L’Autorité monétaire de Singapour (AMS), régulateur bancaire et banque centrale du pays, vient de placer Binance sur une liste d’alerte aux investisseurs. Ce jeudi 2 septembre, le régulateur financier a rappelé que la plateforme d'échanges de cryptomonnaies ne dispose d’aucune licence pour opérer à Singapour.
Après avoir réalisé une levée de fonds de 193 millions d’euros annoncée début juillet, la néobanque néerlandaise a dévoilé mercredi de nouvelles fonctionnalités, qui lui permettront de cibler de nouveaux marchés européens. Parmi ces mises à jour, elle annonce l’introduction de l’Iban espagnol, à compter du 9 septembre, après en avoir fait de même pour l’Allemagne en avril et la France en juin. En outre, tous les utilisateurs de bunq possédant un compte bancaire peuvent désormais ajouter au sein de l’application bunq des Iban provenant de plusieurs pays européens, indique-t-elle dans un communiqué. Par ailleurs, bunq introduit une nouvelle fonction «devises locales», qui permet aux utilisateurs de recevoir, convertir, conserver et dépenser des devises autres que l’euro, sans avoir à quitter l’application de la fintech.
Après avoir réalisé une levée de fonds de 193 millions d’euros annoncée début juillet, la néobanque néerlandaise a dévoilé mercredi de nouvelles fonctionnalités, qui lui permettront de cibler de nouveaux marchés européens.
La fintech japonaise Paidy, créée par un ancien trader de chez Goldman Sachs basé à Tokyo, Russell Cummer, fait maintenant partie de la poignée de start-ups financières non cotées dans le pays, ayant atteint une valorisation d’au moins un milliard de dollars, rapporte l’agence Bloomberg. Elle compte Soros Capital Management et Visa parmi ses bailleurs de fonds. L’originalité étant que cet ancien trader en crédit a eu l’idée de lancer cete entreprise lorsqu’il a échoué à obtenir une carte de crédit. Elle est devenue un des acteurs du secteur japonais du «Buy now pay later» («acheter maintenant, payer plus tard» ou paiement fractionné), un modèle d’affaires qui a gagné en popularité alors que la pandémie a alimenté un boum du e-commerce. Jack Dorsey, fondateur de Square, a déboursé 29 milliards de dollars en août pour mettre la main sur la société australienne Afterpay.
Le groupe néerlandais Prosus a annoncé mardi l’acquisition de la plate-forme de paiement indienne BillDesk pour 4,7 milliards de dollars (4 milliards d’euros).
L’action de la fintech américaine Affirm s’envolait encore de près de 50% lundi en séance à Wall Street, après un bond de 43% vendredi, en réaction à la conclusion d’un partenariat avec Amazon. Certains clients du groupe de commerce électronique pourront bénéficier des options de paiements en plusieurs fois sans frais proposées par Affirm. Le dispositif s'étendra à un nombre plus large de clients dans les prochains mois. «Affirm semblait mis à mal sur le marché des paiements différés, mais les partenariats conclus avec Amazon et Shopify le remettent clairement en selle», commente Daniel Perlin, analyste chez RBC Capital Markets. Son concurrent Afterpay est en passe d'être racheté par Square pour 29 milliards de dollars.
Le Nigeria a choisi Bitt comme partenaire technique pour lancer sa propre cryptomonnaie, l’eNaira, a déclaré la Banque centrale lundi. Elle devrait être disponible dans le courant de l’année, a précisé l’institution, qui a interdit aux banques de traiter ou de faciliter les transactions en cryptomonnaies en février. L’eNaira fonctionnera comme un portefeuille dans lequel les clients pourraient détenir des fonds existants sur leur compte bancaire. Selon la banque centrale, cette monnaie électronique doit améliorer l’inclusion financière et permettre des transferts de fonds moins chers et plus rapides.
Barclays a annoncé vendredi avoir conclu un accord en vue d’acquérir un portefeuille de cartes de crédit de 3,8 milliards de dollars aux Etats-Unis auprès de Synchrony Bank. Il porte sur des comptes de cartes de crédit et de créances émises en partenariat avec l’enseigne de prêt-à-porter Gap.
Fondé par SIX, propriétaire de la Bourse de Madrid, le système d’innovation F10 a annoncé le lancement d’un nouvel incubateur à Madrid dédié aux jeunes pousses de la wealthtech (entreprises dédiées à la gestion de fortune) et de la regtech, spécialisée dans la réglementation. Au total, sept startups, qui ont été sélectionnées sur un total de 150 entreprises de toutes nationalités, participeront à ce programme de trois mois, courant du 6 septembre à novembre 2021. Selon F10, qui développe des programmes d’incubation et d’accélération à Zurich, Singapour, Madrid et Barcelone, l’objectif est de permettre à ces jeunes pousses d’accélérer la génération de revenus et de nouer des partenariats avec BME, opérateur de la Bourse de Madrid, ainsi qu’avec le spécialiste de la gestion de patrimoine Renta4Banco, tous deux partenaires stratégiques de F10.
L’autorité britannique de régulation de la finance (Financial and Conduct Authorithy, FCA) a expliqué dans une notice datée du 25 juin mais publiée ce 25 août pourquoi elle avait fermé la porte du marché britannique à Binance fin juin. Le régulateur se dit incapable de superviser les opérations de la plateforme d’échange de cryptomonnaies. Selon la FCA, Binance n’a pas fourni suffisamment d’informations sur ses activités commerciales, sa structure d’entreprise et les façons dont les consommateurs utilisent ses produits, indique le régulateur. «Ceci est particulièrement préoccupant dans le contexte d’appartenance de l’entreprise à un groupe mondial qui offre des produits financiers complexes et à haut risque», ajoute la FCA. «Nous continuons à nous engager auprès de la FCA à résoudre tout problème en suspens qui pourrait exister», a déclaré Binance dans un communiqué. La plateforme fait l’objet depuis plusieurs mois d’examens de différentes autorités de marchés. Elle a également été interdite d’activité en Italie. Binance a annoncé la semaine dernière un renforcement de son dispositif de vérification d’identité pour avoir accès à ses services.
La fintech de paiement suédoise Klarna a creusé ses pertes au premier semestre 2021. Elle affiche une perte nette de 1,38 milliard de couronnes suédoises (134 millions d’euros) sur la période, en raison des investissements consentis pour développer l’empreinte mondiale du groupe, mais aussi d’une hausse du coût du risque. Spécialiste du paiement fractionné et du paiement via les applications de shopping, Klarna a traité l'équivalent de 32 milliards d’euros de transactions sur la période, un montant en hausse de 53% en un an, et revendique 20 millions d’utilisateurs aux Etats-Unis. La fintech s’est valorisée 46 milliards de dollars en juin grâce à un tour de table de 640 millions (545 millions d’euros). Rentable jusqu’en 2019, elle envisage toujours une introduction en Bourse.
Fondé par SIX, propriétaire de la Bourse de Madrid, le système d’innovation F10 a annoncé le lancement d’un nouvel incubateur à Madrid dédié aux jeunes pousses de la wealthtech (entreprises dédiées à la gestion de fortune) et de la regtech, spécialisée dans la réglementation. Au total, sept startup, qui ont été sélectionnées sur un total de 150 entreprises de toutes nationalités, participeront à ce programme de trois mois, courant du 6 septembre à novembre 2021.
L’autorité britannique de régulation de la finance (Financial and conduct authorithy, FCA) a expliqué dans une notice datée du 25 juin mais publiée ce 25 août pourquoi elle avait fermé la porte du marché britannique à Binance fin juin. Le régulateur se dit incapable de superviser les opérations de la plateforme d’échange de cryptomonnaies.
Le mineur de cryptomonnaie Blockstream a levé 210 millions de dollars dans le cadre d’un financement de série B, ce qui lui confère une valorisation de 3,2 milliards de dollars. Parmi les investisseurs, figurent Baillie Gifford et iFinex, selon un communiqué de la société. Blockstream prévoit de lancer un nouveau mineur de cryptomonnaie au troisième trimestre de 2022.
PayPal accélère dans les cryptomonnaies. La société américaine de services de paiement en ligne a annoncé ce lundi lancer un nouveau service permettant à ses clients au Royaume-Uni d’acheter, de détenir et de vendre des cryptomonnaies. Déployé dès cette semaine et accessible aux utilisateurs « dans les prochaines semaines », il donnera accès à quatre types de cryptomonnaies - bitcoin, ethereum, litecoin et bitcoin cash -, via l’application, enrichie de contenus éducatifs, et son compte PayPal.
La bourse de cryptomonnaie renforce ses contrôles contre le blanchiment d’argent en lançant un dispositif de vérification d'identité pour avoir accès à ses services.
La menace ne cesse de se faire de plus en plus réel dans le monde des cryptomonnaies. Alors que la société de finance décentralisée Poly Network n’a pas encore récupéré la totalité des actifs du vol record de 611 millions de dollars (512 millions d’euros) qu’elle a subie, c’est la Bourse japonaise de crypto-monnaies Liquid qui a été victime jeudi d’un vol estimé à plus de 94 millions de dollars par la société d’analyse de Blockchain Elliptic. «Nous sommes désolés d’annoncer que les portefeuilles chauds de #LiquidGlobal ont été compromis, nous déplaçons les actifs dans le portefeuille froid», a déclaré Liquid sur Twitter, en faisant référence à un portefeuille hors ligne plus difficile d’accès et donc plus sécurisé. C’est un coup dur pour la plateforme fondée en 2014 et disponible dans plus de 100 pays, qui se targue d’être «la plateforme de négociation la plus complète et la plus sécurisée au monde».
La plateforme de paiement néerlandaise Adyen a publié jeudi un bénéfice avant impôt semestriel en hausse de 65% sur un an à 272 millions d’euros. Selon les données de Refinitiv, les analystes prévoyaient un bénéfice de 252 millions. Cette performance a été rendue possible par un chiffre d’affaires en hausse de 46% à 445 millions d’euros, dépassant là aussi les prévisions des analystes, qui attendaient 425 millions. La société, qui aide à traiter les paiements de Netflix, Uber et Facebook, en a profité pour confirmer ses objectifs à moyen terme, notamment un taux de croissance annuel composé compris entre 25% et 30%. «Nous exécutons solidement notre stratégie dans un espace qui est constamment soutenu par les tendances macroéconomiques», commente la société en faisant référence à l’accélération du commerce en ligne durant la pandémie.
La plateforme de services financiers mobiles Lydia a annoncé mercredi avoir choisi Google Cloud pour accompagner sa migration dans le cloud. La société américaine accompagnera la fintech française dans «la gestion des volumes de données importants et par définition fluctuants, et dans sa réponse à ses enjeux de conformité, confidentialité et sécurité, indispensables pour continuer d’attirer le grand public». Présent dans plus de 200 pays, Google Cloud confirme son attrait pour les jeunes pousses françaises après avoir déjà annoncé qu’il travaillait avec la néobanque Nickel, propriété de BNP Paribas, et avec le spécialiste du paiement fractionné Alma.
L’histoire a de quoi faire sourire. Le pirate informatique à l’origine d’un vol record de l’équivalent de 611 millions de dollars (522 millions) de cryptomonnaies à Poly Network s’est vu proposer un rôle au sein de la société de finance décentralisée. «Nous invitons cordialement monsieur le hacker éthique à devenir le conseiller en chef de la sécurité de Poly Network», a ainsi publié sur les réseaux sociaux la plateforme. Une proposition qui arrive alors que Poly Network a déjà promisune récompense de 500.000 dollars à ce hacker pour avoir identifié une faille dans les procédures, offre qu’il n’a pas acceptée en indiquant envisager de donner cette somme à la communauté qui améliore la sécurité de la technologie blockchain. S’il retient encore un peu plus de 200 millions de dollars du vol, il a déjà rendu la majeure partie de son butin et la société a précisé qu’elle n’avait «pas l’intention de tenir monsieur le hacker éthique responsable légalement puisque nous sommes confiants sur le fait qu’il retournera rapidement les actifs à Poly Network et ses utilisateurs».