Smart, la fintech britannique spécialisée dans l'épargne retraite, annonce que le groupe DWS s’est joint à son tour de financement de série D de 165 millions de livres sterling (191 millions d’euros) annoncé fin juin, acquérant une participation minoritaire. Contacté par L’Agefi, DWS n’a pas souhaité révélé le montant de sa participation. Le groupe rejoint Chrysalis Investments (qui a investi 75 millions d’euros dans ce tour ce table), Barclays, JPMorgan, Legal & General Investment Management, Link Group et Natixis Investment Managers. Depuis sa création en 2014, Smart a levé 265 millions de livres sterling. Elle revendique 1 million de clients et est passé de 100 millions de livres d’actifs sous gestion à plus de 2 milliards de livres en un peu plus de deux ans.
Le cofondateur de la néobanque Nikolay Storonsky a ouvert un family office à Londres, pour y investir sa fortune personnelle estimée à 7 milliards de dollars.
Les levées de fonds record s’enchaînent chez les fintechs. Après Nubank, qui a récolté 1,15 milliard de dollars en juin, puis Revolut, qui a levé 800 millions en août, la néobanque allemande N26 a annoncé ce lundi un nouveau round de financement en Série E d’un montant de 900 millions de dollars (775 millions d’euros), qui lui permet d’atteindre une valorisation de plus de 9 milliards de dollars.
Smart, la fintech britannique spécialisée dans l'épargne retraite, annonce que le groupe DWS s’est joint à son tour de financement de série D de 165 millions de livres sterling (191 millions d’euros) annoncé fin juin, acquérant une participation minoritaire. Contacté par L’Agefi, DWS n’a pas souhaité révélé le montant de sa participation. Le groupe rejoint Chrysalis Investments (qui a investi 75 millions d’euros dans ce tour ce table), Barclays, JPMorgan, Legal & General Investment Management, Link Group et Natixis Investment Managers.
Le premier fonds indiciel coté (ETF, exchange-traded fund) sur le bitcoin pourrait faire ses premiers pas dès ce lundi. Le gestionnaire ProShares a indiqué vendredi soir dans un prospectus enregistré auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) son souhait de démarrer ses cotations à partir du 18 octobre.
La société fintech indienne Pine Labs envisage une première offre publique dans un an à peine, a déclaré son directeur général. Pine Labs, qui compte la société de capital-risque Sequoia Capital, l’investisseur singapourien Temasek et les sociétés américaines PayPal et Mastercard parmi ses bailleurs de fonds, propose des services et des outils tels que la gestion des stocks et des terminaux de paiement aux commerçants d’Asie et du Moyen-Orient. La société, dont le siège est à la périphérie de New Delhi, était valorisée à 3,5 milliards de dollars (3 milliards d’euros) après la clôture d’un tour de table de 600 millions de dollars en juillet.
Les deux sociétés liées à la cryptomonnaie ont écopé de 42,5 millions de dollars d'amende, pour avoir menti sur la nature des actifs garantissant la valeur du tether.
Le G7 a annoncé mercredi, dans le prolongement d’un travail avec la Banque des réglements internationaux (BRI/BIS), que toute monnaie digitale de banque centrale (MDBC) devra «soutenir et non nuire» à la capacité de la banque à remplir son mandat en matière de stabilité monétaire et financière, et devra aussi répondre à des normes rigoureuses. Si elle était émise, une monnaie numérique provenant d’une banque centrale complèterait les espèces, pourrait servir d’actif de règlement liquide sûr et de point d’ancrage pour les systèmes de paiement. Les monnaies devraient être émises de manière à ne pas empiéter sur les mandats des banques centrales, et répondre à des normes rigoureuses en matière de confidentialité, de transparence et de responsabilité pour la protection des données des utilisateurs, a ajouté le G7. Les banques centrales ont intensifié ces derniers mois leurs efforts pour développer leurs propres MDBC.
France FinTech publie aujourd’hui la 6ème édition de son panorama desfintechs françaises, en partenariat avec Bpifrance. L’organisme a réalisé un panorama dynamique, analysant plus de 735 fintech. « Nous souhaitions proposer une version dynamique de notre panorama depuis un moment déjà. Nous sommes ravis d’avoir trouvé la solution qui répondait à nos besoins parmi nos membres », explique Kristen Charvin, déléguée générale de France FinTech.
Le G7 a annoncé mercredi, dans le prolongement d’un travail avec la Banque des réglements internationaux (BRI/BIS), que toute monnaie digitale de banque centrale (MDBC) devra «soutenir et non nuire» à la capacité de la banque à remplir son mandat en matière de stabilité monétaire et financière, et devra aussi répondre à des normes rigoureuses.
Crypto-actifs. La Caisse des dépôts et consignations est désormais enregistrée comme prestataire de services sur actifs numériques (PSAN) depuis le 28 septembre pour l’activité de conservation sur ces sous-jacents. L’établissement anticipe les besoins futurs de ses clients professions juridiques, entreprises, établissements publics… qui, habitués à lui confier des actifs sous forme de numéraires ou de titres, pourraient également lui demander de conserver des actifs numériques tels que des monnaies digitales, des jetons non fongibles (non fungible tokens), des actifs financiers tokenisés ou des jetons interbancaires… Les développements ont été réalisés en partenariat avec l’institut de recherche IRT SystemX du plateau de Saclay, et le processus de surveillance des transactions ou KYT (know your transaction) sera assuré par la société Scorechain, basée au Luxembourg. L’offre sera disponible d’ici à quelques mois.
Abondance. La Belle vie !, c’est le titre d’une récente étude sur les levées des fintechs publiée par la recherche du Crédit Agricole. Celle-ci met en exergue des chiffres impressionnants : deux fois plus d’opérations que l’année dernière et des montants levés multipliés par 5. « Les niveaux de valorisation franchissent de nouveaux sommets avec un troisième trimestre qui apporte son lot de chiffres exaltants du côté des néobanques », à savoir Nubank qui lèverait 1,1 milliard de dollars en juin et serait valorisée plus de 30 milliards, ou Revolut qui consoliderait 800 millions de dollars pour sa 12e levée pour une valorisation de 33 milliards, ou encore Chime avec également 1,1 milliard de dollars en série G pour une valorisation de 25 milliards. L’étude mentionne 154 opérations de rachat industriel réalisées sur les trois derniers mois pour un montant total de 47 milliards. En France, la série B de Sorare à 680 millions de dollars pour une valorisation de 4,3 milliards de dollars devrait être « l’électrochoc qui permettra au capital-risque français de s’engager (…) dans les segments les plus émergents de la fintech comme la finance décentralisée aux très fortes potentialités ».
Lors du Paris Fintech Forum, la directrice générale de la compagnie intérimaire a annoncé que la décision de lancer EPI serait prise d’ici quelques semaines.
La société d’analyse de cryptomonnaies Elliptic a déclaré lundi avoir levé 60 millions de dollars auprès d’investisseurs, dont SoftBank et Wells Fargo Strategic Capital. Alors que les grands investisseurs se tournent vers les cryptomonnaies, les sociétés d’analyse de blockchain et de données telles qu’Elliptic sont de plus en plus demandées, en partie en raison d’un contrôle réglementaire croissant sur un secteur semé de problèmes de conformité tels que l’utilisation illégale de jetons numériques. La plateforme américaine de données blockchain Chainalysis a déclaré en juin qu’elle avait levé 100 millions de dollars pour une valorisation de 4,2 milliards de dollars, dans le but d'élargir sa couverture d’actifs cryptographiques. Elliptic, basée à Londres, a déclaré que le tour de la série C était dirigé par Evolution Equity, le SoftBank Vision Fund 2 investissant pour la première fois. Elliptic n’a pas divulgué sa valorisation.
Selon une enquête de Lloyds Bank, plus de 46 % des banques britanniques envisagent de développer des partenariats avec des fintechs l’an prochain, contre 32% en 2020. Pour ces dernières, la principale motivation reste le développement de nouveaux produits et services (66%), l’amélioration de l’expérience client (53%) et enfin la stimulation de la croissance (49%). Par ailleurs, 77% des dirigeants des institutions financières britanniques ont déclaré que les investissements dans la technologie, l’automatisation et le numérique étaient des axes de développement prioritaires pour l’année à venir.
Selon une enquête annuelle de Lloyds Bank, plus de 46 % des banques britanniques envisagent de développer des partenariats avec des fintechs l’an prochain, contre 32 % en 2020. Pour ces dernières, la principale motivation reste le développement de nouveaux produits et services (66 %), l’amélioration de l’expérience client (53 %) et enfin la stimulation de la croissance (49 %).
Binance considère l’Irlande comme éligible pour y établir un de ses sièges sociaux, a déclaré jeudi son PDG à Reuters. Ces derniers mois, les régulateurs du monde entier ont scruté Binance, la plus grande plateforme d'échanges de cryptomonnaies au monde en termes de volumes de transactions. Alors que certains régulateurs ont averti les consommateurs qu’elle n'était pas autorisée à fonctionner, en réponse, le PDG Changpeng Zhao a déclaré en juillet qu’il souhaitait améliorer les relations avec les régulateurs et romprait avec sa structure décentralisée en établissant un siège régional. Le mois dernier, Binance a enregistré trois sociétés en Irlande, selon des documents du registre des sociétés. Sa société holding est enregistrée aux îles Caïmans, selon des documents judiciaires britanniques et l’organisme de surveillance des valeurs mobilières de la Malaisie.
Visa a publié un Livre blanc, baptisé Universal Payment Channels (UPC), dans lequel il préconise que les cryptomonnaies de banques centrales (MDBC, pour monnaie digitale de banque centrale) et les stablecoins - des cryptomonnaies dont la valeur est indexée à une monnaie fiduciaire - soient interopérables. Ce Livre blanc esquisse l’idée d’une plateforme d’interopérabilité pour les cryptomonnaies. Visa propose une «voie de paiement en étoile», qui fonctionnerait de la même manière que les solutions d’interopérabilité existantes. Visa décrit également plusieurs cas d’utilisation pour l’UPC, y compris les paiements transfrontaliers pour les MDBC et un marché pour les cryptomonnaies. Le document aborde également les sujets des transactions simultanées et de la confidentialité. Visa a également lancé une carte de récompenses crypto en association avec BlockFi.
Voilà une expérience de paiement imaginée spécialement pour Thomas Pesquet et ses collègues de l’ISS : Mooncard, une fintech française spécialisée dans la gestion des dépenses professionnelles, a organisé avec Visa un paiement sans contact dans l’espace, destiné à montrer « la facilité et les progrès des paiements d’entreprise ». Concrètement, l’envoi et le retour sur terre du matériel de paiement, carte Mooncard, terminal de paiement Loyaltek et bras articulé permettant de réaliser le paiement, étaient opérés par la société Sent Into Space grâce à un ballon à hydrogène gazeux non polluant. L’hôtel Saint-Sauveur à Blankenberge en Belgique a ainsi pu encaisser son dû à 37 km de la Terre. Une façon pour le fondateur de Mooncard d’encourager la reprise des voyages d’affaires. Et de préempter le marché du tourisme spatial… On n’est jamais trop prévoyant.