La société brésilienne 2TM, soutenue par Softbank, qui gère la plus grande Bourse de cryptomonnaies d’Amérique latine, a lancé une unité de capital-risque axée sur les sociétés de blockchain dans le monde, a déclaré le PDG de la société dans une interview. 2TM, évalué à environ 2,2 milliards de dollars (1,94 milliard d’euros) après sa dernière levée de fonds de 50 millions de dollars, est la société holding de Mercado Bitcoin, avec 3,2 millions de clients en octobre 2021. La société brésilienne a levé 200 millions de dollars auprès du groupe japonais SoftBank Corp lors d’un tour de table cet été. 2TM Ventures, la nouvelle unité de la société, a jusqu'à présent investi 32 millions de dollars dans un portefeuille de 10 sociétés de l’univers des cryptomonnaies, rapporte Reuters.
Axa Investment Managers a annoncé jeudi avoir réalisé sa première transaction de marché basée sur l’infrastructure blockchain en collaboration avec Société Générale-Forge, la fintech de la banque française spécialisée dans cette technologie. « A travers sa plateforme obligataire, Axa IM a acheté auprès de la Société Générale trois millions d’euros d’obligations unsecured émises par la Banque européenne d’investissement (BEI) sous forme de security tokens sur la blockchain publique Ethereum, pour le compte d’Axa France », explique dans un communiqué la société de gestion d’actifs de l’assureur.
LCL et la fintech française Greenly on annoncé jeudi s’associer pour accompagner les clients professionnels dans leur transition énergétique. Il s’agit d’«inciter les professionnels à réaliser leur bilan carbone», souligne un communiqué. Pour LCL, qui revendique 370.000 clients professionnels, ce partenariat enrichira son offre LCL Smart Business Pro. Fondée en 2019, Greenly a développé une application mobile qui dit pouvoir mesurer l’empreinte carbone d’une personne ou d’une entreprise en lisant son compte bancaire.
Avec Revolut Bank, les clients verront leurs dépôts protégés par le système de garantie des dépôts lituanien. Ils pourront aussi bénéficier, d'ici l'an prochain, d'offres de crédit.
LCL et la fintech française Greenly on annoncé ce jeudi s’associer pour accompagner les clients professionnels dans leur transition énergétique. Il s’agit d’ « inciter les professionnels à réaliser leur bilan carbone, devenu un avantage concurrentiel même s’ils n’en ont pas l’obligation légale, et diminuer leur empreinte carbone, grâce à une solution simple, rapide et automatisée », souligne un communiqué.
Axa Investment Managers a annoncé jeudi avoir réalisé sa première transaction de marché basée sur l’infrastructure blockchain en collaboration avec Société Générale-Forge, la fintech de la banque française spécialisée dans cette technologie.
La néobanque britannique Revolut, annonce aujourd’hui que sa licence bancaire lituanienne, disponible sous le nom de Revolut Bank, est désormais opérationnelle en France.
La Libre Belgique raconte que la chaîne néerlandaise de supermarchés Jumbo est en train de déployer des « kletskassa », ou « caisses de bavardage », dans 200 de ses magasins. Intéressant à l’heure où les enseignes de grande distribution seraient plutôt dans une course aux caisses automatiques, voire à la disparition pure et simple des caisses. L’objectif est de prévenir la solitude en proposant des caisses où l’on peut tranquillement discuter avec le caissier ou la caissière, cette personne ayant été spécialement formée à cet accueil. Le concept arrive également en Belgique, et il paraît même que l’Hyper U de La Montagne en Loire-Atlantique et le Carrefour de Dijon l’expérimentent aussi sous le nom de « bla bla caisses ».
Neuf cents salariés de la fintech américaine Better.com ont été licenciés d’un coup lors d’un webinaire organisé sur Zoom le 1er décembre, raconte Courrier International. « Si vous êtes à cette réunion, c’est que vous faites partie des malchanceux qui vont être licenciés et que votre poste est supprimé avec effet immédiat », a déclaré Vishal Garg, le président-directeur général de la société qui vient de lever 750 millions de dollars par le biais d’un Spac (special purpose acquisition company) introduit en Bourse en mai dernier. Un moment bien choisi, quelques semaines avant Noël. Néanmoins, il faut souligner qu’une telle décision a été douloureuse pour le dirigeant. Il a même expliqué : « C’est la deuxième fois de ma carrière que je fais ça et je n’aime pas ça. La dernière fois, j’ai pleuré. »
Le département services de la banque a passé cinq ans à refondre son back-office pour créer un outil à l’état de l’art, plus souple et plus facile à utiliser.
C’est le montant de la nouvelle levée de fonds de Lydia, qui accueille deux nouveaux investisseurs américains, Dragoneer et Echo Street, en plus de ses investisseurs historiques dont Tencent, Accel et Founders Future. Avec 5,5 millions d’utilisateurs dont 2 millions de Français, la « super app » connaît une croissance dynamique et ambitionne désormais de devenir le compte principal de 10 millions d’Européens d’ici à 2025. Pour cela, la fintech compte embaucher 160 personnes dès l’an prochain.
Les représentants de grands acteurs des cryptomonnaies se sont dits ouverts mercredi à un renforcement de la régulation de cet univers, lors de leur audition devant la commission aux Services financiers de la Chambre des représentants américaine. La plateforme FTX, par exemple, est déjà sous l’autorité de la CFTC, le gendarme des produits financiers dérivés aux États-Unis, pour une partie de ses produits, de même que Coinbase, un autre acteur majeur des échanges de cryptomonnaies. Le PDG de Circle, émetteur de l’USDC, une devise numérique stable (stablecoin) dont le cours est à parité constante avec le dollar, a rappelé que son groupe allait, lui, déposer une demande de licence bancaire, ce qui le soumettrait ainsi aux régulateurs bancaires, la FDIC et l’OCC.
A la suite de la liquidation judiciaire de la néobanque Swoon, qui avait fait grand bruit l'été dernier, une action collective conjointe d’anciens clients a été lancée ce mardi, avec le soutien de l’association France conso banque, a annoncé dans un communiqué Myleo, une plateforme de mise en relation entre particuliers et avocats souhaitant mener une action collective conjointe. «Cette procédure s’adresse à toute personne ayant souscrit un contrat avec cette «néobanque» et se trouvant dans l’impossibilité de récupérer tout ou partie de son argent», précise le communiqué. Swoon ne disposait pas des agréments bancaires et autres autorisations délivrées par l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) pour opérer. Le préjudice de plusieurs millions d’euros est toujours en cours d'évaluation.
La fintech tricolore Lydia a bouclé un tour de table de 103 millions de dollars (91,3 millions d’euros), revendiquant une valorisation supérieure au milliard de dollars. Les investisseurs Dragoneer et Echo Street rejoignent au capital les investisseurs historiques Tencent, Accel et Founders Future. Le fondateur de Lydia n’a pas souhaité s’exprimer auprès de L’Agefi sur ce sujet.
A la suite de la liquidation judiciaire de la néobanque Swoon, qui avait fait grand bruit l'été dernier, une action collective conjointe d’anciens clients a été lancée ce mardi, avec le soutien de l’association France conso banque, a annoncé dans un communiqué Myleo, une plateforme de mise en relation entre particuliers et avocats souhaitant mener une action collective conjointe.
Lancée en 2016, la société spécialisée dans la transparisation des fonds compte quinze clients parmi lesquels BNP Paribas Cardif ou encore CNP Assurances.
Deux jours après que le directeur général et cofondateur de Twitter Jack Dorsey a quitté ses fonctions, son autre société Square a changé de nom pour devenir Block. Le changement effectif s’effectuera autour du 10 décembre. Parmi les significations associées à ce nouveau nom, la société évoque des «communautés», une «blockchain», une «section de code» ou encore des «obstacles à surmonter». Les activités de Square, notamment Cash App, TIDAL et TBD54566975 conserveront leur nom, tandis que Square Crypto s’appellera Spiral. Square a été lancé en 2009 aux Etats-Unis pour rendre l’acceptation des paiements par carte accessible à tous, mais au fil des années, la société a développé une offre plus large autour du paiement.
La banque en ligne de la Société Générale a annoncé jeudi un renforcement de son offre à destination des 12-17 ans. Nommée Kador à son lancement en 2018, l’offre s’appelle désormais Freedom Boursorama. Elle propose plusieurs nouveautés: carte, application, notification en temps réel pour une demande d’argent urgente à ses parents... Cette offre est en concurrence avec celles d’autres acteurs français qui ciblent les adolescents, comme la néobanque Xaalys, WeStart de ma French Bank! Boursorama revendique 340.000 clients mineurs à fin novembre 2021, en hausse de 50% en un an.
La banque en ligne de la Société Générale a annoncé jeudi un renforcement de son offre à destination des 12-17 ans. Nommée Kador à son lancement en 2018, l’offre s’appelle désormais Freedom Boursorama. Elle propose une série de nouveautés : carte, application, notification en temps réel pour une demande d’argent urgente à ses parents...
Deux jours après que le directeur général et cofondateur de Twitter Jack Dorsey a quitté ses fonctions, sont autre société Square change de nom pour devenir Block. Le changement effectif s’effectuera autour du 10 décembre.
Le règlement européen encadrant le crowdfunding pourrait contraindre les prestataires de services d’investissement à changer de statut pour continuer à exercer.
Autorité. La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé qu’elle élargissait le cadre de sa supervision concernant la sécurité et l’efficacité des paiements électroniques : elle y inclut désormais les portefeuilles électroniques et les services liés aux crypto-actifs. L’institution supervisera donc les entreprises émettant ou promouvant l’usage de cartes de paiement, de virements, de prélèvements, de transferts en monnaie électronique, mais aussi de jetons de paiement numérique incluant les portefeuilles électroniques (ou wallets). Elle couvrira également les services sur crypto-actifs : l’acceptation par des marchands dans le cadre d’un réseau de cartes et l’envoi, la réception ou le paiement en crypto-actifs via un portefeuille électronique, incluant les stable coins. Les entreprises déjà sous supervision de l’Eurosystème devront intégrer ces nouveaux principes d’ici au 15 novembre 2022. Les autres auront un an pour s’y conformer à compter de la notification par la BCE de leur intégration dans ce nouveau cadre de régulation.
Pascal Gauthier, autodidacte français de 45 ans et dirigeant de Ledger, numéro un mondial des portefeuilles numériques sécurisés, entre dans le Who’s Who in France 2022. Il est le premier acteur du secteur des cryptoactifs à intégrer le prestigieux dictionnaire biographique des personnalités et chefs d’entreprises.
David Marcus, à l’origine du projet de cryptomonnaie chez Facebook, est sur le départ. Celui qui est actuellement en charge du groupe F2 (Facebook Financial) chez Facebook (Facebook Pay, Novi, paiements et services financiers), et co-créateur de diem, a pris «la difficile décision de démissionner et de quitter la société à la fin de l’année», annonce-t-il mardi dans une suite de tweets. Il a pourtant un poste clé, étant en charge du groupe F2 (Facebook Financial) chez Facebook (Facebook Pay, Novi, paiements et services financiers) et co-créateur de diem, alors que Facebook pousse encore ses pions dans les services financiers. «Il y a encore beaucoup à faire juste après le lancement de Novi - et je reste toujours aussi passionné par la nécessité de changer nos systèmes de paiement et financiers», souligne-t-il, mais il se dit rattrapé par son «ADN entrepreneurial», sans en dire davantage sur ses prochains projets. Il annonce en outre qu’il sera remplacé par Stephane Kasriel, à la tête du projet Novi depuis un an. Il est passé auparavant par la start-up Upwork, et a cofondé PayPal.