La fintech allemande OneFor arrive en France et dans tous les pays de l’Union européenne, ainsi qu’au Royaume-Uni, où elle propose son application de transfert d’argent instantané au prix unique de 2,70 euros, quel que soit le montant du virement international. Le service est accessible via une application mobile dans laquelle on peut s’inscrire en quelques minutes. L’utilisateur peut ajouter des destinataires directement à partir de son carnet d’adresses. Il reçoit alors un porte-monnaie électronique et une carte de débit Mastercard utilisable pour payer en ligne, en magasin et pour retirer des espèces dans leur pays de résidence. L’application intègre une fonctionnalité de messagerie permettant de connecter les utilisateurs et leurs bénéficiaires. OneFor a levé environ 10 millions d’euros auprès du capital investisseur néerlandais ND Group BV.
Le groupe lance la solution «Oney +» pour faciliter le paiement fractionné. Oney revendique 2,8 millions de clients sur ce segment, sur un total de 8 millions de clients.
Clap de fin pour le feuilleton Orange Bank, dont Orange avait annoncé être à la recherche d’un repreneur des 22% du capital détenu par l’assureur Groupama. Alors que certains acteurs s’étaient rapprochés de la néobanque, dont la Société Générale et BNP Paribas, la filiale de l’opérateur télécoms a décidé de clore le dossier. « Nous avons eu des discussions avec plusieurs établissements bancaires qui avaient un véritable intérêt industriel. Mais nous n’avons pas trouvé d'équilibre capitalistique », a déclaré Paul de Leusse, le patron de la banque mobile, ce mercredi dans Le Figaro.
Lors du Paris Fintech Forum, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a livré sa vision des crypto-monnaies. Précisant que le bitcoin n’était à ce jour pas employé comme un moyen de paiement et évoquant sa forte volatilité, le gouverneur a plaidé pour que l’Europe adopte une règlementation sur les crypto-actifs. « Une monnaie va de paire avec une armée », a ajouté le secrétaire d’Etat au Numérique Cédric O, faisant référence aux fortes tensions entre le parti communiste chinois et l'écosystème des crypto-actifs. Sur les crypto-actifs, ce dernier estime qu’il faut trouver un juste milieu entre les opportunités et les risques.
Oney, la filiale de BPCE et d’Auchan Holding, annonce ce mercredi le lancement de « Oney + », un service comprenant une application, un compte de paiement et une carte Visa. « Nous rendons le paiement fractionné universel : les clients pourront fractionner leur paiement en France comme à l’étranger, en prenant la main sur leur règlement », a déclaré Jean-Pierre Viboud, directeur général de Oney Bank, lors d’une conférence de presse. Avec cette solution, les clients « ne seront plus dépendants d’un accord entre une commerçant ou un e-commerçant et un prestataire », ajoute-t-il.
TP Icap, le plus grand courtier interdealer, a annoncé mardi le lancement au second semestre d’une plateforme de trading de cryptomonnaies, avec le soutien opérationnel de Fidelity Investments et l’unité de conservation des actifs numériques de Standard Chartered. Les investisseurs institutionnels ont enregistré des flux records dans les cryptoactifs depuis 2020, et la plateforme doit leur permettre dans un premier temps d’échanger des bitcoins, puis assez rapidement des jetons liés à l’ether. Elle offrira une infrastructure post-négociation avec un réseau de dépositaires d’actifs numériques, a indiqué le consortium dans un communiqué, ainsi qu’une exécution et un règlement séparés. Le teneur de marché néerlandais Flow Traders fournira des liquidités à la plateforme.
TP Icap, le plus grand courtier interdealer, a annoncé mardi le lancement au second semestre d’une plateforme de trading de crypto-monnaies, avec le soutien opérationnel de Fidelity Investments et l’unité de conservation des actifs numériques de Standard Chartered. Les investisseurs institutionnels ont enregistré des flux records dans les crypto-actifs depuis 2020, et la plateforme doit leur permettre dans un premier temps d’échanger des bitcoins, puis assez rapidement des jetons liés à l’ether. Elle offrira une infrastructure post-négociation avec un réseau de dépositaires d’actifs numériques, a indiqué le consortium dans un communiqué, ainsi qu’une exécution et un règlement séparés, alors qu’ils sont encore généralement regroupés aujourd’hui, ce qui augmente les risques de crédit et refroidit l’appétit des grands investisseurs. Le teneur de marché néerlandais Flow Traders fournira des liquidités à la plateforme.
La fintech a intégré Western Union à sa market place, pour faciliter les transferts d'argent. BPCE avait déjà tenté cette même manœuvre en 2018, sans grand succès.
Le régulateur financier allemand, la BaFin, a accordé à la plateforme d'échanges de cryptomonnaies Coinbase l’autorisation de fournir des services de garde de cryptomonnaies et de négociation pour compte propre. C’est la première licence qui est délivrée pour une telle activité en Allemagne. Cette licence autorise Coinbase Germany GmbH à mener des négociations pour compte propre d’actifs de crytomonnaies, a ajouté la BaFin. Coinbase est entrée en Bourse cette année.
La plateforme de cryptomonnaies Binance a réagi lundi à la décision émise vendredi par La Financial Conduct Authority (FCA) britannique, qui a ordonné que Binance Markets Ltd., l’entité britannique de Binance, cesse toutes ses activités réglementées au Royaume-Uni. «Binance Markets Limited (BML) est une entité juridique distincte et ne propose aucun produit ou service via le site http://Binance.com. Le groupe Binance a acquis BML en mai 2020 et n’a pas encore lancé son activité au Royaume-Uni ni utilisé ses autorisations réglementaires de la FCA. (...) L’avis de la FCA au Royaume-Uni n’a pas d’impact direct sur les services fournis sur Binance.com», indique le groupe dans un communiqué transmis à L’Agefi. Cette annonce de la FCA s’inscrit dans une tendance plus globale où les régulateurs renforcent leur surveillance du secteur des cryptomonnaies, notamment sur leur utilisation potentielle pour du blanchiment d’argent ou d’autres activités illégales, ainsi que les risques potentiels pour les consommateurs.
Le fournisseur de services de paiement Payoneer est entré en Bourse lundi au Nasdaq, après avoir bouclé une fusion avec un véhicule d’investissement coté (Spac) soutenu par l’entrepreneure dans les fintech Betsy Cohen. Cette introduction en Bourse survient quatre mois après l’annonce par la société israélienne de son projet de fusion avec un special-purpose acquisition company, FTAC Olympus Acquisition Corp, dans une opération évaluée à environ 3,3 milliards de dollars (2,77 milliards d’euros). Lors de cet IPO, il devait lever plus de 563 millions de dollars en cash, dont 300 millions de dollars sous forme d’investissements privés (private investment in public equity, ou PIPE), venant d’investisseurs tels que Wellington Management, Dragoneer Investment Group et Fidelity Management & Research Company. Payoneer, qui a été créé en 2005, fournit des services de e-commerce à des particuliers vendeurs en ligne ainsi que des plateformes, dont Airbnb et Amazon.
Le fournisseur de services de paiement Payoneer est entré en Bourse lundi au Nasdaq, après avoir bouclé une fusion avec un véhicule d’investissement coté (Spac) soutenu par l’entrepreneure dans les fintech Betsy Cohen.
La plateforme de cryptomonnaies Binance a réagi lundi à la décision émise vendredi par La Financial Conduct Authority (FCA) britannique, qui a ordonné que Binance Markets Ltd., l’entité britannique de Binance, cesse toutes ses activités réglementées au Royaume-Uni, « avec effet immédiat », et a averti les consommateurs en ce sens.
Treezor, la fintech proposant son infrastructure de bank-as-a-service à d’autres fintech, élargit le champ de ses clients et son empreinte géographique. Elle a été retenue par TotalEnergies pour gérer les paiements et remboursements liés à son service EV Home. Cette offre, qui s’adresse aux employés de TotalEnergies détenant la carte multi-énergies, leur permet d’être remboursés de l’électricité consommée à leur domicile pour recharger leur véhicule professionnel. Ces paiements Sepa automatisés, accessibles grâce aux API de Treezor, seront disponibles en France, en Belgique, aux Pays-Bas, au Luxembourg et en Allemagne.
Bridge powered by Bankin’, la plateforme d’open banking, et Algoan, spécialisée dans l’aide à la décision de crédit, ont annoncé vendredi un partenariat qui permet de contracter un prêt en quelques minutes. Ce partenariat ouvre la voie «pour un modèle de credit scoring européen, qui permettrait aux prêteurs de conquérir des clients à travers l’Europe», précise le communiqué.
Bridge powered by Bankin’, la plateforme d’open banking, et Algoan, spécialisée dans l’aide à la décision de crédit, annoncent ce vendredi avoir noué un partenariat qui permet de contracter un prêt en quelques minutes. Ce partenariat ouvre la voie « pour un modèle de credit scoring européen, qui permettrait aux prêteurs de conquérir des clients à travers l’Europe », précise le communiqué.
Le projet de fusion était en préparation depuis plusieurs mois. Il est désormais officiel. Les fintech Deposit Solutions et Raisin, spécialisées dans l'épargne, ont annoncé ce vendredi leur fusion sous une nouvelle entité, baptisée Raisin DS. « Nous partageons la même vision de créer un marché unique de l’épargne et de créer un géant européen de l’épargne », explique Emmanuel Rodriguez, directeur général de Raisin France. Il s’agit de l’un des plus grand rapprochement dans l’univers de la fintech.
L’assurtech française Luko annonce le lancement ce jeudi d’une offre d’assurance emprunteur pour laquelle 10.000 Français se sont déjà pré-inscrits. Sur la base de ces inscriptions, la société assure que son offre permettra aux clients d’économiser 15.000 euros en moyenne, avec des tarifs « entre 50 et 70% » moins élevés que ceux des bancassureurs. Une offre low cost qui serait permise grâce à la nature du prêt mais également à l'âge de l’emprunteur.
Lenteur. Le paiement mobile avance à son rythme en France, c’est-à-dire prudemment. L’année 2020 aura tout de même vu le nombre d’utilisateurs de téléphones mobiles pour régler des achats en magasin atteindre les 17 %, soit 20 % de plus que l’année précédente. Et pourtant, le lancement officiel de Payez Mobile remonte à 2010, à Nice où les commerçants et la municipalité s’étaient mobilisés pour faciliter l’accès à cette fonctionnalité. Vu les difficultés et complications apparues entre-temps, l’adoption est restée marginale. Et pourtant, les offres sont désormais multiples avec ApplePay, GooglePay, mais aussi Lyf ou Paylib et même PaybyPhone pour régler le stationnement. Il est vrai que Paylib ne fonctionne que sur les terminaux Android, Apple refusant l’accès à l’antenne NFC de ses smartphones, ce qui revient à avantager son propre service ApplePay dont l’adoption progresse. Reste la question de la sécurité qui freine encore certains consommateurs, alors que le taux de fraude du paiement mobile n’est que de 0,02 %, au même niveau que le paiement sans contact (0,019 %) et très en dessous du paiement par carte toux canaux confondus (0,064 %).
La fintech vient de lever 665 millions d'euros, ce qui la valorise 5,4 milliards d'euros. Son patron vise une capitalisation de 100 milliards d'euros pour 2030.
Blockchain Capital, une firme de capital investissement concentrée sur les cryptomonnaies et la blockchain, a levé 300 millions de dollars (252 millions d’euros) pour son fonds V auprès d’investisseurs incluant PayPal et Visa, a-t-elle annoncé mardi. Fondée en 2013, Blockchain Capital a investi jusqu'à présent dans plus de 110 entreprises, dont la plateforme d'échange de cryptomonnaies Coinbase Global, ainsi que dans la plateforme Anchorage et la place de marché de NFT (non-fungible token, jetons jetables) OpenSea.