous deux supérieurs au consensus des analystes. Erste Bank, qui détaillera ses comptes définitifs le 28 février, a bénéficié de reprises de provisions pour risque et d’un faible taux d’imposition.
L’année débute mal pour les gestionnaires de fortune d’UBS. La banque suisse serait en train de prévenir certains d’entre eux, en Europe et en Asie, de s’attendre à des chutes de leurs bonus pouvant aller jusqu’à 20% au titre de l’exercice 2018, avançait vendredi Bloomberg. De fait, la division de gestion de fortune, sur laquelle le groupe helvétique avait pourtant mis l’accent ces six dernières années, a accusé une chute de 22% de son bénéfice avant impôts, au cours des trois derniers mois de 2018, sur un an glissant. Ce pôle a subi une décollecte nette de 7,9 milliards de dollars (7 milliards d’euros) d’octobre à décembre, la forte volatilité des marchés ayant incité les investisseurs à la prudence.
Aucun membre du conseil de surveillance de Deutsche Bank ne pousse à une fusion à court terme avec Commerzbank, juge Frank Bsirske, membre de ce conseil et président du syndicat allemand Verdi. «A ce stade, les conditions ne sont certainement pas réunies», a-t-il déclaré à des journalistes à Berlin jeudi soir. La banque n’a pas souhaité commenter vendredi les déclarations de Frank Bsirske, qui font écho aux propos déjà tenus par d’autres dirigeants du groupe. Mercredi, le président du directoire de la première banque allemande, Christian Sewing, avait déclaré ne pas réfléchir à une éventuelle fusion avec sa concurrente, indiquant avoir pour priorité le redressement du groupe.
Les fonds américains Cerberus et Centerbridge ont soumis samedi une offre conjointe pour prendre une participation minoritaire dans la banque allemande NordLB, indique Reuters dimanche. Contrôlée à 65% par le Land de Basse-Saxe, le solde étant détenu par des caisses d'épargne régionales. NordLB recherche 3,5 milliards d’euros pour couvrir des dépréciations de prêts dans le secteur maritime. Les deux fonds apporteraient chacun un quart des capitaux nécessaires, la Basse-Saxe fournissant le solde. Les fonds veulent ramener la taille du bilan de la banque sous 100 milliards d’euros en 2023, contre 150 milliards actuellement. Ils souhaitent que NordLB se concentre sur le financement du secteur aérien, les énergies renouvelables, l’immobilier, ainsi que sur une clientèle professionnelle, et plus sur la banque de détail.
Banca Carige a annoncé vendredi avoir émis 2 milliards d’euros d’obligations garanties par l’Etat italien, tirant parti des mesures de liquidités d’urgence instaurées au début du mois par Rome. L’Italie avait créé un fonds de 1,3 milliard d’euros pour venir en aide à l'établissement gênois en difficulté, passé sous administration temporaire de la Banque centrale européenne (BCE) le 2 janvier, après avoir échoué à augmenter son capital. Une des deux émissions arrive à maturité le 25 janvier 2020 et porte un coupon de 0,50%. L’autre dure six mois de plus, avec un coupon de 0,75%. Un porte-parole n’a pas voulu dire si les titres avaient été souscrits par la banque elle-même ou placés auprès d’investisseurs.
L’année débute mal pour les gestionnaires de fortune d’UBS. La banque suisse serait en train de prévenir certains d’entre eux, en Europe et en Asie, de s’attendre à des chutes de leurs bonus pouvant aller jusqu’à 20%, au titre de l’exercice 2018, selon Bloomberg. Et pour cause : la division de gestion de fortune, sur laquelle le groupe helvétique avait pourtant mis l’accent ces six dernières années, a accusé une chute de 22% de son bénéfice avant impôts, au cours des trois derniers mois de 2018, sur un an glissant. Ce pôle a subi une décollecte nette de 7,9 milliards de dollars d’octobre à décembre, la forte volatilité des marchés ayant incité les investisseurs à la prudence.
Aucun membre du conseil de surveillance de Deutsche Bank ne pousse à une fusion à court terme avec Commerzbank, a déclaré Frank Bsirske, membre de ce conseil et président du syndicat allemand Verdi.
Quatre anciens dirigeants de Barclays, dont l’ex-directeur général John Varley, comparaissent depuis mercredi devant un tribunal londonien pour des soupçons de fraude financière en 2008. Ce sont les banquiers de plus haut rang poursuivis en Grande-Bretagne pour les événements survenus durant la crise financière, durant laquelle Barclays a évité un renflouement par l’Etat en levant plus de 11 milliards de livres (12,62 milliards d’euros), essentiellement auprès d’investisseurs qataris. Au premier jour de leur procès, le représentant du SFO (Serious Fraud Office), le service britannique de lutte contre les fraudes financières, leur a reproché d’avoir dissimulé pour 322 millions de livres de versements au Qatar contre de l’argent frais. Le procès pourrait durer six mois.