Post-marché. Euroclear livre les résultats d’une expérimentation où la monnaie numérique de banque centrale (CBDC, central bank digital currency) a servi au règlement-livraison de titres souverains français. Les tests ont été conduits dans le cadre du programme de tests lancé au printemps 2020 par la Banque de France, concernant plusieurs types de transactions financières. Euroclear a expérimenté le règlement de titres en CBDC conjointement avec l’Agence France Trésor (AFT), l’Office de gestion de la dette publique ainsi que des primary dealers et des dépositaires du marché français, tels que BNP Paribas, BNP Paribas Securities Services, Crédit Agricole CIB, HSBC et la Société Générale. La Banque de France a participé directement aussi à l’expérimentation, et IBM était partenaire technologique. L’expérimentation confirme que la technologie blockchain est propice à la gestion des opérations post-marché en CBDC, offrant sûreté et sécurité. Plusieurs plates-formes blockchain peuvent coexister et interopérer avec les plates-formes de règlement existantes.
Spéculer sur les talents, voilà ce que propose la plateforme française Royaltiz, lancée en juillet 2021. Après les influenceurs et les musiciens, le site propose depuis quelques jours de parrainer des espoirs du football. Les investisseurs voient leur mise convertie en « ROY », des tokens qui donnent droit à une forme de dividende annuel selon les performances du poulain, mais peuvent également être revendus à tout moment, en fonction de la cote du poulain. Bien entendu, le capital, tout comme le succès, n’est pas garanti.
Enorme. N26 annonce une levée de fonds de 900 millions de dollars, soit 775 millions d’euros en série E, portant sa valorisation à plus de 9 milliards de dollars. Le tour de table a été mené par Third Point Ventures et Coatue Management, rejoints par Dragoneer Investment Group ainsi que par certains investisseurs existants. N26 bat le record du plus grand montant collecté par une fintech européenne et se hisse dans le Top 20 de la fintech mondiale. N26 pourra ainsi recruter mille personnes sur deux ans et poursuivre le développement de son produit et de la sécurité. Un sujet que la néobanque est obligée de prendre au sérieux après s’être vu infliger une sanction de 4,25 millions d’euros de la Bafin pour des manquements à la réglementation anti-blanchiment.
Le groupe britannique est le dernier en date à miser sur les opportunités des plateformes de services bancaires ouvertes en s'associant à Oracle NetSuite.
Stripe, la fintech spécialisée dans les services de paiement, a effectué une nouvelle acquisition destinée à étendre ses services. Elle a acquis la start-up Recko, à l’origine d’une plateforme qui permet aux entreprises de suivre et d’automatiser des paiements sortants et entrants, indique-t-elle dans un communiqué. Recko est basé à Bangalore, en Inde, et ce sera la première acquisition de Stripe. Les termes financiers de l’acquisition, qui n’est pas encore officiellement clôturée, ne sont pas divulgués. Recko avait levé environ 7 millions de dollars auparavant auprès d’investisseurs tels que Vertex Ventures et Prime Venture Partners, et un certain nombre de personnes, dont Taavet Hinirikus, le co-fondateur et ancien PDG de Wise (ex-TransferWise). Plus tôt cette année, Stripe a acquis Bouncer pour intégrer l’authentification par carte ; et TaxJar pour introduire des outils de taxe de vente automatiques.
Stripe, la fintech spécialisée dans les services de paiement, a effectué une nouvelle acquisition destinée à étendre ses services. Elle a acquis la start-up Recko, à l’origine d’une plateforme qui permet aux entreprises de suivre et d’automatiser des paiements sortants et entrants, indique-t-elle dans un communiqué.
La fintech spécialisée dans le transfert d'argent compte aussi se développer en France sur le virement bancaire, le retrait d’espèces, ou encore le portefeuille mobile.
A défaut de lancer dans l’immédiat son projet de stablecoin diem (ex-Libra), Facebook va déployer un pilote de son portefeuille numérique Novi aux États-Unis et au Guatemala, a annoncé mardi après-midi dans une série de tweets David Marcus, en charge du groupe F2 (Facebook Financial) chez Facebook (Facebook Pay, Novi, paiements et services financiers) et co-créateur de Diem.
Smart, la fintech britannique spécialisée dans l'épargne retraite, annonce que le groupe DWS s’est joint à son tour de financement de série D de 165 millions de livres sterling (191 millions d’euros) annoncé fin juin, acquérant une participation minoritaire. Contacté par L’Agefi, DWS n’a pas souhaité révélé le montant de sa participation. Le groupe rejoint Chrysalis Investments (qui a investi 75 millions d’euros dans ce tour ce table), Barclays, JPMorgan, Legal & General Investment Management, Link Group et Natixis Investment Managers. Depuis sa création en 2014, Smart a levé 265 millions de livres sterling. Elle revendique 1 million de clients et est passé de 100 millions de livres d’actifs sous gestion à plus de 2 milliards de livres en un peu plus de deux ans.
Le cofondateur de la néobanque Nikolay Storonsky a ouvert un family office à Londres, pour y investir sa fortune personnelle estimée à 7 milliards de dollars.
Le premier fonds indiciel coté (ETF, exchange-traded fund) sur le bitcoin a fait ses premiers pas ce lundi. Le gestionnaire ProShares a indiqué vendredi soir dans un prospectus enregistré auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) son souhait de démarrer ses cotations à partir du 18 octobre. Le fonds, coté sur le Nyse Arca Exchange, prend comme référence les prix des contrats futures sur bitcoin. Nommé Bitcoin Strategy ETF, il est traité sous le ticker BITO. ProShares appliquera une commission de gestion de 0,95%. Ce lancement est l’aboutissement d’un long lobbying de la part de l’industrie du bitcoin. Les premières demandes d’enregistrement d’ETF sur la cryptomonnaie remontent à 2013. La SEC s’est longtemps opposée au lancement de ces produits au nom de la protection de l’investisseur. Le ton a changé cet été, quand Gary Gensler, le nouveau patron du gendarme boursier américain, s’est dit ouvert à des ETF prenant comme référence les contrats futures.
Les levées de fonds record s’enchaînent chez les fintechs. Après Nubank, qui a récolté 1,15 milliard de dollars en juin, puis Revolut, qui a levé 800 millions en août, la néobanque allemande N26 a annoncé ce lundi un nouveau round de financement en Série E d’un montant de 900 millions de dollars (775 millions d’euros), qui lui permet d’atteindre une valorisation de plus de 9 milliards de dollars.
Smart, la fintech britannique spécialisée dans l'épargne retraite, annonce que le groupe DWS s’est joint à son tour de financement de série D de 165 millions de livres sterling (191 millions d’euros) annoncé fin juin, acquérant une participation minoritaire. Contacté par L’Agefi, DWS n’a pas souhaité révélé le montant de sa participation. Le groupe rejoint Chrysalis Investments (qui a investi 75 millions d’euros dans ce tour ce table), Barclays, JPMorgan, Legal & General Investment Management, Link Group et Natixis Investment Managers.
Le premier fonds indiciel coté (ETF, exchange-traded fund) sur le bitcoin pourrait faire ses premiers pas dès ce lundi. Le gestionnaire ProShares a indiqué vendredi soir dans un prospectus enregistré auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) son souhait de démarrer ses cotations à partir du 18 octobre.
Les deux sociétés liées à la cryptomonnaie ont écopé de 42,5 millions de dollars d'amende, pour avoir menti sur la nature des actifs garantissant la valeur du tether.
La société fintech indienne Pine Labs envisage une première offre publique dans un an à peine, a déclaré son directeur général. Pine Labs, qui compte la société de capital-risque Sequoia Capital, l’investisseur singapourien Temasek et les sociétés américaines PayPal et Mastercard parmi ses bailleurs de fonds, propose des services et des outils tels que la gestion des stocks et des terminaux de paiement aux commerçants d’Asie et du Moyen-Orient. La société, dont le siège est à la périphérie de New Delhi, était valorisée à 3,5 milliards de dollars (3 milliards d’euros) après la clôture d’un tour de table de 600 millions de dollars en juillet.
Le G7 a annoncé mercredi, dans le prolongement d’un travail avec la Banque des réglements internationaux (BRI/BIS), que toute monnaie digitale de banque centrale (MDBC) devra «soutenir et non nuire» à la capacité de la banque à remplir son mandat en matière de stabilité monétaire et financière, et devra aussi répondre à des normes rigoureuses. Si elle était émise, une monnaie numérique provenant d’une banque centrale complèterait les espèces, pourrait servir d’actif de règlement liquide sûr et de point d’ancrage pour les systèmes de paiement. Les monnaies devraient être émises de manière à ne pas empiéter sur les mandats des banques centrales, et répondre à des normes rigoureuses en matière de confidentialité, de transparence et de responsabilité pour la protection des données des utilisateurs, a ajouté le G7. Les banques centrales ont intensifié ces derniers mois leurs efforts pour développer leurs propres MDBC.
France FinTech publie aujourd’hui la 6ème édition de son panorama desfintechs françaises, en partenariat avec Bpifrance. L’organisme a réalisé un panorama dynamique, analysant plus de 735 fintech. « Nous souhaitions proposer une version dynamique de notre panorama depuis un moment déjà. Nous sommes ravis d’avoir trouvé la solution qui répondait à nos besoins parmi nos membres », explique Kristen Charvin, déléguée générale de France FinTech.
Le G7 a annoncé mercredi, dans le prolongement d’un travail avec la Banque des réglements internationaux (BRI/BIS), que toute monnaie digitale de banque centrale (MDBC) devra «soutenir et non nuire» à la capacité de la banque à remplir son mandat en matière de stabilité monétaire et financière, et devra aussi répondre à des normes rigoureuses.
Crypto-actifs. La Caisse des dépôts et consignations est désormais enregistrée comme prestataire de services sur actifs numériques (PSAN) depuis le 28 septembre pour l’activité de conservation sur ces sous-jacents. L’établissement anticipe les besoins futurs de ses clients professions juridiques, entreprises, établissements publics… qui, habitués à lui confier des actifs sous forme de numéraires ou de titres, pourraient également lui demander de conserver des actifs numériques tels que des monnaies digitales, des jetons non fongibles (non fungible tokens), des actifs financiers tokenisés ou des jetons interbancaires… Les développements ont été réalisés en partenariat avec l’institut de recherche IRT SystemX du plateau de Saclay, et le processus de surveillance des transactions ou KYT (know your transaction) sera assuré par la société Scorechain, basée au Luxembourg. L’offre sera disponible d’ici à quelques mois.
Abondance. La Belle vie !, c’est le titre d’une récente étude sur les levées des fintechs publiée par la recherche du Crédit Agricole. Celle-ci met en exergue des chiffres impressionnants : deux fois plus d’opérations que l’année dernière et des montants levés multipliés par 5. « Les niveaux de valorisation franchissent de nouveaux sommets avec un troisième trimestre qui apporte son lot de chiffres exaltants du côté des néobanques », à savoir Nubank qui lèverait 1,1 milliard de dollars en juin et serait valorisée plus de 30 milliards, ou Revolut qui consoliderait 800 millions de dollars pour sa 12e levée pour une valorisation de 33 milliards, ou encore Chime avec également 1,1 milliard de dollars en série G pour une valorisation de 25 milliards. L’étude mentionne 154 opérations de rachat industriel réalisées sur les trois derniers mois pour un montant total de 47 milliards. En France, la série B de Sorare à 680 millions de dollars pour une valorisation de 4,3 milliards de dollars devrait être « l’électrochoc qui permettra au capital-risque français de s’engager (…) dans les segments les plus émergents de la fintech comme la finance décentralisée aux très fortes potentialités ».