La néobanque allemande N26 annonce avoir dépassé le cap symbolique de 2 millions de clients en France, 4 ans et demi après son arrivée. La néobanque, qui revendique un volume de plus de 1 milliard d’euros de transactions par mois en moyenne, explique par ailleurs renforcer sa rentabilité : un nouveau client sur deux choisissant une offre payante. Forte de cette annonce, la néobanque confirme son ambition de conquérir 5 millions de clients d’ici 2024. Elle table notamment sur le fait qu’un Français sur 5 pense changer de banque ou ouvrir un compte dans une nouvelle banque dans les 6 prochains mois.
Et une de plus. La société suédoise de paiement Klarna a bouclé un tour de table de 639 millions de dollars (524 millions d’euros) auprès d’un groupe d’investisseurs emmené par le fonds d’investissement de SoftBank, atteignant ainsi une valorisation de la société d’environ 46 milliards de dollars, comme le rapportaient plusieurs médias fin mai. La nouvelle levée est menée par Vision Fund II, le fonds du conglomérat japonais SoftBank, auxquels se sont joints les actionnaires actuels de la fintech comme Adit Ventures, Honeycomb Asset Management et WestCap Group. Parmi les autres actionnaires figurent Sequoia Capital, NorthZone, Silver Lake, Dragoneer, Permira, Commonwealth Bank of Australia, Bestseller Group, Ant Group, le rappeur Snoop Dogg, BlackRock et le fonds souverain de Singapour GIC. Klarna, qui propose aux internautes un système d’affacturage sur le principe d'«acheter maintenant et payer plus tard» (pay now buy later), est devenue la start-up la mieux valorisée d’Europe après une levée de fonds d’un milliard de dollars en mars. Le groupe envisage une entrée en Bourse. Il vient de lancer son service en France.
Et une de plus. Alors que les fintechs multiplient les levées de fonds record, la société suédoise de paiement Klarna vient de boucler un tour de table de 639 millions de dollars (524 millions d’euros) auprès d’un groupe d’investisseurs emmené par le fonds d’investissement de SoftBank, atteignant ainsi une valorisation de la société d’environ 46 milliards de dollars, comme le rapportaient plusieurs médias fin mai.
La néobanque allemande N26 annonce avoir dépassé le cap symbolique de 2 millions de clients en France, 4 ans et demi après son arrivée. La néobanque, qui revendique un volume de plus de 1 milliard d’euros de transactions par mois en moyenne, explique par ailleurs renforcer sa rentabilité : un nouveau client sur deux choisissant une offre payante.
Après l’épisode Colonial Pipeline qui a provoqué une chute puis un retour du Bitcoin autour de 38.000 dollars entre lundi et mercredi, une équipe de JPMorgan a estimé que le déport inhabituel sur le marché à terme (Chicago Mercantile Exchange) - où le prix au comptant est supérieur aux prix à terme – doit être un motif de prudence. La courbe des contrats à terme Bitcoin était déjà en situation de «backwardation» pendant la majeure partie de 2018, année où la crypto-monnaie a chuté de 74% après un boom spectaculaire.
Après Alan et Contentsquare, une autre fintech vient de réaliser une opération XXL. La française Legder, qui commercialise des portefeuilles pour stocker des crypto-monnaies, annonce avoir levé 380 millions d’euros. L’opération a été menée par 10T Holdings, un fonds d’investissement spécialisé dans le secteur des cryptomonnaies, aux côtés notamment de la Financière Agache du groupe Arnault et d’investisseurs historiques tels que Draper ou Korelya Capital, le fonds d’investissement de Fleur Pellerin, l’ancienne secrétaire d’Etat au Numérique.
Dans la foulée d’Elon Musk, dont il est le rival déclaré, et de Richard Branson, Jeff Bezos (photo) s’est lui aussi lancé dans l’aventure spatiale. Sa société Blue Origin se prépare pour son premier vol habité, avec une capsule réutilisable. « Depuis que j’ai 5 ans, je rêve de voyager dans l’espace. Le 20 juillet, je ferai ce voyage avec mon frère », a-t-il annoncé sur son compte Instagram. Une troisième place sera vendue au plus offrant le 12 juin prochain. Le 7 juin, les enchères s’établissaient déjà à 3,2 millions de dollars. Le rêve sera de courte durée : 10 minutes d’aller-retour, dont 4 au-dessus de la ligne Karman qui établit la frontière entre l’atmosphère terrestre et l’espace – mais le souvenir sera certainement impérissable.
Elon Musk est bien trop malin pour découvrir en 2021 l’effarante empreinte carbone du bitcoin. Mais puisque les tweets du patron de Tesla sont devenus cette année le principal signal à l’achat ou à la vente sur les marchés financiers, les promoteurs des cryptomonnaies se voient enfin contraints de justifier leur impact environnemental. Si le bitcoin était une nation, il pointerait aux alentours du 30e rang des pays les plus gourmands en électricité, selon l’indice quotidien de l’université de Cambridge. Pour les intermédiaires financiers, grandes banques ou gérants d’actifs, qui clament leurs convictions ESG tout en éveillant leurs clients aux délices de l’investissement en crypto, il y a là comme une légère contradiction.
Innovation. Lingua Custodia, qui utilise l’intelligence artificielle pour traduire les textes financiers, propose désormais un moteur de traduction automatique spécialisé dans les critères ESG (environnement, social, gouvernance). Ce nouvel outil doit permettre aux institutions financières, aux gérants et aux entreprises de traduire automatiquement et très rapidement l’ensemble des documents liés à la finance durable et responsable. Il est disponible pour les traductions français-anglais et vice-versa (et bientôt dans d’autres langues) sur Verto, la plateforme web de Lingua Custodia qui regroupe tous les moteurs de traduction spécialisés en finance. Il est également accessible sous forme d’API par les systèmes d’information des acteurs financiers ou par les générateurs de reporting. Ce lancement répond au besoin croissant des acteurs financiers en lien avec SFDR, le règlement Sustainable Finance Disclosure, qui exige davantage de transparence sur les sujets ESG.
Un règlement européen fixe les principes d’une IA responsable et éthique, un cadre bienvenu pour les banques qui vont pouvoir avancer dans leurs projets.
Marqeta a fait une entrée tonitruante sur le Nasdaq. Mardi, la société spécialisée dans les paiements a levé 1,23 milliard de dollars lors de son introduction en Bourse, après avoir fixé le prix de cette IPO au-dessus de la fourchette prévue. La société a placé 45,4 millions d’actions au prix unitaire de 27 dollars selon les données récoltés par Bloomberg, alors que les banques comptaient sur une fourchette intitiale entre 20 et 24 dollars.
De records en records dans les fintechs. La néobanque brésilienne Nubank a annoncé ce mardi une extension de 750 millions de dollars (615 millions d’euros) de son tour de table en Série G (qui était de 400 millions de dollars en janvier dernier), amenant ce tour de table à un total de 1,15 milliard de dollars. Les trois-quarts de la somme ont été apportés par Berkshire Hathaway la société d’investissement de Warren Buffett.
Klarna,la fintech suédoise valorisée 31 milliards de dollars, a annoncé son lancement aujourd’hui en France. Spécialisée dans le ‘buy now, pay later’ (‘achetez maintenant, payez plus tard’) ou paiement fractionné, elle proposera aux consommateurs français une solution de paiement en 3 fois sans frais.
La néobanque Morning, rachetée en 2017 par la Banque Edel, tourne une page de son histoire. Après avoir stoppé son activité grand public en février 2020 et rapatrié ses salariés au sein de la banque, Edel, codétenue par l’enseigne E.Leclerc et le Crédit Coopératif, a absorbé sa filiale, rapporte lundi la lettre spécialisée Mind Fintech. Morning se contentera de commercialiser l’activité de cartes cadeaux Kadoïa, rachetée à BNP Paribas Personal Finance en 2018.
La néobanque Morning, rachetée en 2017 par la Banque Edel, tourne une page de son histoire. Après avoir stoppé son activité grand public en février 2020 et rapatrié ses salariés au sein de la banque, Edel, codétenue par l’enseigne E.Leclerc et le Crédit Coopératif, a absorbé sa filiale, rapporte lundi la lettre spécialisée Mind Fintech. Morning se contentera de commercialiser l’activité de cartes cadeaux Kadoïa, rachetée à BNP Paribas Personal Finance en 2018.
Le groupe bancaire britannique Standard Chartered prévoit de lancer, d’ici au quatrième trimestre, une plateforme de cryptomonnaies destinées aux clients institutionnels britanniques et européens. Elle sera concentrée dans un premier temps sur le marché européen, entrant en concurrence avec certaines plateformes d’échange de cryptomonnaies qui montent en puissance, comme Coinbaseou encore Kraken. Pour lancer sa plateforme, Standard Chartered Ventures, la branche innovation de Standard Chartered, s’est s’associée à BC Group, société mère de la cryptobourse réglementée à Hong Kong. En mars 2021, Morgan Stanley est devenue la première grande banque américaine à offrir ce type de service à ses clients fortunés. Depuis, d’autres institutions se sont lancées sur ce créneau, comme Goldman Sachs ou encore BNY Mellon, ou envisagent de le faire, comme UBS Suisse.
Le géant bancaire britannique Standard Chartered prévoit de lancer, d’ici le quatrième trimestre, une plateforme de crypto-monnaies destinées aux clients institutionnels britanniques et européens. Elle sera concentrée dans un premier temps sur le marché européen, entrant en concurrence avec certaines plateformes d’échange de crypto-monnaies qui montent en puissance, comme Coinbaseou encore Kraken.
La fintech Wynd, spécialisée dans les solutions de paiement, a annoncé l’acquisition de la filiale de BNP Paribas Symag. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé, mais il s’élèverait à plusieurs millions d’euros selon Les Echos. Fondée en 2013, Wynd qui est membre du Next 40, aide les entreprises du commerce à digitaliser leur activité. Pour étoffer sa gamme de services, et notamment se renforcer dans la promotion-fidélité, elle a misé sur Symag. La filiale de BNP Paribas, qui emploie 200 collaborateurs, a réalisé un chiffre d’affaires de près de 25 millions d’euros en 2020. Parmi ses clients, figurent notamment Carrefour, Fnac Darty, ou encore Galeries Lafayette. Avec cette acquisition, Wynd entre en concurrence avec de plus gros acteurs, comme Oracle ou NCR.