Lors du Paris Fintech Forum, la directrice générale de la compagnie intérimaire a annoncé que la décision de lancer EPI serait prise d’ici quelques semaines.
Selon une enquête de Lloyds Bank, plus de 46 % des banques britanniques envisagent de développer des partenariats avec des fintechs l’an prochain, contre 32% en 2020. Pour ces dernières, la principale motivation reste le développement de nouveaux produits et services (66%), l’amélioration de l’expérience client (53%) et enfin la stimulation de la croissance (49%). Par ailleurs, 77% des dirigeants des institutions financières britanniques ont déclaré que les investissements dans la technologie, l’automatisation et le numérique étaient des axes de développement prioritaires pour l’année à venir.
La société d’analyse de cryptomonnaies Elliptic a déclaré lundi avoir levé 60 millions de dollars auprès d’investisseurs, dont SoftBank et Wells Fargo Strategic Capital. Alors que les grands investisseurs se tournent vers les cryptomonnaies, les sociétés d’analyse de blockchain et de données telles qu’Elliptic sont de plus en plus demandées, en partie en raison d’un contrôle réglementaire croissant sur un secteur semé de problèmes de conformité tels que l’utilisation illégale de jetons numériques. La plateforme américaine de données blockchain Chainalysis a déclaré en juin qu’elle avait levé 100 millions de dollars pour une valorisation de 4,2 milliards de dollars, dans le but d'élargir sa couverture d’actifs cryptographiques. Elliptic, basée à Londres, a déclaré que le tour de la série C était dirigé par Evolution Equity, le SoftBank Vision Fund 2 investissant pour la première fois. Elliptic n’a pas divulgué sa valorisation.
Selon une enquête annuelle de Lloyds Bank, plus de 46 % des banques britanniques envisagent de développer des partenariats avec des fintechs l’an prochain, contre 32 % en 2020. Pour ces dernières, la principale motivation reste le développement de nouveaux produits et services (66 %), l’amélioration de l’expérience client (53 %) et enfin la stimulation de la croissance (49 %).
Binance considère l’Irlande comme éligible pour y établir un de ses sièges sociaux, a déclaré jeudi son PDG à Reuters. Ces derniers mois, les régulateurs du monde entier ont scruté Binance, la plus grande plateforme d'échanges de cryptomonnaies au monde en termes de volumes de transactions. Alors que certains régulateurs ont averti les consommateurs qu’elle n'était pas autorisée à fonctionner, en réponse, le PDG Changpeng Zhao a déclaré en juillet qu’il souhaitait améliorer les relations avec les régulateurs et romprait avec sa structure décentralisée en établissant un siège régional. Le mois dernier, Binance a enregistré trois sociétés en Irlande, selon des documents du registre des sociétés. Sa société holding est enregistrée aux îles Caïmans, selon des documents judiciaires britanniques et l’organisme de surveillance des valeurs mobilières de la Malaisie.
Visa a publié un Livre blanc, baptisé Universal Payment Channels (UPC), dans lequel il préconise que les cryptomonnaies de banques centrales (MDBC, pour monnaie digitale de banque centrale) et les stablecoins - des cryptomonnaies dont la valeur est indexée à une monnaie fiduciaire - soient interopérables. Ce Livre blanc esquisse l’idée d’une plateforme d’interopérabilité pour les cryptomonnaies. Visa propose une «voie de paiement en étoile», qui fonctionnerait de la même manière que les solutions d’interopérabilité existantes. Visa décrit également plusieurs cas d’utilisation pour l’UPC, y compris les paiements transfrontaliers pour les MDBC et un marché pour les cryptomonnaies. Le document aborde également les sujets des transactions simultanées et de la confidentialité. Visa a également lancé une carte de récompenses crypto en association avec BlockFi.
On l’oublie trop souvent, les armoires des Big Tech sont remplies de projets mort-nés. Google vient de déjouer les pronostics en remisant sur l’étagère son initiative Plex, un compte bancaire sur mobile dont le groupe avait présenté les contours en novembre dernier seulement. La solution constituait, sur le papier, le parfait exemple d’une coopération fructueuse entre un Gafam et les banques traditionnelles : la filiale d’Alphabet se chargeait de proposer à ses utilisateurs une application et un parcours client attrayants, en laissant à Citibank et consorts le soin d’assurer l’intendance et de proposer des crédits. Entre retards à l’allumage et départ du responsable chargé de transformer le système de paiements Google Pay en banque de plein exercice, le géant américain préfère à ce stade rester un fournisseur de services pour l’industrie financière.
Voilà une expérience de paiement imaginée spécialement pour Thomas Pesquet et ses collègues de l’ISS : Mooncard, une fintech française spécialisée dans la gestion des dépenses professionnelles, a organisé avec Visa un paiement sans contact dans l’espace, destiné à montrer « la facilité et les progrès des paiements d’entreprise ». Concrètement, l’envoi et le retour sur terre du matériel de paiement, carte Mooncard, terminal de paiement Loyaltek et bras articulé permettant de réaliser le paiement, étaient opérés par la société Sent Into Space grâce à un ballon à hydrogène gazeux non polluant. L’hôtel Saint-Sauveur à Blankenberge en Belgique a ainsi pu encaisser son dû à 37 km de la Terre. Une façon pour le fondateur de Mooncard d’encourager la reprise des voyages d’affaires. Et de préempter le marché du tourisme spatial… On n’est jamais trop prévoyant.
Visa a publié un Livre blanc, baptisé Universal Payment Channels (UPC), dans lequel il préconise que les cryptomonnaies de banques centrales (CBDC) et les stablecoins - des cryptomonnaies dont la valeur est indexée à une monnaie fiduciaire - soient interopérables.
Le groupe de télécommunications a annoncé avoir noué un accord en vue de racheter la part de 21,7% du capital d’Orange Bank détenue par le groupe d'assurance Groupama.
Orange devient seul maître à bord de sa banque. L’opérateur de télécoms a annoncé vendredi avoir noué un accord en vue de racheter la part de 21,7% du capital d’Orange Bank détenue par le groupe d’assurance Groupama. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué.
La plateforme d'échange de cryptomonnaies a été condamnée par le régulateur américain à payer 1,25 million de dollars pour violation de la réglementation.
Les gérants sont divisés sur l’apport de ces start-up, notamment vis-à-vis des données extra-financières qui leur manquent pour satisfaire au règlement SFDR.
L’initiative européenne pour un cloud souverain poursuit ses travaux collaboratifs afin de rendre aux entreprises utilisatrices la maîtrise de leurs données.
C’est le bond en avant des paiements sans contact au premier semestre 2021 par rapport à la même période de 2020, selon le Groupement Cartes Bancaires. Les paiements sans contact représentaient l’année dernière 70 % des règlements par carte entre 0 et 50 euros, soit 4,6 milliards de transactions. C’était déjà 35 % de plus qu’en 2019. Le montant moyen des paiements sans contact atteint les 16 euros.
La société, qui devrait bientôt proposer des numéros de comptes bancaires dans les cinq pays européens où elle opère, réfléchit aussi à lancer des services autour du crédit à la consommation.
Le régulateur bancaire allemand BaFin a annoncé mercredi avoir infligé en juin une amende de 4,25 millions d’euros à la néobanque allemande N26. « L’amende résulte de la soumission tardive de moins de 50 déclarations d’activités suspectes dans le domaine de la lutte contre le blanchiment d’argent, portant exclusivement sur les années 2019 et 2020 », a expliqué N26 dans un communiqué publié mardi soir. L’amende a déjà été payée intégralement par la banque le 14 juillet, a précisé N26. Fin août, en réaction aux pressions du régulateur allemand, la néobanque avait annoncé un renforcement de ses moyens de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme avec, notamment, la nomination de « trois experts expérimentés en matière de gouvernance, de risque, de conformité et de finance à des postes de direction clés ». La néobanque indique avoir investi plus de 25 millions d’euros dans la lutte contre le blanchiment d’argent.
Le régulateur bancaire allemand BaFin a annoncé ce mercredi avoir infligé en juin une amende de 4,25 millions d’euros à la néobanque allemande N26, en raison de failles dans son dispositif de prévention du blanchiment d’argent. « L’amende résulte de la soumission tardive de moins de 50 déclarations d’activités suspectes dans le domaine de la lutte contre le blanchiment d’argent, portant exclusivement sur les années 2019 et 2020 », a expliqué N26 dans un communiqué publié mardi soir. L’amende a déjà été payée intégralement par la banque le 14 juillet, a précisé N26.
Swan, fintech française qui permet aux entreprises d’intégrer des services bancaires dans leur offre, clôture une nouvelle levée de fonds de 16 millions d’euros en série A. Ce tour de table est mené par Accell, qui rejoint les investisseurs existants Creandum et Bpifrance Digital Venture. Ce capital permettra à Swan d’accélérer son expansion européenne avec l’ouverture prévue d’un bureau en Allemagne début 2022, d’améliorer les fonctionnalités de sa plateforme en déployant une offre en libre-service et de renforcer ses équipes commerciales, marketing et financières. Swan accompagne les entreprises SaaS, les marketplaces et les fintechs dans le déploiement de services et produits bancaires au sein de leur produit.
Swan, fintech française qui permet aux entreprises d’intégrer des services bancaires dans leur offre, clôture une nouvelle levée de fonds de 16 millions d’euros en série A.
Binance a déclaré lundi que les utilisateurs de Singapour ne seraient plus autorisés à acheter et à échanger des cryptomonnaies sur sa plate-forme principale, afin de se conformer à la réglementation locale. L’Autorité monétaire de Singapour (MAS) a averti ce mois-ci Binance.com qu’il pourrait enfreindre les lois locales et devrait cesser de fournir des services de paiement aux résidents de la cité-État. À partir du 26 octobre, les utilisateurs de Singapour ne pourront plus déposer de devises fiduciaires, ni acheter ou échanger des cryptomonnaies au comptant sur la plateforme, indique un communiqué lundi. La filiale locale de Binance a demandé une licence à Singapour et, comme les autres candidats, Binance Singapour est autorisée à opérer à Singapour en vertu d’une exemption pendant que le MAS traite les demandes. Les bourses de cryptomonnaies telles que Binance se heurtent de plus en plus à la résistance des régulateurs locaux. Les régulateurs britannique, italien et hongkongais ont déclaré que les unités de Binance ne sont pas autorisées à exercer certaines activités sur leurs marchés.