Le bitcoin a atteint mardi un nouveau record historique, au-dessus de 68.500 dollars tôt dans la matinée, en profitant des préoccupations autour de l’inflation, de banques centrales au message plus accommodant et d’un engouement généralisé pour les cryptomonnaies qui ont fait grimper les valorisations. Il clôturait mardi soir à 66.932 dollars. Il a plus que doublé depuis fin juillet, et le lancement du premier fonds négocié en bourse (ETF, Exchange traded fund) adossé à des contrats à terme sur bitcoin aux Etats-Unis le 18 octobre a également stimulé le marché. Début septembre, le bitcoin avait connu un nouveau trou d’air autour de 44.000 dollars après son adoption comme monnaie légale par le Salvador à cause de certains effets techniques, mais les spécialistes expliquaient la séquence historiquement favorable dans laquelle la cryptomonnaie entrait avec l’année qui suit la dernière division (halving) par deux des émissions de bitcoins au travers d’un bloc donné.
Le bitcoin a atteint mardi un nouveau record historique, au-dessus de 68.500 dollars tôt dans la matinée, en profitant des préoccupations autour de l’inflation, de banques centrales au message plus accommodant et d’un engouement généralisé pour les crypto-monnaies qui ont fait grimper les valorisations. Il a plus que doublé depuis fin juillet, et le lancement du premier fonds négocié en bourse (ETF, Exchange traded fund) adossé à des contrats à terme sur bitcoin aux Etats-Unis le 18 octobre a également stimulé le marché.
La néobanque britannique Starling Bank s’est fixé comme objectif de réduire d’un tiers ses émissions de carbone d’ici 2030 et de compenser annuellement les émissions de carbone de ses propres opérations et de sa chaîne d’approvisionnement dès cette année. Selon un premier audit sur les gaz à effet de serre réalisée par la néobanque, ses émissions totales, à l’exception des prêts et des investissements, étaient de 7.731 tonnes d'équivalent de dioxyde de carbone.
La néobanque britannique Starling Bank s’est fixée comme objectif de réduire d’un tiers ses émissions de carbone d’ici 2030 et de compenser annuellement les émissions de carbone de ses propres opérations et de sa chaîne d’approvisionnement dès cette année. Selon un premier audit sur les gaz à effet de serre réalisée par la néobanque, ses émissions totales, à l’exception des prêts et des investissements, étaient de 7.731 tonnes d'équivalent de dioxyde de carbone.
Qonto pourrait devenir la start-up la mieux valorisée de la french tech. La néobanque française pour les professionnels serait en pourparlers pour lever environ 400 millions d’euros, ce lui qui permettrait d’atteindre une valorisation de 4,4 milliards d’euros selon une information du média américain Business Insider confirmée par Les Echos. Contactée par L’Agefi, la société se refuse à tout commentaire à ce stade.
... distributeurs automatiques de billets (DAB) seront déployés dans des bureaux de tabac suite à la signature d’un partenariat entre Loomis et la Confédération des buralistes, afin de faciliter l’accès aux espèces, en particulier en zones rurales. Ces DAB porteront bientôt la marque des buralistes et Loomis assurera l’approvisionnement, la gestion et la maintenance des appareils.
Ouverture. Près de 500 établissements de paiement ont été agréés en Europe afin de pouvoir pratiquer l’open banking, l’accès aux comptes bancaires, selon l’Observatoire Mastercard de l’Open Banking réalisé par Konsentus. Ils sont précisément 497 à fin juin, soit une croissance de 38 % par rapport à la même période de 2020. Il faut noter que 205 ont été agréés par la Financial Conduct Authority au Royaume-Uni et 269 l’ont été pour l’Espace économique européen. Les pays les plus actifs sont l’Allemagne avec 37 agréments locaux et 120 établissements autorisés en intégrant les « passeportés », devant la Suède avec 36 agréments locaux et 113 au total. La France et les Pays-Bas ont délivré chacun 25 agréments pour 110 établissements en exercice aux Pays-Bas et 106 en France. Arrive ensuite la Lituanie avec 24 agréments locaux pour 88 acteurs en tout. Le Portugal, Malte et l’Islande n’ont agréé aucun établissement. 94 % des établissements sont agréés pour les activités d’information sur les comptes et la moitié le sont aussi pour l’initiation de paiement, les 6 % restants sont agréés pour l’initiation de paiement seulement.
Nouvelle plainte déposée contre Amazon par l’association None of your business (Noyb) de Max Schrems, le pourfendeur des abus contre la vie privée, indique l’Usine digitale. Un client de la marketplace s’est vu refuser le paiement différé pour ses achats, sans explication et sans parvenir à trouver les conditions d’accès à ce service. Voilà un cas d’école sur l’application du règlement général sur la protection des données (RGPD) ! Le texte prévoit qu’une décision automatisée n’est autorisée que si la personne qui en subit les conséquences est informée à l’avance des données qui ont été utilisées pour produire cette décision. En outre, cette personne doit pouvoir recourir à un interlocuteur humain afin que celui-ci examine à nouveau sa situation et rende une autre décision. En l’occurrence, ni explication, ni interlocuteur humain, ni même information sur les critères de la décision rendue par Amazon : la Cnil luxembourgeoise va pouvoir s’en donner à cœur joie, elle qui a déjà condamné la société à 746 millions d’euros d’amende en juillet pour une autre violation du RGPD.
Effet de la réglementation européenne, la solution de paiement associée à l’acte d’achat est en train d’être lancée à grande échelle auprès des marchands.
ING Groep tire un trait sur Payvision, la société de traitement des paiements qu’elle avait achetée en 2018 pour 360 millions d’euros (417 millions de dollars). La banque néerlandaise a déclaré jeudi qu’elle mettait fin aux opérations restantes de sa filiale, concurrente d’Adyen ou de Worldline. La fermeture devrait intervenir dès le deuxième trimestre de 2022. ING avait déjà vendu la moitié des activités de Payvision pour un euro symbolique en 2020. Celle-ci comprenait le traitement des paiements pour les clients de jeux d’argent et de pornographie, dont le site controversé PornHub. ING avait alors déprécié de 188 millions d’euros la valeur de sa filiale.
La société spécialisée dans le trading de cryptomonnaies, Bitpanda, a annoncé la nomination de Joshua Barraclough en tant que patron de Bitpanda Pro, sa plateforme de trading et d’échange d’actifs financiers numériques destinée aux professionnels. Avant Bitpanda, Joshua Barraclough était le responsable mondial de l'équipe fintech de JPMorgan à Londres. Lancé en août 2019, Bitpanda Pro a quadruplé le volume de transactions quotidiennes moyennes et triplé le nombre de traders actifs au cours du premier semestre 2021. Valorisé à 4,1 milliards de dollars, Bitpanda a été fondée en 2014. Elle dispose d’une équipe de 600 personnes réparties dans la plupart des capitales européennes.
La société spécialisée dans le trading de crypto-monnaies, Bitpanda, a annoncé la nomination de Joshua Barraclough en tant que patron de Bitpanda Pro, sa plateforme de trading et d’échange d’actifs financiers numériques destinée aux professionnels. Avant Bitpanda, Joshua Barraclough était le responsable mondial de l'équipe fintech de JPMorgan à Londres.
ING Groep tire un trait sur Payvision, la société de traitement des paiements qu’elle avait achetée en 2018 pour 360 millions d’euros (417 millions de dollars). La banque néerlandaise a déclaré jeudi qu’elle mettait fin aux opérations restantes de sa filiale, concurrente d’Adyen ou de Worldline. La fermeture devrait intervenir dès le deuxième trimestre de 2022.
Les prestataires de paiement élargissent leurs offres afin de soutenir l’activité des marchands dans le contexte de la digitalisation des points de vente.
PREVISIONS Le Boston Consulting Group (BCG) estime que le marché mondial des paiements devrait connaître une croissance dynamique de 7,3 % par an jusqu’en 2025 puis de 6,4 % par an jusqu’en 2030. Ainsi, le marché, évalué à 1.500 milliards de dollars en 2020, répartis aux trois quarts en paiements de détail et pour un quart en paiements de gros, devrait atteindre les 2.100 milliards de dollars en 2025 puis 2.900 milliards de dollars en 2030. Soit un doublement par rapport à 2020, année de stagnation due à la crise sanitaire. Le BCG considère que cette nouvelle dynamique sera entretenue par une meilleure intégration des paiements dans les parcours d’achat, une implication grandissante des banques dans l’acquisition et l’émergence des monnaies numériques, qui faciliteront les échanges. L’action des régulateurs en faveur de l’open banking et la consolidation du secteur devraient également contribuer à ce mouvement.