Année riche en élections, 2024 devrait aussi être celle du pivot des banques centrales, avec de lourdes conséquences sur le mix actions-obligations des portefeuilles.
La banque privée américaine identifie cinq facteurs à prendre en compte par les investisseurs dans leurs allocations en 2024 : la baisse de l'inflation, la détention de liquidité, les obligations plus compétitives, la hausse des actions et les tensions sur le crédit.
La Banque de France publie ses chiffres pour 2022, qui montrent que l’encours de leurs placements s’est établi à 2.716 milliards d’euros fin décembre, en recul par rapport à fin 2021.
Les actions ne pèsent plus que 43% des portefeuilles du Panel Allocation, contre 44% en octobre et 45% en septembre. La poche de cash se regonfle de 2 points à 7%.
Par Tom Ognar, gérant de portefeuille senior et codirecteur de l’équipe Dynamic Growth Equity chez Allspring Global Investments, pour la rubrique Regards croisés de L'Agefi Alpha
Hubert Rodarie, président de l'Association Française des Investisseurs institutionnels (Af2i), revient sur le puissant retour de l'obligataire dans les portefeuilles des institutionnels et sur les travaux menés par l'association.
Clément Iseli, gérant diversifié, responsable allocation et sélection des actifs liquides au sein du groupe mutualiste Le Conservateur, détaille dans ce nouvel épisode de Convictions d’Instit sa perception des ETF lors de l’ETF Live Summit organisé le 17 octobre par L’Agefi.