Solarisbank, plateforme technologique dans le domaine du Banking-as-a-Service (BaaS) en Europe, a annoncé mardi son lancement officiel en France, marché pour lequel elle s’apprête à proposer un IBAN local. Disposant d’une licence bancaire allemande complète délivrée par l’Autorité Fédérale de Surveillance Financière (BaFin), Solarisbank permet aux entreprises d’offrir leurs propres services bancaires sans avoir besoin d’obtenir une licence. La plateforme technologique BaaS de Solarisbank propose plusieurs produits modulaires comme des comptes bancaires numériques, des solutions d’identification et de prêt ainsi que des services de garde d’actifs numériques. En juin 2020, Solarisbank a levé 60 millions d’euros lors d’une levée de fonds de série C.
Square, l’entreprise américaine spécialisée dans les paiements fondée par Jack Dorsey, annonce le lancement d’un « programme d’accès anticipé » à ses produits aux TPE et PME françaises, de manière restreinte. « Nous sommes ravis d’apporter l'écosystème complet de Square aux entreprises françaises », a déclaré Jason Lalor, directeur exécutif de Square Europe. « Notre gamme complète de produits permet aux entreprises de tous secteurs et de toutes tailles d’accepter des paiements, de communiquer avec les clients et de gérer leurs activités comme bon leur semble ».
Fondée en 2016, la fintech allemande qui fournit des services bancaires à une cinquantaines de sociétés, annonce l'ouverture d'une succursale en France.
La fintech britannique Revolut est en discussion pour lever entre 750 millions et un milliard de dollars auprès notamment de Vision Fund 2, le fonds technologique de Softbank, indiquait lundi Sky News. Un accord formel pourrait être signé dans les prochaines semaines. Ce tour de table lui permettrait d’atteindre une valorisation de 21,7 milliards de livres sterling (30 milliards de dollars). Elle vaudrait alors six fois plus qu’il y a seulement un an.
Les deux prestataires de vérification d’identité à distance se rapprochent pour créer un acteur européen capable de rivaliser avec ses concurrents américains.
Dans les prochaines semaines, plus de 650 banques et coopératives de crédit américaines pourront proposer à leurs clients d’acheter et de vendre du bitcoin (BTC), révèle le média américain Forbes. Elles représentent 13% des banques des États-Unis, et revendiquent 24 millions de clients. Cette initiative est rendue possible grâce à un partenariat entre le gestionnaire d’actifs numériques NYDIG et le fournisseur de paiements NCR. Aux Etats-Unis, le fournisseur de paiement NCR dessert 180.000 enseignes (restaurants, magasins) qui pourraient proposer le paiement en bitcoin.
Dans les prochaines semaines, plus de 650 banques et coopératives de crédit américaines pourront proposer à leurs clients d’acheter et de vendre du bitcoin (BTC), révèle le média américain Forbes. Elles représentent 13% des banques des États-Unis, et revendiquent 24 millions de clients.
Apollo Global Management est en discussion avec Motive Partners pour prendre une part minoritaire, à hauteur de 24,9%, dans la petite firme de private equity dédiée aux fintechs, selon un document réglementaire publié jeudi. Cette prise de participation valoriserait l’entité environ un milliard de dollars (840 millions d’euros), rapportait le Wall Street Journal, citant des sources proches. Apollo a aussi l’intention de nouer un partenariat stratégique avec Motive, d’après le document. Motive investit dans des éditeurs de logiciels et des fournisseurs d’informations et de services d’investissement. Motive, avec la firme de capital investissement Clearlake Capital Group, a accepté d’acquérir plus tôt dans l’année 80% des parts de InvestCloud, une plateforme logicielle de gestion de fortune.
Apollo Global Management est en discussion avec Motive Partners pour prendre une part minoritaire, à hauteur de 24,9%, dans la petite firme de private equity dédiée aux fintechs, selon un document réglementaire publié jeudi. Cette prise de participation valoriserait l’entité environ un milliard de dollars (840 millions d’euros), rapportait le Wall Street Journal, citant des sources proches.
La fintech française Libeo, spécialisée dans le paiement entre entreprises, vient d’acquérir la startup TrackPay, pour améliorer le suivi du paiement des factures clients. « De plus en plus de fournisseurs demandaient à leurs clients de les payer via Libeo. Nous avons donc pensé que c’était le bon moment pour faire du ‘Request-To-Pay’ (‘Se faire payer ») », explique à L’Agefi Pierre Dutaret, le patron de Libeo. Si le montant exact de l’opération n’a pas été dévoilé, il reste inférieur à un million d’euro. « C’est une première acquisition mais nous continuer à regarder d’autres entreprises, afin d’être connecté à un grand nombre de solutions », ajoute-t-il.
Accord. Alors que la banque de détail en France de HSBC devrait être reprise sous peu par My Money Group, si les autorités de régulation et de la concurrence ne s’y opposent pas, un partenariat stratégique avec le Crédit Mutuel Arkéa permettra à deux de ses filiales, Arkea Banking Services et ProCapital, d’opérer les activités informatiques et la gestion des titres en marque blanche pour le compte de My Money Bank. Ce recours à la « bank as a service » développée par Arkéa depuis 2009 est nécessaire pour que la nouvelle entité trouve sa rentabilité alors que l’informatique de HSBC France était notoirement vétuste. Cerberus, le fonds derrière My Money Bank, a indiqué prévoir un investissement de 200 millions d’euros pour la rénovation des infrastructures techniques et pour la digitalisation du réseau. Pour Arkea Banking Services, ce futur contrat est la preuve de la robustesse de ses solutions déjà utilisées par de grands noms comme Allianz Banque, La Banque Postale, Adyen ou Brink’s. Si cette filiale contribue encore modérément au résultat net du groupe Arkea, le pôle de services dédiés au B2B (Monext, Financo, Leetchi, Pumpkin…) représente déjà 17 % des revenus du groupe.
La plate-forme d’échange de crypto-actifs Binance, qui a traité en mai 1.500 milliards de dollars de transactions, a été a été notifiée par le régulateur britannique, la Financial Conduct Authority, de l’interdiction d’exercer des activités régulées au Royaume-Uni. La plate-forme n’est pas enregistrée pour exercer dans le pays et a fait l’objet d’avertissements de la part d’autres régulateurs, au Japon, en Allemagne et aux Etats-Unis, notamment.
Rapprochement. Deux fintechs allemandes fusionnent : Raisin et Deposit Solutions vont fonder un champion de la collecte d’épargne européenne et surtout contribuer ainsi à l’intégration du marché européen de l’épargne. Deposit Solutions apporte ses capacités à mettre en relation les établissements financiers ayant des liquidités à placer avec ceux qui en cherchent, tandis que Raisin dispose d’une marque grand public connue pour donner accès aux épargnants à des produits d’autres pays. Réunis, Raisin et Deposit Solutions représentent 20 milliards d’euros de dépôts, mais aussi 550.000 clients et 400 partenaires bancaires. Raisin s’était valorisé 500 millions d’euros en levant 200 millions auprès de Goldman Sachs et d’Orange. La valorisation de Deposit Solutions, qui a levé 100 millions d’euros en 2018, atteint un milliard d’euros.
Le groupe lance la solution «Oney +» pour faciliter le paiement fractionné. Oney revendique 2,8 millions de clients sur ce segment, sur un total de 8 millions de clients.
Lors du Paris Fintech Forum, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a livré sa vision des cryptomonnaies. Précisant que le bitcoin n’était à ce jour pas employé comme un moyen de paiement et évoquant sa forte volatilité, le gouverneur a plaidé pour que l’Europe adopte une réglementation sur les cryptoactifs. Par ailleurs, face aux initiatives privées de monnaies numériques, comme le diem de Facebook, de nombreuses banques centrales travaillent à l'élaboration d’une monnaie digitale de banque centrale (MDBC), dont la Banque de France. «Nous ne créerons pas de MDBC contre les banques», a indiqué François Villeroy de Galhau. L’institution devrait se prononcer en juillet sur la phase d’investigation sur un euro digital, mené par la Banque centrale européenne.
Clap de fin pour le feuilleton Orange Bank, dont Orange avait annoncé être à la recherche d’un repreneur des 22% du capital détenu par l’assureur Groupama. Alors que certains acteurs s’étaient rapprochés de la néobanque, dont la Société Générale et BNP Paribas, la filiale de l’opérateur télécoms a décidé de clore le dossier. « Nous avons eu des discussions avec plusieurs établissements bancaires qui avaient un véritable intérêt industriel. Mais nous n’avons pas trouvé d'équilibre capitalistique », a déclaré Paul de Leusse, le patron de la banque mobile, ce mercredi dans Le Figaro. « Il y avait des demandes trop exigeantes en termes de capital », ajoutent certaines sources. Actionnaire à 35% d’Orange Bank à son lancement en 2017, Groupama a finalement dilué sa participation à 22%, contre 78% pour Orange. Orange Bank, qui cumule les pertes, revendique au total 1,2 million de clients particuliers en Europe et 300.000 clients professionnels et PME.
La fintech allemande OneFor arrive en France et dans tous les pays de l’Union européenne, ainsi qu’au Royaume-Uni, où elle propose son application de transfert d’argent instantané au prix unique de 2,70 euros, quel que soit le montant du virement international. Le service est accessible via une application mobile dans laquelle on peut s’inscrire en quelques minutes. L’utilisateur peut ajouter des destinataires directement à partir de son carnet d’adresses. Il reçoit alors un porte-monnaie électronique et une carte de débit Mastercard utilisable pour payer en ligne, en magasin et pour retirer des espèces dans leur pays de résidence. L’application intègre une fonctionnalité de messagerie permettant de connecter les utilisateurs et leurs bénéficiaires. OneFor a levé environ 10 millions d’euros auprès du capital investisseur néerlandais ND Group BV.
Clap de fin pour le feuilleton Orange Bank, dont Orange avait annoncé être à la recherche d’un repreneur des 22% du capital détenu par l’assureur Groupama. Alors que certains acteurs s’étaient rapprochés de la néobanque, dont la Société Générale et BNP Paribas, la filiale de l’opérateur télécoms a décidé de clore le dossier. « Nous avons eu des discussions avec plusieurs établissements bancaires qui avaient un véritable intérêt industriel. Mais nous n’avons pas trouvé d'équilibre capitalistique », a déclaré Paul de Leusse, le patron de la banque mobile, ce mercredi dans Le Figaro.
Lors du Paris Fintech Forum, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a livré sa vision des crypto-monnaies. Précisant que le bitcoin n’était à ce jour pas employé comme un moyen de paiement et évoquant sa forte volatilité, le gouverneur a plaidé pour que l’Europe adopte une règlementation sur les crypto-actifs. « Une monnaie va de paire avec une armée », a ajouté le secrétaire d’Etat au Numérique Cédric O, faisant référence aux fortes tensions entre le parti communiste chinois et l'écosystème des crypto-actifs. Sur les crypto-actifs, ce dernier estime qu’il faut trouver un juste milieu entre les opportunités et les risques.
Oney, la filiale de BPCE et d’Auchan Holding, annonce ce mercredi le lancement de « Oney + », un service comprenant une application, un compte de paiement et une carte Visa. « Nous rendons le paiement fractionné universel : les clients pourront fractionner leur paiement en France comme à l’étranger, en prenant la main sur leur règlement », a déclaré Jean-Pierre Viboud, directeur général de Oney Bank, lors d’une conférence de presse. Avec cette solution, les clients « ne seront plus dépendants d’un accord entre une commerçant ou un e-commerçant et un prestataire », ajoute-t-il.
TP Icap, le plus grand courtier interdealer, a annoncé mardi le lancement au second semestre d’une plateforme de trading de cryptomonnaies, avec le soutien opérationnel de Fidelity Investments et l’unité de conservation des actifs numériques de Standard Chartered. Les investisseurs institutionnels ont enregistré des flux records dans les cryptoactifs depuis 2020, et la plateforme doit leur permettre dans un premier temps d’échanger des bitcoins, puis assez rapidement des jetons liés à l’ether. Elle offrira une infrastructure post-négociation avec un réseau de dépositaires d’actifs numériques, a indiqué le consortium dans un communiqué, ainsi qu’une exécution et un règlement séparés. Le teneur de marché néerlandais Flow Traders fournira des liquidités à la plateforme.
TP Icap, le plus grand courtier interdealer, a annoncé mardi le lancement au second semestre d’une plateforme de trading de crypto-monnaies, avec le soutien opérationnel de Fidelity Investments et l’unité de conservation des actifs numériques de Standard Chartered. Les investisseurs institutionnels ont enregistré des flux records dans les crypto-actifs depuis 2020, et la plateforme doit leur permettre dans un premier temps d’échanger des bitcoins, puis assez rapidement des jetons liés à l’ether. Elle offrira une infrastructure post-négociation avec un réseau de dépositaires d’actifs numériques, a indiqué le consortium dans un communiqué, ainsi qu’une exécution et un règlement séparés, alors qu’ils sont encore généralement regroupés aujourd’hui, ce qui augmente les risques de crédit et refroidit l’appétit des grands investisseurs. Le teneur de marché néerlandais Flow Traders fournira des liquidités à la plateforme.
Le fournisseur de services de paiement Payoneer est entré en Bourse lundi au Nasdaq, après avoir bouclé une fusion avec un véhicule d’investissement coté (Spac) soutenu par l’entrepreneure dans les fintech Betsy Cohen. Cette introduction en Bourse survient quatre mois après l’annonce par la société israélienne de son projet de fusion avec un special-purpose acquisition company, FTAC Olympus Acquisition Corp, dans une opération évaluée à environ 3,3 milliards de dollars (2,77 milliards d’euros). Lors de cet IPO, il devait lever plus de 563 millions de dollars en cash, dont 300 millions de dollars sous forme d’investissements privés (private investment in public equity, ou PIPE), venant d’investisseurs tels que Wellington Management, Dragoneer Investment Group et Fidelity Management & Research Company. Payoneer, qui a été créé en 2005, fournit des services de e-commerce à des particuliers vendeurs en ligne ainsi que des plateformes, dont Airbnb et Amazon.
La fintech a intégré Western Union à sa market place, pour faciliter les transferts d'argent. BPCE avait déjà tenté cette même manœuvre en 2018, sans grand succès.
Le régulateur financier allemand, la BaFin, a accordé à la plateforme d'échanges de cryptomonnaies Coinbase l’autorisation de fournir des services de garde de cryptomonnaies et de négociation pour compte propre. C’est la première licence qui est délivrée pour une telle activité en Allemagne. Cette licence autorise Coinbase Germany GmbH à mener des négociations pour compte propre d’actifs de crytomonnaies, a ajouté la BaFin. Coinbase est entrée en Bourse cette année.
La plateforme de cryptomonnaies Binance a réagi lundi à la décision émise vendredi par La Financial Conduct Authority (FCA) britannique, qui a ordonné que Binance Markets Ltd., l’entité britannique de Binance, cesse toutes ses activités réglementées au Royaume-Uni. «Binance Markets Limited (BML) est une entité juridique distincte et ne propose aucun produit ou service via le site http://Binance.com. Le groupe Binance a acquis BML en mai 2020 et n’a pas encore lancé son activité au Royaume-Uni ni utilisé ses autorisations réglementaires de la FCA. (...) L’avis de la FCA au Royaume-Uni n’a pas d’impact direct sur les services fournis sur Binance.com», indique le groupe dans un communiqué transmis à L’Agefi. Cette annonce de la FCA s’inscrit dans une tendance plus globale où les régulateurs renforcent leur surveillance du secteur des cryptomonnaies, notamment sur leur utilisation potentielle pour du blanchiment d’argent ou d’autres activités illégales, ainsi que les risques potentiels pour les consommateurs.