Lancée en 2016, la société spécialisée dans la transparisation des fonds compte quinze clients parmi lesquels BNP Paribas Cardif ou encore CNP Assurances.
Deux jours après que le directeur général et cofondateur de Twitter Jack Dorsey a quitté ses fonctions, son autre société Square a changé de nom pour devenir Block. Le changement effectif s’effectuera autour du 10 décembre. Parmi les significations associées à ce nouveau nom, la société évoque des «communautés», une «blockchain», une «section de code» ou encore des «obstacles à surmonter». Les activités de Square, notamment Cash App, TIDAL et TBD54566975 conserveront leur nom, tandis que Square Crypto s’appellera Spiral. Square a été lancé en 2009 aux Etats-Unis pour rendre l’acceptation des paiements par carte accessible à tous, mais au fil des années, la société a développé une offre plus large autour du paiement.
La banque en ligne de la Société Générale a annoncé jeudi un renforcement de son offre à destination des 12-17 ans. Nommée Kador à son lancement en 2018, l’offre s’appelle désormais Freedom Boursorama. Elle propose plusieurs nouveautés: carte, application, notification en temps réel pour une demande d’argent urgente à ses parents... Cette offre est en concurrence avec celles d’autres acteurs français qui ciblent les adolescents, comme la néobanque Xaalys, WeStart de ma French Bank! Boursorama revendique 340.000 clients mineurs à fin novembre 2021, en hausse de 50% en un an.
La banque en ligne de la Société Générale a annoncé jeudi un renforcement de son offre à destination des 12-17 ans. Nommée Kador à son lancement en 2018, l’offre s’appelle désormais Freedom Boursorama. Elle propose une série de nouveautés : carte, application, notification en temps réel pour une demande d’argent urgente à ses parents...
Deux jours après que le directeur général et cofondateur de Twitter Jack Dorsey a quitté ses fonctions, sont autre société Square change de nom pour devenir Block. Le changement effectif s’effectuera autour du 10 décembre.
Le règlement européen encadrant le crowdfunding pourrait contraindre les prestataires de services d’investissement à changer de statut pour continuer à exercer.
Autorité. La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé qu’elle élargissait le cadre de sa supervision concernant la sécurité et l’efficacité des paiements électroniques : elle y inclut désormais les portefeuilles électroniques et les services liés aux crypto-actifs. L’institution supervisera donc les entreprises émettant ou promouvant l’usage de cartes de paiement, de virements, de prélèvements, de transferts en monnaie électronique, mais aussi de jetons de paiement numérique incluant les portefeuilles électroniques (ou wallets). Elle couvrira également les services sur crypto-actifs : l’acceptation par des marchands dans le cadre d’un réseau de cartes et l’envoi, la réception ou le paiement en crypto-actifs via un portefeuille électronique, incluant les stable coins. Les entreprises déjà sous supervision de l’Eurosystème devront intégrer ces nouveaux principes d’ici au 15 novembre 2022. Les autres auront un an pour s’y conformer à compter de la notification par la BCE de leur intégration dans ce nouveau cadre de régulation.
Pascal Gauthier, autodidacte français de 45 ans et dirigeant de Ledger, numéro un mondial des portefeuilles numériques sécurisés, entre dans le Who’s Who in France 2022. Il est le premier acteur du secteur des cryptoactifs à intégrer le prestigieux dictionnaire biographique des personnalités et chefs d’entreprises.
David Marcus, à l’origine du projet de cryptomonnaie chez Facebook, est sur le départ. Celui qui est actuellement en charge du groupe F2 (Facebook Financial) chez Facebook (Facebook Pay, Novi, paiements et services financiers), et co-créateur de diem, a pris «la difficile décision de démissionner et de quitter la société à la fin de l’année», annonce-t-il mardi dans une suite de tweets. Il a pourtant un poste clé, étant en charge du groupe F2 (Facebook Financial) chez Facebook (Facebook Pay, Novi, paiements et services financiers) et co-créateur de diem, alors que Facebook pousse encore ses pions dans les services financiers. «Il y a encore beaucoup à faire juste après le lancement de Novi - et je reste toujours aussi passionné par la nécessité de changer nos systèmes de paiement et financiers», souligne-t-il, mais il se dit rattrapé par son «ADN entrepreneurial», sans en dire davantage sur ses prochains projets. Il annonce en outre qu’il sera remplacé par Stephane Kasriel, à la tête du projet Novi depuis un an. Il est passé auparavant par la start-up Upwork, et a cofondé PayPal.
Natixis Payments, la filiale de BPCE, annonce ce jeudi le lancement de Bimpli, une plateforme qui veut « réinventer » le marché des avantages salariés. Elle regroupe les solutions existantes de Natixis Payments en matière d’avantages salariés : Apetiz, Le Pot Commun, Titres Cado et Comitéo.
A la veille de la décision de lancer la construction d’un réseau de paiement européen, Martina Weimert, directrice générale de la compagnie intérimaire European Payment Initiative, explique la complexité d’un tel projet.
Les commerçants vont-ils enfin ne plus subir pieds et poings liés les frais facturés par les réseaux de cartes ? Voilà qu’Amazon passe à l’action pour se libérer de ces coûts excessifs : le géant du commerce par internet a demandé à ses clients de ne pas utiliser les cartes Visa au Royaume-Uni pour les transactions en Union européenne, alors que les frais sont passés de 0,3 % à 1,5 % depuis que le Brexit a fait sauter le plafond prévu par l’Europe pour ces frais... L’annonce sonne comme une bonne nouvelle d’autant qu’elle n’est pas isolée. Amazon s’attaque aussi à Visa et Mastercard aux Etats-Unis, en proposant la solution PtoP Venmo. En Europe, les virements progressent avec l’initiation de paiement. Dommage que la mesure de rétorsion contre l’oligopole des paiements par carte vienne d’un groupe qui lui-même écrase de sa taille la vitalité du commerce de détail…
La néobanque Shine, filiale de Société Générale , installe fin novembre un «corner» au sein de Station F, le campus de start-up installé dans le 13ème arrondissement de Paris. Une quinzaine de salariés de la néobanque seront présents en permanence sur le campus, sur les 130 qui composent à ce jour l’effectif. Certains seront là pour répondre aux questions des entrepreneurs qui travaillent à Station F. La filiale de Société Générale s’engage aussi à organiser des masterclass dans l’enceinte de Station F sur différentes thématiques de développement des entreprises. L’accès à tous ces services comme aux experts de Shine est gratuit pour l’ensemble des résidents de Station F, qui abrite un millier de start-up.
Klarna a annoncé mardi avoir lancé son service «Pay now» aux États-Unis pour permettre aux clients de payer immédiatement et intégralement chez n’importe quel détaillant en ligne où son service de paiement est disponible en option. La fintech suédoise a également annoncé son intention d’introduire la carte Klarna aux États-Unis, apportant dans son escarcelle son service de paiement différé (‘Buy now pay later’ ou BNPL) dans un format de carte physique. Klarna, soutenu par le géant des paiements Visa, la société de capital-investissement Permira et la société de capital-risque Sequoia Capital, est surtout connu pour son service de BNPL «Pay in 4» aux États-Unis. Le service permet de diviser les achats en quatre paiements sans intérêt, les utilisateurs étant tenus d’effectuer un paiement toutes les deux semaines.
L’assurtech française Leocare a annoncé mardi une levée de fonds de série B de 110 millions de dollars menée par le fonds international Eight Roads et ses investisseurs historiques (Felix Capital, Ventech et Daphni), totalisant un montant de 133 millions de dollars levés cette année. Avec cet argent frais, la fintech compte proposer un contrat tout en un. Dès 2022, l’assurtech ambitionne d’accélérer son développement en Europe, en commençant par l’Espagne. Leocare ambitionne également de créer 150 emplois afin d’atteindre 240 collaborateurs fin 2022. Fondée en 2017, la néoassurance revendique plus de 3 millions d’euros de nouvelles primes par mois. En 2022, elle vise un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros et espère conquérir, d’ici 2025, 1 million de clients en France et en Europe.
Klarna a annoncé mardi avoir lancé son service «Pay now» aux États-Unis pour permettre aux clients de payer immédiatement et intégralement chez n’importe quel détaillant en ligne où son service de paiement est disponible en option.
L’assurtech française Leocare annonce aujourd’hui une série B de 110 millions de dollars menée par le fonds international Eight Roads et ses investisseurs historiques (Felix Capital, Ventech et Daphni), totalisant un montant de 133 millions de dollars levés cette année. Avec cet argent frais, la fintech compte proposer un contrat tout en un.
Le fondateur et directeur général d’October, Olivier Goy, a annoncé dans un message sur le réseau social LinkedIn qu’il abandonnait ses fonctions de CEO du spécialiste du crédit désintermédié. Son associé et co-fondateur, Patrick de Nonneville, devient ainsi directeur général, et est remplacé au poste de directeur des opérations (COO) par le patron de l’Allemagne, Thorsten Seeger. «Je deviens un président du conseil de surveillance actif et engagé», précise Olivier Goy. Olivier Goy avait révélé au printemps 2021 souffrir de la maladie de Charcot ou sclérose latérale amyotrophique. La fintech s’est notamment associée cette année à Qonto pour prêter aux petites entreprises, et a annoncé le 17 novembre que Bpifrance intégrerait sa technologie October Connect dans son analyse de risques.
La société de crypto-paiements MoonPay prévoit de embaucher environ 200 personnes et de procéder à des acquisitions pour accélérer sa croissance après avoir levé 555 millions de dollars (493 millions d’euros), a-t-elle indiqué lundi. Elle a annoncé lundi avoir réalisé ce tour de table avec Tiger Global management et Coatue Management, ainsi que d’autres investisseurs tels que NEA, Paradigm et Thrive Capital. Ce tour de table valorise la société 3,4 milliards de dollars, a indiqué son fondateur Ivan Soto-Wright lors d’une interview sur Zoom. MoonPay se présente comme une sorte de PayPal pour l'économie des cryptomonnaies, qui permet d’assurer des transactions plus transparentes entre les particuliers et les entreprises de cryptos, tels que les fournisseurs de jetons non fongibles (NFT). Il est conçu pour permettre aux utilisateurs d’acheter et de vendre actifs numériques et NFT via des cartes de crédit et de débit ; Apple, Google ou Samsung Pay ; ou leurs comptes bancaires.