Comment évoluent les effectifs des Caisses régionales (CR) du Crédit agricole ? Nul ne sait. Certains ont tenté de soustraire des effectifs du Groupe ceux de la SA, faisant ressortir une baisse de 75.067 collaborateurs en 2009 à 65.293 en 2017 (-13 %). « Il peut y avoir des changements de périmètre d’une année sur l’autre, prévient la Fédération nationale du Crédit agricole (FNCA). Comparer des soustractions ajoute un risque d’erreur. » C’est sûr. Le seul document plus précis, « Contours de la branche », rassemble les effectifs CR, CA Titres et FNCA, passés de 71.570 à 71.380 sur la période (-0,3 %).
C’est le montant du prêt accordé par la BEI à la Fondation Grameen Crédit Agricole en équivalent Francs CFA pour soutenir le développement des institutions de microfinance en Afrique de l’Ouest. La Fondation, qui a fêté ses 10 ans en 2018, est à l’origine de 200 millions d’euros de financements dédiés à la microfinance et au social business, dont 30 % en Afrique Sub-Saharienne. 70 % des microcrédits soutenus par la Fondation sont attribués à des femmes.
Françoise Mercadal-Delasalles, directrice générale du Crédit du Nord (Vidéo tournée le 13/03/2019). L’ambition du Crédit du Nord est de continuer à accueillir de nouveaux clients et à les servir au mieux. Leur satisfaction est la chose la plus importante pour nous. Nous mesurons cette satisfaction à l’occasion d’un certain nombre d’enquêtes. Nous avons un peu moins de 2 millions de clients sur l’ensemble du territoire français. Plus de 60 % sont des entrepreneurs : soit des commerçants, soit des PME et des TPE. C’est véritablement le cœur de notre clientèle. Nous sommes donc véritablement au service de ceux qui entreprennent au cœur des territoires. Le Crédit du Nord a la particularité de vouloir conjuguer la relation humaine et l’ensemble des outils. Ainsi, ces espaces nouveaux tels que Lille-Rihour (ouvert en janvier 2019, NDLR) sont vraiment dédiés à ce contact humain, mais, en parallèle, nous avons développé toute une palette d’outils digitaux, qui permet maintenant à nos clients de pouvoir fonctionner en très grande autonomie : nous venons par exemple de mettre en place la signature électronique sur un certain nombres de contrats, toute une série d’opérations peuvent se faire à distance, soit au travers des outils digitaux, soit au travers de la relation téléphonique, et donc c’est ça que nous voulons véritablement offrir à nos clients.
Le directoire de Commerzbank doit décider le 9 avril de l’opportunité d’intensifier les discussions avec Deutsche Bank en vue d’une fusion ou de se retirer des négociations, rapporte mercredi l’hebdomadaire allemand Wirtschaftswoche. Il affirme que la direction de la deuxième banque d’Allemagne devrait discuter des prochaines étapes de ces pourparlers de fusion lors de sa prochaine réunion ordinaire. Deutsche Bank et Commerzbank ont engagé le mois dernier des discussions en vue d’une possible fusion qui donnerait naissance à un établissement bancaire de près de 1.800 milliards d’euros d’actifs au bilan, avec une capitalisation boursière cumulée d’environ 25 milliards d’euros. Elles ont toutefois prévenu que l’issue des négociations était tout sauf certaine.
Le gouvernement italien doit promulguer jeudi un décret visant à rembourser les épargnants qui ont subi des pertes lors du sauvetage de certaines banques, et s’attend à ce qu’il reçoive l’aval de l’Union européenne, selon Reuters, qui cite une source gouvernementale. Selon ce dispositif, les investisseurs dont le revenu annuel ne dépasse pas 35.000 euros, un montant évalué à partir de l’ISEE (Indicateur de la Situation Economique Equivalente), et dont les actifs immobiliers valent au maximum 100.000 euros devraient être indemnisés automatiquement pour leurs pertes. Une commission de membres indépendants nommés par le ministère de l’Economie décidera au cas par cas si d’autres devraient être indemnisés.
Le directoire de Commerzbank doit décider le 9 avril de l’opportunité d’intensifier les discussions avec Deutsche Bank en vue d’une fusion ou de se retirer des négociations, rapporte ce matin l’hebdomadaire économique allemand Wirtschaftswoche.
La banque espagnole Santander a dit ce matin viser des économies de coûts annuelles de 1,2 milliard d’euros à moyen terme, à l’occasion d’une journée avec les investisseurs.
L’agence de notation a ramené lundi soir la perspective de la note de solvabilité de la banque californienne de «stable» à «négative», suite à la démission de son directeur général, Tim Sloan, la semaine dernière. Wells Fargo, qui va rechercher un nouveau patron à l’extérieur du groupe, reste notée A- par S&P. «La transition qui va s’opérer à la tête de la banque ajoute une couche d’incertitudes quant au calendrier de résolution des problèmes de gouvernance et de gestion des risques que nous avions imaginé», explique l’agence d’évaluation financière.
UniCredit serait proche de trouver un accord avec les autorités américaines dans l’affaire de la violation présumée de l’embargo sur l’Iran, indique Bloomberg. Le montant de la sanction s'élèverait à 900 millions de dollars. Cet accord permettrait à la banque italienne d'échapper à des poursuites criminelles. UniCredit n’a pas fait de commentaires. L’enquête avait été ouverte en mars 2011 et visait initialement HypoVereinsbank, filiale allemande d’UniCredit.
Värde Partners s’est retiré du processus d’appel d’offres sur la banque italienne Banca Carige, affirmait mardi Reuters. Le fonds américain aurait conclu, à l’issue du processus de «due diligence», que Carige ne constituait pas une bonne opportunité d’investissement. Un fonds géré par BlackRock se retrouve ainsi être le seul enchérisseur potentiel connu. Fin mars, les américains BlackRock et Värde Partners prévoyaient de soumettre des offres concurrentes sur la banque génoise en difficulté. Le délai de présentation des offres fermes par les acquéreurs expire à la mi-avril. Dixième banque d’Italie, Carige a été placée sous administration spéciale en janvier par la Banque centrale européenne, qui lui a demandé de trouver un acquéreur pour éviter un sauvetage qui ferait appel à des fonds publics.
UniCredit serait proche de trouver un accord avec les autorités américaines dans l’affaire de la violation présumée de l’embargo sur l’Iran, indique Bloomberg. Le montant de la sanction s'élèverait à 900 millions de dollars. Cet accord permettrait à la banque italienne d'échapper à des poursuites criminelles. UniCredit n’a pas fait de commentaires.
Le fonds américain Värde Partners s’est retiré du processus d’appel d’offres sur la banque italienne Banca Carige, affirmait mardi Reuters, citant une source proche de Värde. Ce dernier aurait conclu, à l’issue du processus de «due diligence», que Carige ne constituait pas une bonne opportunité d’investissement. Un fonds géré par BlackRock se retrouve ainsi être le seul enchérisseur potentiel connu.
L’agence de notation a ramené lundi soir la perspective de la note de solvabilité de la banque californienne de « stable » à « négative », à la suite de la démission de son directeur général, Tim Sloan, la semaine dernière. Wells Fargo, qui va rechercher un nouveau patron à l’extérieur du groupe, reste notée A- par S&P. « La transition qui va s’opérer à la tête de la banque ajoute une couche d’incertitudes quant au calendrier de résolution des problèmes de gouvernance et de gestion des risques que nous avions imaginé », explique l’agence d’évaluation financière.
La structure de défaisance (bad bank) du secteur bancaire britannique, UK Asset Resolution (UKAR), a annoncé mardi la cession de deux portefeuilles de prêts à Citigroup pour un montant total de 4,9 milliards de livres (5,7 milliards d’euros). L’opération, qui concerne des prêts hypothécaires et des prêts non sécurisés, devrait être bouclée dans les prochaines semaines.
La Société Générale a annoncé lundi la nomination de Gianluca Soma au poste de «responsable pays Russie» à compter du 1 juillet 2019. Il conservera également ses fonctions actuelles de responsable de la région Europe au sein des activités de banque et services financiers internationaux, précise le communiqué. Il remplace Didier Hauguel, qui conservera des fonctions non exécutives au sein du groupe en tant que président du conseil d’administration de Rosbank (Russie), président du conseil de surveillance de GEFA Bank (Allemagne) et administrateur du groupe de location longue durée de véhicules ALD. De nationalité italienne, Gianluca Soma est diplômé de l’université LUISS de Rome en «Business Administration» et d’un MBA de l’Ecole d’Administration Entreprise de Turin.