Le directeur général du constructeur français a publié une lettre dans laquelle il demande aux Européens de réagir face à la concurrence américaine et chinoise.
Le protocole d’accord signé entre les deux constructeurs nippons porte sur les plateformes logicielles destinées à favoriser la mobilité électrique et connectée.
La saison des résultats 2023 l'atteste : la demande moins dynamique et une baisse des prix de vente sur les principaux marchés ont fragilisé les nouveaux entrants sur le marché de la voiture électrique. L'absence de concentration accroîtrait le risque de faillites.
L’équipementier automobile a abaissé ses objectifs 2025. Le gonflement des commandes ne se traduira pas avant 2026 par une réelle accélération de sa croissance et de sa rentabilité dans l’électrique.
L’équipementier automobile (ex-Faurecia) a émis 1 milliard d’euros d’obligations en deux tranches pour racheter d’anciennes souches, dont une obligation ESG.
Le projet Apple Car est enterré. Un échec industriel ? Ce n'est pas certain, car les investisseurs applaudissent, et le constructeur de l'iPhone reste fort de 400 milliards de dollars de revenus annuels. Il devra cependant investir dans de nouveaux marchés s'il veut continuer de croître.
L'équipementier a annoncé des mesures pour améliorer sa compétitivité en Europe. Les investisseurs, qui avaient d'abord apprécié la nouvelle, ont ensuite fortement sanctionné l'action.
Les deux groupes automobiles ont dégagé de solides résultats en 2023. Les comptes couronnent les stratégies de montée en gamme. Mais le défi de l’électrique réserve bien des pièges.
Grâce à un bénéfice record de 18,6 milliards d’euros, le constructeur automobile peut gâter ses salariés même si l’exercice en cours s’annonce plus turbulent. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Avec un bénéfice net de 2,2 milliards l’an dernier, le constructeur automobile renoue avec les profits. Il doit trouver en 2024 la bonne distance sur un marché du véhicule électrique qui s’annonce moins dynamique qu’anticipé.
Le spécialiste des batteries électriques, détenu par le constructeur automobile franco-italien, Mercedes-Benz et une filiale de TotalEnergies, va utiliser ces liquidités pour construire trois gigafactories. Une augmentation de capital est aussi au programme.