Coinbase a annoncé son intention de lever environ 1,5 milliard de dollars par le biais d’une offre de dette afin d’investir dans le développement de produits et dans des fusions et acquisitions potentielles. « Cette levée de fonds représente une opportunité de renforcer notre bilan déjà solide avec des capitaux à faible coût », a déclaré la plateforme de cryptomonnaies dans un communiqué.
En moins d’une heure, lundi après-midi, la valeur du litecoin a bondi de 35%... avant de rechuter de 25%. Le tout sur le base d’une rumeur d’adoption par Walmart, le plus grand groupe de distribution des Etats-Unis, de cette cryptomonnaie distribuée sous licence libre et techniquement similaire au bitcoin. Mais la nouvelle était fausse.
Les deux fintechs françaises Mansa et Anytime annoncent ce lundi un partenariat pour rendre accessible le crédit aux indépendants. Alors qu’en 2010 on recensait environ 2,5 millions d’indépendants en France, ils sont désormais 4 millions. « Cette croissance n’a pas été anticipée par les établissements bancaires traditionnels qui ne disposent pas d’offre adaptée pour accompagner ces professionnels d’un nouveau genre. Le scoring développé et utilisé par les banques a été construit sur la base d’un travailleur salarié », soulignent les entreprises dans un communiqué.
La société va acquérir CipherTrace, une société spécialisée dans les cryptomonnaies, illustrant sa montée en puissance dans le secteur face aux géants PayPal et Square.
Le message est clair. Alors que la pandémie a accéléré la numérisation de l’économie et en particulier le secteur des paiements, la Banque des règlements internationaux (BRI) continue de croire en l’intérêt des monnaies digitales de banque centrale MDBC). C’est ce qu’a encore martelé vendredi le responsable du pôle innovation de l’institution, Benoît Cœuré, à l’occasion du forum financier Eurofi à Ljubljana : face aux défis posés par les évolutions récentes des entreprises privées dans le domaine mais aussi de la finance décentralisée, l’économiste estime que «la MDBC fera partie de la réponse. Une MDBC bien conçue sera un moyen de paiement et un actif de règlement sûr et neutre». Il estime aussi que «nous devrions retrousser nos manches et accélérer nos travaux sur les détails de la conception des MDBC».
Le spécialiste du paiement en ligne Stripe est en discussions préliminaires avec des banques d’investissement pour entrée en Bourse dès l’année prochaine, selon Bloomberg, qui cite des sources proches. La société réfléchit à une cotation directe ou d’une offre publique initiale, selon les sources citées par l’agence de presse. Un représentant de Stripe a refusé de commenter. Stripe, fondée par les frères John et Patrick Collison, est l’une des cotations les plus attendues. Stripe a levé 600 millions de dollars (507 millions d’euros) en mars pour une valorisation de 95 milliards de dollars. Cela en fait la startup américaine la plus précieuse et l’une des plus importantes au monde aux côtés de la société mère de TikTok, ByteDance, selon le fournisseur de données CB Insights.
Le message est clair. Alors que la pandémie a accéléré la numérisation de l’économie et en particulier le secteur des paiements, la Banque des règlements internationaux (BRI) continue de croire en l’intérêt des monnaies digitales de banque centrale (MDBC). C’est ce qu’a encore martelé vendredi le responsable du pôle innovation de l’institution, Benoît Cœuré, à l’occasion du forum financier Eurofi à Ljubljana : « la monnaie de banque centrale présente des avantages uniques - sécurité, finalité, liquidité et intégrité. À mesure que nos économies se numérisent, elles doivent continuer à bénéficier de ces avantages ».
La fintech française Greenly annonce ce jeudi une levée de fonds de 2,5 millions d’euros dans le but de déployer son logiciel SaaS (software as a service) de bilan carbone auprès des PME. Elle entend également se développer à l’international. La start-up avait levé 500.000 euros en amorçage en 2020, auprès d’entrepreneurs de la French Tech. Le marché mondial de la comptabilité carbone pourrait représenter entre 10 et 26 milliards d’euros d’ici cinq ans, selon les chiffres communiqués par la fintech. Fondée en 2019, Greenly a développé une application mobile qui mesure l’empreinte carbone d’une personne ou d’une entreprise, en lisant son compte bancaire. Elle revendique à ce jour 20.000 utilisateurs. Pour se rémunérer, la start-up facture un coût mensuel par utilisateur actif.
La fintech française Greenly annonce ce jeudi une levée de fonds de 2,5 millions d’euros dans le but de déployer son logiciel SaaS (software as a service) de bilan carbone auprès des PME. Elle entend également se développer à l’international. La start-up avait levé 500.000 euros en amorçage en 2020, auprès d’entrepreneurs de la French Tech.
On se pâme souvent devant l’expérience utilisateur tellement meilleure chez les néobanques. Le bénéfice est réel mais toutes ces évolutions sont-elles bien utiles ? Manager.One, banque digitale dédiée aux petites entreprises, a trouvé un moyen d’innover pratique : elle va intégrer la technologie Calypso, celle du pass Navigo, dans ses cartes de paiement. Ainsi, il sera possible d’entrer directement sur le réseau de transport francilien en présentant seulement sa carte bancaire aux bornes de validation. Fini les files d’attente ! Enfin, il faudra quand même attendre jusqu’en 2024. Et dire que Londres propose quasiment la même chose depuis 2003…
Au-delà de son activité de recouvrement de factures, le fondateur de cette plateforme web veut faciliter la gestion de trésorerie des entreprises et dédramatiser l’impayé.
... millions d’euros, c’est la somme levée par Mooncard, spécialiste de la carte corporate pour faciliter la gestion des frais professionnels, auprès de deux nouveaux investisseurs, Blackfin Capital Partners et Partech, et de ses fonds historiques Aglaé Ventures et Raise Ventures. Mooncard compte ainsi se lancer dans cinq pays européens d’ici un an et recruter une centaine de personnes d’ici à fin 2022. La fintech sert déjà 3.000 entreprises clientes et 500 établissements publics grâce à un contrat cadre avec l’Etat.
Communication. Le « buy now pay later » ou BNPL pose un réel problème au Royaume-Uni, explique le site britannique d’information Finextra. Selon une enquête, un utilisateur sur dix du paiement différé ou fractionné a été soumis à une procédure de recouvrement. Et l’an dernier, 39 millions de livres sterling ont été facturés aux personnes ayant eu un retard de paiement. En outre, l’enquête montre qu’aucun des fournisseurs de ce dispositif de paiement ne donne clairement les informations sur les pénalités à supporter en cas d’impayé, ni sur le fait que le BNPL peut être l’équivalent d’un crédit à la consommation. Les acteurs se sont concentrés sur la fluidité du parcours client et ont relégué au second plan les avertissements indispensables concernant l’engagement à rembourser. Pour l’association de consommateurs Citizens Advice, « ces dettes passent sous le radar ». Elle demande au régulateur britannique d’intervenir en urgence.
Les opérations de PayPal ne sont jamais le fruit du hasard. Face à la montée en puissance du « Buy now pay later » (« acheter maintenant, payer plus tard») un système de paiement fractionné, le géant américain va acquérir la fintech japonaise Paidy pour un montant de 2,7 milliards de dollars américain, « principalement en numéraire ».
Plutôt que d’adapter les bornes de validation aux cartes bancaires pour payer les trajets de transports en commun, la jeune banque propose une alternative intéressante.
ING envisagerait de se séparer de sa filiale de paiement Payvision, rachetée en 2018 pour un montant de 350 millions d’euros, révèle le quotidien économique Het Financieele Dagblad (FD). La banque néerlandaise avait acquis 75% du capital de Payvision, une entreprise de paiements lancée en 2002 à Amsterdam, puis le solde à l’automne 2019. La fintech fournit une plate-forme de traitement des paiements internationaux par carte pour le secteur du commerce en ligne.
CrossTower, dont le siège social se situe aux Etats-Unis, a créé une unité locale en Inde et lancé une plateforme de trading, même si le sort des cryptomonnaies en Inde n’est toujours pas clair. CrossTower India a déjà embauché 35 personnes et prévoit d’augmenter ses effectifs à 100 dans six à neuf mois, a indiqué la société. La société suit les traces du leader du marché, Binance, qui est entré en Inde en 2019. Le marché indien des devises numériques est passé de 923 millions de dollars en avril 2020 à 6,6 milliards de dollars en mai 2021, selon Chainalysis, une plateforme de données blockchain. La société prévoit d’augmenter sa part de marché en proposant des prix compétitifs et en s’appuyant sur une infrastructure technologique de pointe, a déclaré à Reuters Kapil Rathi, co-fondateur et PDG de CrossTower. Plusieurs autres bourses mondiales envisagent de venir en Inde malgré l’absence de réglementation sur la cryptographie et les inquiétudes concernant un environnement réglementaire défavorable. Le gouvernement devait présenter un projet de loi au Parlement en mars qui proposait une interdiction des cryptomonnaies. La Banque centrale prévoit toutefois de lancer sa propre monnaie numérique d’ici décembre.
Boursorama, la filiale de la Société générale, a annoncé ce lundi avoir dépassé le seuil des 3 millions de clients, contre 2,6 millions de clients au moins de janvier. Selon les chiffres communiqués par la société, 56% de ses nouveaux clients ont moins de 30 ans, baissant l’âge moyen de ses clients de 41 à 35 ans. Ces derniers ont par ailleurs réalisé plus de 44 milliards d’euros de flux de transactions, en augmentation de 57% par rapport au premier semestre de 2019. De même, la banque revendique à fin juin une augmentation sur un an de 25% des encours de crédits, à 12 milliards d’euros, et de 30% des encours d’épargne financière, à 16 milliards d’euros.
Boursorama, la filiale de la Société générale, annonce ce lundi avoir dépassé le seuil des 3 millions de clients, contre 2,6 millions de clients au moins de janvier. « Boursorama Banque démontre sa capacité à croître rapidement à la fois en nombre de clients et en encours sur l’ensemble de ses activités », se réjouit Benoit Grisoni, directeur général de Boursorama. « Ces résultats et la satisfaction de nos clients renforcent notre optimisme à compter plus de 4 millions de clients dès 2023 », ajoute-t-il.
Castor Bidco, véhicule du groupe fintech ION, a annoncé vendredi qu’il porterait son offre pour la société d’analyse et de gestion de crédit Cerved Group à 2,05 milliards d’euros (2,44 milliards de dollars), s’il rachetait plus de 90% de la société italienne. En cas d’acceptation de plus de 90% des actionnaires, Castor Bidco a déclaré qu’il paierait 10,50 euros pour chaque action Cerved. Si le seuil n’est pas atteint, le véhicule s’en tiendra à son offre précédente de 10,20 euros. La société ION basée à Dublin, dirigée par l’homme d’affaires italien Andrea Pignataro, a lancé en mars une offre publique d’achat de 1,86 milliard d’euros sur Cerved. La semaine dernière, il a relevé l’offre de 7% à près de 2 milliards d’euros. Cependant, le conseil d’administration de Cerved avait rejeté l’offre en disant qu’elle était trop basse. Cerved a refusé de commenter la dernière offre de Castor Bidco. La période de soumission de l’offre se termine le 9 septembre, a indiqué le véhicule.
L’Autorité monétaire de Singapour (AMS), régulateur bancaire et banque centrale du pays, vient de placer Binance sur une liste d’alerte aux investisseurs. Ce jeudi, le régulateur financier a rappelé que la plateforme d'échanges de cryptomonnaies ne dispose d’aucune licence pour opérer à Singapour, soulignant sur son site Interne que «la liste d’alerte aux investisseurs fournit une liste d’entités non réglementées qui, sur la base des informations reçues par l’AMS, peuvent avoir été perçues à tort comme étant titulaires d’tune licence ou réglementées par l’AMS». La mise en garde ne concerne que Binance.com. La plateforme de Binance à Singapour, Binance.sg, n’est apparemment pas visée par cet avertissement. Par contre, elle a bien déposé une demande auprès de l’organisme de régulation. En attendant que l’AMS statue sur sa demande de licence, la branche singapourienne de Binance est libre de fournir ses services en vertu d’une loi intitulée Payment Services Act.