Natixis Payments, la filiale de BPCE, annonce ce jeudi le lancement de Bimpli, une plateforme qui veut « réinventer » le marché des avantages salariés. Elle regroupe les solutions existantes de Natixis Payments en matière d’avantages salariés : Apetiz, Le Pot Commun, Titres Cado et Comitéo.
A la veille de la décision de lancer la construction d’un réseau de paiement européen, Martina Weimert, directrice générale de la compagnie intérimaire European Payment Initiative, explique la complexité d’un tel projet.
Les commerçants vont-ils enfin ne plus subir pieds et poings liés les frais facturés par les réseaux de cartes ? Voilà qu’Amazon passe à l’action pour se libérer de ces coûts excessifs : le géant du commerce par internet a demandé à ses clients de ne pas utiliser les cartes Visa au Royaume-Uni pour les transactions en Union européenne, alors que les frais sont passés de 0,3 % à 1,5 % depuis que le Brexit a fait sauter le plafond prévu par l’Europe pour ces frais... L’annonce sonne comme une bonne nouvelle d’autant qu’elle n’est pas isolée. Amazon s’attaque aussi à Visa et Mastercard aux Etats-Unis, en proposant la solution PtoP Venmo. En Europe, les virements progressent avec l’initiation de paiement. Dommage que la mesure de rétorsion contre l’oligopole des paiements par carte vienne d’un groupe qui lui-même écrase de sa taille la vitalité du commerce de détail…
La néobanque Shine, filiale de Société Générale , installe fin novembre un «corner» au sein de Station F, le campus de start-up installé dans le 13ème arrondissement de Paris. Une quinzaine de salariés de la néobanque seront présents en permanence sur le campus, sur les 130 qui composent à ce jour l’effectif. Certains seront là pour répondre aux questions des entrepreneurs qui travaillent à Station F. La filiale de Société Générale s’engage aussi à organiser des masterclass dans l’enceinte de Station F sur différentes thématiques de développement des entreprises. L’accès à tous ces services comme aux experts de Shine est gratuit pour l’ensemble des résidents de Station F, qui abrite un millier de start-up.
Klarna a annoncé mardi avoir lancé son service «Pay now» aux États-Unis pour permettre aux clients de payer immédiatement et intégralement chez n’importe quel détaillant en ligne où son service de paiement est disponible en option. La fintech suédoise a également annoncé son intention d’introduire la carte Klarna aux États-Unis, apportant dans son escarcelle son service de paiement différé (‘Buy now pay later’ ou BNPL) dans un format de carte physique. Klarna, soutenu par le géant des paiements Visa, la société de capital-investissement Permira et la société de capital-risque Sequoia Capital, est surtout connu pour son service de BNPL «Pay in 4» aux États-Unis. Le service permet de diviser les achats en quatre paiements sans intérêt, les utilisateurs étant tenus d’effectuer un paiement toutes les deux semaines.
L’assurtech française Leocare a annoncé mardi une levée de fonds de série B de 110 millions de dollars menée par le fonds international Eight Roads et ses investisseurs historiques (Felix Capital, Ventech et Daphni), totalisant un montant de 133 millions de dollars levés cette année. Avec cet argent frais, la fintech compte proposer un contrat tout en un. Dès 2022, l’assurtech ambitionne d’accélérer son développement en Europe, en commençant par l’Espagne. Leocare ambitionne également de créer 150 emplois afin d’atteindre 240 collaborateurs fin 2022. Fondée en 2017, la néoassurance revendique plus de 3 millions d’euros de nouvelles primes par mois. En 2022, elle vise un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros et espère conquérir, d’ici 2025, 1 million de clients en France et en Europe.
Klarna a annoncé mardi avoir lancé son service «Pay now» aux États-Unis pour permettre aux clients de payer immédiatement et intégralement chez n’importe quel détaillant en ligne où son service de paiement est disponible en option.
L’assurtech française Leocare annonce aujourd’hui une série B de 110 millions de dollars menée par le fonds international Eight Roads et ses investisseurs historiques (Felix Capital, Ventech et Daphni), totalisant un montant de 133 millions de dollars levés cette année. Avec cet argent frais, la fintech compte proposer un contrat tout en un.
Le fondateur et directeur général d’October, Olivier Goy, a annoncé dans un message sur le réseau social LinkedIn qu’il abandonnait ses fonctions de CEO du spécialiste du crédit désintermédié. Son associé et co-fondateur, Patrick de Nonneville, devient ainsi directeur général, et est remplacé au poste de directeur des opérations (COO) par le patron de l’Allemagne, Thorsten Seeger. «Je deviens un président du conseil de surveillance actif et engagé», précise Olivier Goy. Olivier Goy avait révélé au printemps 2021 souffrir de la maladie de Charcot ou sclérose latérale amyotrophique. La fintech s’est notamment associée cette année à Qonto pour prêter aux petites entreprises, et a annoncé le 17 novembre que Bpifrance intégrerait sa technologie October Connect dans son analyse de risques.
La société de crypto-paiements MoonPay prévoit de embaucher environ 200 personnes et de procéder à des acquisitions pour accélérer sa croissance après avoir levé 555 millions de dollars (493 millions d’euros), a-t-elle indiqué lundi. Elle a annoncé lundi avoir réalisé ce tour de table avec Tiger Global management et Coatue Management, ainsi que d’autres investisseurs tels que NEA, Paradigm et Thrive Capital. Ce tour de table valorise la société 3,4 milliards de dollars, a indiqué son fondateur Ivan Soto-Wright lors d’une interview sur Zoom. MoonPay se présente comme une sorte de PayPal pour l'économie des cryptomonnaies, qui permet d’assurer des transactions plus transparentes entre les particuliers et les entreprises de cryptos, tels que les fournisseurs de jetons non fongibles (NFT). Il est conçu pour permettre aux utilisateurs d’acheter et de vendre actifs numériques et NFT via des cartes de crédit et de débit ; Apple, Google ou Samsung Pay ; ou leurs comptes bancaires.
Le fondateur et directeur général d’October, Olivier Goy, a annoncé dans un message sur le réseau social LinkedIn qu’il abandonnait ses fonctions de CEO du spécialiste du crédit désintermédié. Son associé et co-fondateur, Patrick de Nonneville, devient ainsi directeur général, et est remplacé au poste de directeur des opérations (COO) par le patron de l’Allemagne, Thorsten Seeger.
Le pionnier indien du paiement en ligne a vu ses actions chuter de 26% ce jeudi, pour atteindre un plancher de 1.591 roupies (21,40 dollars), après avoir levé 2,5 milliards de dollars lors de son introduction à la Bourse (IPO) de Bombay. Sa capitalisation boursière est ainsi passée de 20 milliards de dollars à un peu moins de 14 milliards. La société a accusé une perte nette de 17 milliards de roupies l’an dernier, pour un chiffre d’affaires de 31,86 milliards de roupies. Malgré cette plongée, elle a battu le record de la plus grosse IPO de Bombay auparavant détenu par Coal India avec 2 milliards de dollars.
La société américaine spécialisée dans la blockchain ConsenSys a annoncé mercredi avoir levé 200 millions de dollars, lui permettant d’atteindre une valorisation de 3,2 milliards de dollars. Parmi ses investisseurs figurent HSBC, Coinbase Ventures et Marshall Wace. La société compte utiliser ces fonds pour renforcer sa présence en Asie, mais également pour accélérer sa stratégie en faveur des monnaies digitales de banques centrales (MDBC), la société soutenant 10 projets en ce sens, principalement en Asie. Consensys ambitionne également d’accélérer sur son service de NFT (jetons non fongibles) et d’embaucher 400 personnes, alors que la société avait licencié 20 % de son personnel en 2020.
Coup dur pour Paytm. Le pionnier indien du paiement en ligne a vu ses actions chuter de 26% ce jeudi, pour atteindre un plancher de 1.591 roupies (21,40 dollars), après avoir levé 2,5 milliards de dollars lors de son introduction à la Bourse de Bombay. Sa capitalisation boursière est ainsi passée de 20 milliards de dollars à un peu moins de 14 milliards de dollars.
La société américaine spécialisée dans la blockchain ConsenSys a annoncé hier avoir levé 200 millions de dollars, lui permettant d’atteindre une valorisation de 3,2 milliards de dollars. Parmi ses investisseurs figurent notamment HSBC, Coinbase Ventures et Marshall Wace.