Le gouvernement chinois a encore durci, vendredi, sa politique de répression à l’encontre des plateformes de négociation de cryptomonnaies, en se dotant d’un dispositif visant à éradiquer les activités «illégales» entourant les échanges de bitcoins et autres devises virtuelles. Pékin a également interdit sur l’ensemble de son territoire les activités de «minage» de bitcoins. Le Conseil d’Etat, principale autorité administrative du pays, s’était engagé au mois de mai à en finir avec ces activités financières risquées. Vendredi, dix agences gouvernementales, dont la Banque populaire de Chine (PBoC) et les organismes de régulation des marchés, ont indiqué dans un communiqué commun qu’elles allaient travailler en étroite collaboration afin de maintenir une pression élevée sur le trading de cryptomonnaies. Le bitcoin a perdu jusque 10% de sa valeur vendredi, avant de remonter légèrement, à 42.965 dollars. L’ethereum, autre cryptomonnaie également très suivie, a elle perdu près de 8,6% à 2.837 dollars.
Le gouvernement chinois a encore durci, vendredi, sa politique de répression à l’encontre des plateformes de négociation de cryptomonnaies en se dotant d’un dispositif visant à éradiquer les activités «illégales» entourant les échanges de bitcoins et autres devises virtuelles. Pékin a également interdit sur l’ensemble de son territoire les activités de «minage» de bitcoins.
La fintech de Seattle réalise une entrée en Bourse en fanfare. Remitly a ouvert à 23% au-dessus de son prix d’introduction en Bourse (IPO) au Nasdaq ce jeudi. L’action a commencé à 52,9 dollars, au-dessus du prix d’entrée initial de 43 dollars. Ce qui apporte à la société une valorisation d’environ 8,5 milliards de dollars (7,24 milliards d’euros).
Coup sur coup. La semaine dernière a été chargée en annonces pour la banque d’affaires new-yorkaise Goldman Sachs. Après avoir mis la main sur la fintech Greensky, spécialisée dans le paiement fractionné renforçant ainsi l’offre de services pour les particuliers de sa filiale Marcus, la banque est devenue dès le lendemain le nouvel actionnaire de Form3. Goldman Sachs a mené un tour de table en série C de 160 millions de dollars (136 millions d’euros) pour ce fournisseur d’infrastructures de paiement. Les investisseurs existants Lloyds Banking Group, Nationwide Building Society, Barclays, Mastercard, 83North et Draper Esprit y ont aussi participé. A ce jour, la start-up a levé 220 millions de dollars. Ce financement devrait alimenter les projets d’expansion de la fintech sur de nouveaux marchés, avec un accent particulier sur les Etats-Unis, pays où la société est déjà en pourparlers avancés avec un certain nombre de banques.
Semaine faste pour la French Tech. Au lendemain des levées de fonds record des start-up Sorare et Mirakl, qui ont totalisé à elles deux 1,3 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros), Sunday, qui développe une solution de paiement au restaurant, a annoncé ce mercredi une série A de 100 millions de dollars (85 millions d’euros), cinq mois après une première levée de 24 millions de dollars.
La néobanque pour les professionnels, qui revendique 200.000 clients, est montée en puissance il y a deux ans afin de servir davantage de «gros» clients.
Un autre financement dans l’univers des technologies financières pour Goldman Sachs, au lendemain de l’annonce de son acquisition de l’entreprise de paiement fractionné GreenSky. Goldman Sachs a mené un tour de table en série C de 160 millions de dollars (136 millions d’euros) pour le fournisseur d’infrastructures de paiement Form3, selon le site spécialisé Tech.eu. Les investisseurs existants Lloyds Banking Group, Nationwide Building Society, Barclays, Mastercard, 83North et Draper Esprit ont aussi participé au tour de table. À ce jour, la start-up a levé 220 millions de dollars. Le dernier financement devrait alimenter les plans d’expansion sur de nouveaux marchés, notamment aux États-Unis, où la société est déjà en pourparlers avancés avec un certain nombre de banques. Form3 a été lancé à Londres en 2017, et emploie actuellement plus de 260 personnes dans 22 pays à travers le monde.
Un autre financement dans l’univers des technologies financières pour Goldman Sachs, au lendemain de l’annonce de son acquisition de l’entreprise de paiement fractionné GreenSky. Goldman Sachs a mené un tour de table en série C de 160 millions de dollars (136 millions d’euros) pour le fournisseur d’infrastructures de paiement Form3, selon le site spécialisé Tech.eu. Les investisseurs existants Lloyds Banking Group, Nationwide Building Society, Barclays, Mastercard, 83North et Draper Esprit ont aussi participé au tour de table. À ce jour, la start-up a levé 220 millions de dollars.
Facilité. La filiale d’affacturage de la Société Générale se lance dans l’open factoring grâce à la technologie de HPD Lendscape. SG Factoring vient ainsi d’ouvrir un portail web baptisé « in’fact » pour fluidifier l’accès de ses clients – de la TPE aux grandes entreprises – à ses services. « Le fait de disposer d’une plate-forme flexible, complétée par notre propre technologie interne, nous permet d’être agiles et de répondre à de nouvelles exigences commerciales à valeur ajoutée », a expliqué Jonathan SL Croft, chief information officer chez Société Générale Factoring. L’utilisation de la technologie HDP Lendscape permet également de faciliter l’enrôlement des fournisseurs et le traitement des opérations reverse, et d’offrir une nouvelle solution de financement des bons de commande pour permettre aux clients de recevoir un financement avant que les factures ne soient émises. En 2020, l’entreprise a acheté 56,6 milliards d’euros de factures tous secteurs confondus, dont 51 % des factures à l’international.
La dernière offensive en date des autorités chinoises contre Alibaba et sa filiale financière Ant, révélée par le Financial Times le 13 septembre, a fait grand bruit. Promise depuis un an à un démantèlement qui ne dit pas son nom, la fintech de Jack Ma se verrait forcée de loger dans une application séparée d’Alipay ses activités de prêts à la consommation.
Les deux fintechs françaises Mansa et Anytime ont annoncé lundi un partenariat pour rendre accessible le crédit aux indépendants. Alors qu’en 2010 on recensait environ 2,5 millions d’indépendants en France, ils sont désormais 4 millions. « Cette croissance n’a pas été anticipée par les établissements bancaires traditionnels qui ne disposent pas d’offre adaptée pour accompagner ces professionnels d’un nouveau genre. Le scoring développé et utilisé par les banques a été construit sur la base d’un travailleur salarié », soulignent les entreprises dans un communiqué. Ce partenariat devrait aussi permettre à Mansa, spécialisée dans les micro-crédits, de se développer sur le segment B2B. Filiale d’Orange Bank depuis le mois de janvier, Anytime compte plus de 100.000 clients entrepreneurs. Mansa revendique plus de 20.000 demandes de crédits depuis sa création en 2020.
Coinbase a annoncé son intention de lever environ 1,5 milliard de dollars par le biais d’une offre de dette afin d’investir dans le développement de produits et dans des fusions et acquisitions potentielles. « Cette levée de fonds représente une opportunité de renforcer notre bilan déjà solide avec des capitaux à faible coût », a déclaré la plateforme de cryptomonnaies dans un communiqué. Depuis son entrée en bourse en avril, Coinbase a perdu environ 34% de sa valeur.
En moins d’une heure, lundi après-midi, la valeur du litecoin a bondi de 35%... avant de rechuter de 25%. Le tout sur la base d’une rumeur d’adoption par Walmart, le plus grand groupe de distribution des Etats-Unis, de cette cryptomonnaie distribuée sous licence libre et techniquement similaire au bitcoin. Mais la nouvelle était fausse. Un communiqué de presse de Walmart diffusé par GlobeNewswire annonçait un partenariat effectif à partir du 1er octobre. Plusieurs médias, dont CNBC et Reuters, ont repris l’annonce dans la foulée, faisant s’envoler le cours du litecoin. Le compte officiel Twitter de la cryptomonnaie a également relayé la nouvelle. Toutes les autres cryptomonnaies progressaient dans le sillage du litecoin. Un porte-parole de Walmart a confirmé quelques minutes plus tard que le communiqué n'était pas authentique, provoquant le décrochage du litecoin.
Coinbase a annoncé son intention de lever environ 1,5 milliard de dollars par le biais d’une offre de dette afin d’investir dans le développement de produits et dans des fusions et acquisitions potentielles. « Cette levée de fonds représente une opportunité de renforcer notre bilan déjà solide avec des capitaux à faible coût », a déclaré la plateforme de cryptomonnaies dans un communiqué.
En moins d’une heure, lundi après-midi, la valeur du litecoin a bondi de 35%... avant de rechuter de 25%. Le tout sur le base d’une rumeur d’adoption par Walmart, le plus grand groupe de distribution des Etats-Unis, de cette cryptomonnaie distribuée sous licence libre et techniquement similaire au bitcoin. Mais la nouvelle était fausse.
Les deux fintechs françaises Mansa et Anytime annoncent ce lundi un partenariat pour rendre accessible le crédit aux indépendants. Alors qu’en 2010 on recensait environ 2,5 millions d’indépendants en France, ils sont désormais 4 millions. « Cette croissance n’a pas été anticipée par les établissements bancaires traditionnels qui ne disposent pas d’offre adaptée pour accompagner ces professionnels d’un nouveau genre. Le scoring développé et utilisé par les banques a été construit sur la base d’un travailleur salarié », soulignent les entreprises dans un communiqué.