On se pâme souvent devant l’expérience utilisateur tellement meilleure chez les néobanques. Le bénéfice est réel mais toutes ces évolutions sont-elles bien utiles ? Manager.One, banque digitale dédiée aux petites entreprises, a trouvé un moyen d’innover pratique : elle va intégrer la technologie Calypso, celle du pass Navigo, dans ses cartes de paiement. Ainsi, il sera possible d’entrer directement sur le réseau de transport francilien en présentant seulement sa carte bancaire aux bornes de validation. Fini les files d’attente ! Enfin, il faudra quand même attendre jusqu’en 2024. Et dire que Londres propose quasiment la même chose depuis 2003…
... millions d’euros, c’est la somme levée par Mooncard, spécialiste de la carte corporate pour faciliter la gestion des frais professionnels, auprès de deux nouveaux investisseurs, Blackfin Capital Partners et Partech, et de ses fonds historiques Aglaé Ventures et Raise Ventures. Mooncard compte ainsi se lancer dans cinq pays européens d’ici un an et recruter une centaine de personnes d’ici à fin 2022. La fintech sert déjà 3.000 entreprises clientes et 500 établissements publics grâce à un contrat cadre avec l’Etat.
Communication. Le « buy now pay later » ou BNPL pose un réel problème au Royaume-Uni, explique le site britannique d’information Finextra. Selon une enquête, un utilisateur sur dix du paiement différé ou fractionné a été soumis à une procédure de recouvrement. Et l’an dernier, 39 millions de livres sterling ont été facturés aux personnes ayant eu un retard de paiement. En outre, l’enquête montre qu’aucun des fournisseurs de ce dispositif de paiement ne donne clairement les informations sur les pénalités à supporter en cas d’impayé, ni sur le fait que le BNPL peut être l’équivalent d’un crédit à la consommation. Les acteurs se sont concentrés sur la fluidité du parcours client et ont relégué au second plan les avertissements indispensables concernant l’engagement à rembourser. Pour l’association de consommateurs Citizens Advice, « ces dettes passent sous le radar ». Elle demande au régulateur britannique d’intervenir en urgence.
Les opérations de PayPal ne sont jamais le fruit du hasard. Face à la montée en puissance du « Buy now pay later » (« acheter maintenant, payer plus tard») un système de paiement fractionné, le géant américain va acquérir la fintech japonaise Paidy pour un montant de 2,7 milliards de dollars américain, « principalement en numéraire ».
Plutôt que d’adapter les bornes de validation aux cartes bancaires pour payer les trajets de transports en commun, la jeune banque propose une alternative intéressante.
ING envisagerait de se séparer de sa filiale de paiement Payvision, rachetée en 2018 pour un montant de 350 millions d’euros, révèle le quotidien économique Het Financieele Dagblad (FD). La banque néerlandaise avait acquis 75% du capital de Payvision, une entreprise de paiements lancée en 2002 à Amsterdam, puis le solde à l’automne 2019. La fintech fournit une plate-forme de traitement des paiements internationaux par carte pour le secteur du commerce en ligne.
Boursorama, la filiale de la Société générale, a annoncé ce lundi avoir dépassé le seuil des 3 millions de clients, contre 2,6 millions de clients au moins de janvier. Selon les chiffres communiqués par la société, 56% de ses nouveaux clients ont moins de 30 ans, baissant l’âge moyen de ses clients de 41 à 35 ans. Ces derniers ont par ailleurs réalisé plus de 44 milliards d’euros de flux de transactions, en augmentation de 57% par rapport au premier semestre de 2019. De même, la banque revendique à fin juin une augmentation sur un an de 25% des encours de crédits, à 12 milliards d’euros, et de 30% des encours d’épargne financière, à 16 milliards d’euros.
CrossTower, dont le siège social se situe aux Etats-Unis, a créé une unité locale en Inde et lancé une plateforme de trading, même si le sort des cryptomonnaies en Inde n’est toujours pas clair. CrossTower India a déjà embauché 35 personnes et prévoit d’augmenter ses effectifs à 100 dans six à neuf mois, a indiqué la société. La société suit les traces du leader du marché, Binance, qui est entré en Inde en 2019. Le marché indien des devises numériques est passé de 923 millions de dollars en avril 2020 à 6,6 milliards de dollars en mai 2021, selon Chainalysis, une plateforme de données blockchain. La société prévoit d’augmenter sa part de marché en proposant des prix compétitifs et en s’appuyant sur une infrastructure technologique de pointe, a déclaré à Reuters Kapil Rathi, co-fondateur et PDG de CrossTower. Plusieurs autres bourses mondiales envisagent de venir en Inde malgré l’absence de réglementation sur la cryptographie et les inquiétudes concernant un environnement réglementaire défavorable. Le gouvernement devait présenter un projet de loi au Parlement en mars qui proposait une interdiction des cryptomonnaies. La Banque centrale prévoit toutefois de lancer sa propre monnaie numérique d’ici décembre.
Boursorama, la filiale de la Société générale, annonce ce lundi avoir dépassé le seuil des 3 millions de clients, contre 2,6 millions de clients au moins de janvier. « Boursorama Banque démontre sa capacité à croître rapidement à la fois en nombre de clients et en encours sur l’ensemble de ses activités », se réjouit Benoit Grisoni, directeur général de Boursorama. « Ces résultats et la satisfaction de nos clients renforcent notre optimisme à compter plus de 4 millions de clients dès 2023 », ajoute-t-il.
Castor Bidco, véhicule du groupe fintech ION, a annoncé vendredi qu’il porterait son offre pour la société d’analyse et de gestion de crédit Cerved Group à 2,05 milliards d’euros (2,44 milliards de dollars), s’il rachetait plus de 90% de la société italienne. En cas d’acceptation de plus de 90% des actionnaires, Castor Bidco a déclaré qu’il paierait 10,50 euros pour chaque action Cerved. Si le seuil n’est pas atteint, le véhicule s’en tiendra à son offre précédente de 10,20 euros. La société ION basée à Dublin, dirigée par l’homme d’affaires italien Andrea Pignataro, a lancé en mars une offre publique d’achat de 1,86 milliard d’euros sur Cerved. La semaine dernière, il a relevé l’offre de 7% à près de 2 milliards d’euros. Cependant, le conseil d’administration de Cerved avait rejeté l’offre en disant qu’elle était trop basse. Cerved a refusé de commenter la dernière offre de Castor Bidco. La période de soumission de l’offre se termine le 9 septembre, a indiqué le véhicule.
L’Autorité monétaire de Singapour (AMS), régulateur bancaire et banque centrale du pays, vient de placer Binance sur une liste d’alerte aux investisseurs. Ce jeudi, le régulateur financier a rappelé que la plateforme d'échanges de cryptomonnaies ne dispose d’aucune licence pour opérer à Singapour, soulignant sur son site Interne que «la liste d’alerte aux investisseurs fournit une liste d’entités non réglementées qui, sur la base des informations reçues par l’AMS, peuvent avoir été perçues à tort comme étant titulaires d’tune licence ou réglementées par l’AMS». La mise en garde ne concerne que Binance.com. La plateforme de Binance à Singapour, Binance.sg, n’est apparemment pas visée par cet avertissement. Par contre, elle a bien déposé une demande auprès de l’organisme de régulation. En attendant que l’AMS statue sur sa demande de licence, la branche singapourienne de Binance est libre de fournir ses services en vertu d’une loi intitulée Payment Services Act.
L’Autorité monétaire de Singapour (AMS), régulateur bancaire et banque centrale du pays, vient de placer Binance sur une liste d’alerte aux investisseurs. Ce jeudi 2 septembre, le régulateur financier a rappelé que la plateforme d'échanges de cryptomonnaies ne dispose d’aucune licence pour opérer à Singapour.
Après avoir réalisé une levée de fonds de 193 millions d’euros annoncée début juillet, la néobanque néerlandaise a dévoilé mercredi de nouvelles fonctionnalités, qui lui permettront de cibler de nouveaux marchés européens. Parmi ces mises à jour, elle annonce l’introduction de l’Iban espagnol, à compter du 9 septembre, après en avoir fait de même pour l’Allemagne en avril et la France en juin. En outre, tous les utilisateurs de bunq possédant un compte bancaire peuvent désormais ajouter au sein de l’application bunq des Iban provenant de plusieurs pays européens, indique-t-elle dans un communiqué. Par ailleurs, bunq introduit une nouvelle fonction «devises locales», qui permet aux utilisateurs de recevoir, convertir, conserver et dépenser des devises autres que l’euro, sans avoir à quitter l’application de la fintech.
Après avoir réalisé une levée de fonds de 193 millions d’euros annoncée début juillet, la néobanque néerlandaise a dévoilé mercredi de nouvelles fonctionnalités, qui lui permettront de cibler de nouveaux marchés européens.
La fintech japonaise Paidy, créée par un ancien trader de chez Goldman Sachs basé à Tokyo, Russell Cummer, fait maintenant partie de la poignée de start-ups financières non cotées dans le pays, ayant atteint une valorisation d’au moins un milliard de dollars, rapporte l’agence Bloomberg. Elle compte Soros Capital Management et Visa parmi ses bailleurs de fonds. L’originalité étant que cet ancien trader en crédit a eu l’idée de lancer cete entreprise lorsqu’il a échoué à obtenir une carte de crédit. Elle est devenue un des acteurs du secteur japonais du «Buy now pay later» («acheter maintenant, payer plus tard» ou paiement fractionné), un modèle d’affaires qui a gagné en popularité alors que la pandémie a alimenté un boum du e-commerce. Jack Dorsey, fondateur de Square, a déboursé 29 milliards de dollars en août pour mettre la main sur la société australienne Afterpay.
Le groupe néerlandais Prosus a annoncé mardi l’acquisition de la plate-forme de paiement indienne BillDesk pour 4,7 milliards de dollars (4 milliards d’euros).
L’action de la fintech américaine Affirm s’envolait encore de près de 50% lundi en séance à Wall Street, après un bond de 43% vendredi, en réaction à la conclusion d’un partenariat avec Amazon. Certains clients du groupe de commerce électronique pourront bénéficier des options de paiements en plusieurs fois sans frais proposées par Affirm. Le dispositif s'étendra à un nombre plus large de clients dans les prochains mois. «Affirm semblait mis à mal sur le marché des paiements différés, mais les partenariats conclus avec Amazon et Shopify le remettent clairement en selle», commente Daniel Perlin, analyste chez RBC Capital Markets. Son concurrent Afterpay est en passe d'être racheté par Square pour 29 milliards de dollars.
Le Nigeria a choisi Bitt comme partenaire technique pour lancer sa propre cryptomonnaie, l’eNaira, a déclaré la Banque centrale lundi. Elle devrait être disponible dans le courant de l’année, a précisé l’institution, qui a interdit aux banques de traiter ou de faciliter les transactions en cryptomonnaies en février. L’eNaira fonctionnera comme un portefeuille dans lequel les clients pourraient détenir des fonds existants sur leur compte bancaire. Selon la banque centrale, cette monnaie électronique doit améliorer l’inclusion financière et permettre des transferts de fonds moins chers et plus rapides.