Le mois de juillet a été très favorable pour la plupart des classes d’actifs, principalement pour le pétrole et les actions américaines. Les marchés de taux restent à la peine.
Mis à part les fonds investis sur l’or, toutes les classes d’actifs ont enregistré des souscriptions nettes positives pendant la semaine du 19 au 26 juillet, selon le Flow show, le rapport hebdomadaire de collecte des fonds de BofA Global Research. Les fonds monétaires ont été les plus favorisés par les investisseurs avec une collecte nette de 40,6 milliards de dollars en une semaine. S’ensuivent les fonds actions à hauteur de 13,8 milliards, puis les fonds obligataires pour 11 milliards de dollars.
L'enquête AF2I révèle des intentions d'investissements stables pour 2023. Le retour de taux positifs pourrait à nouveau être considéré comme une source de revenus pérennes pour les portefeuilles.
Le rapport hebdomadaire de BofA Global Research montre que les investisseurs ont préféré sur la semaine les fonds monétaires et obligataires aux fonds actions.
Les dérivés mis en place avec Allianz GI contre la baisse des marchés sur la période 2018-2022 étaient mal ajustés et ont contribué à une sous-performance importante. Un nouvel appel d’offres sur les actions sera par ailleurs bientôt lancé.
En plein changement de paradigme, les fonds souverains enregistrent leur première année de rendements négatifs depuis 2013, selon l'enquête menée annuellement par Invesco.
Richard Clarida, conseiller économique global de Pimco et ancien vice-président de la Réserve Fédérale, en charge de la politique monétaire (2018-2022), revient pour L’Agefi sur les conclusions du dernier «Forum séculaire» de la société de gestion.
Le très bon premier semestre sur les marchés actions a accentué la divergence d’opinion entre des investisseurs actions optimistes et des obligataires craignant une récession.
Jean Boivin, responsable du BlackRock Investment Institute (BII), décrypte pour L’Agefi la dernière livraison des perspectives semestrielles du numéro un mondial de la gestion d’actifs.
Pour la première fois, le monétaire, les obligations d’entreprises de qualité et les actions rapportent la même chose. Mais la lecture en termes réels est bien différente.