Le fournisseur de solutions de paiements pour commerçants a levé 370 millions de dollars, soutenu par le fonds américain Tiger Global, qui affiche ses ambitions locales.
Le cours de l’action Robinhood a bondi de 40% dans la journée de mercredi, atteignant une valeur de 65,50 dollars par action, avant que la cotation ne soit suspendue, amenant les gains sur la valeur, pour cette semaine, à 85%. Mercredi soir, l’action clôturait à 70,39 dollars. En une semaine après son introduction au Nasdaq, elle a gagné plus de 140%. Après une entrée en Bourse mitigée, où son cours avait perdu 8%, Robinhood avait gagné 24% dans la journée de mardi. L’introduction en Bourse de l’application mobile de trading était très attendue. Elle avait gagné en popularité auprès des investisseurs individuels et des jeunes aux Etats-Unis l’an dernier, à la faveur des confinements et du développement des services financiers en ligne.
La société américaine de service de paiement en ligne PayPal va créer une équipe dédiée aux actifs numériques en Irlande, selon un média irlandais, Independent. Elle serait basée dans ses locaux irlandais, à Dublin et Dundalk. Parmi les profils susceptibles d'être recrutés figurent notamment des spécialistes de la conformité à la législation anti-blanchiment de capitaux et financement du terrorisme, qui seront intégrés au département Blockchain, Crypto et Monnaies Numériques (Blockchain, Crypto & Digital Currencies, BCDC) de PayPal. PayPal avait annoncé en octobre 2020 se préparer à introduire l’achat et la vente de cryptomonnaies pour ses clients américains. Le département BCDC a été lancé en début d’année. Dan Schulman, le patron de PayPal, est un fervent défenseur des monnaies numériques.
La fintech FinecoBank s’attend à une collecte de 900 millions d’euros en juillet, dont 500 millions d’euros d’actifs sous gestion, avec des courtages perçus de 15 millions d’euros, a indiqué son dirigeant mardi. Alessandro Foti a indiqué que les collectes d’actifs sous gestion devraient se stabiliser à 6 milliards d’euros par an. La banque cotée à Milan prévoit en outre de lancer ses services financiers en Allemagne d’ici fin 2022, a-t-il indiqué à des journalistes lors de la présentation de ses résultats trimestriels. Les dividendes par action vont continuer à croître ces prochaines années. FinecoBank proposera un dividende de 0,53 euro par action pour ses résultats 2019-2020.
La société de Jack Dorsey achète pour 29 milliards de dollars l'australien Afterpay, l'un des leaders mondiaux du marché en pleine euphorie du «buy now pay later».
La société de paiements Square, qui est dirigée par Jack Dorsey, le patron et cofondateur de Twitter, a annoncé ce lundi l’acquisition d’Afterpay, un groupe australien spécialisé dans les paiements différés. Le montant de la transaction, payée entièrement en actions, s’élève à 29 milliards de dollars.
Les deux start-up françaises Luko et Unlatch ont annoncé vendredi un partenariat en vue d’intégrer l’offre d’assurance 100% en ligne de Luko sur la plateforme de vente immobilière digitalisée d’Unlatch. Les promoteurs immobiliers qui utilisent Unlatch pourront ainsi proposer à leurs clients un accès direct et digital aux outils de simulation et à l’offre de produits d’assurance habitation de Luko. Cette solution sera proposée dans le courant de l’été à l’ensemble des opérateurs immobiliers partenaires d’Unlatch.
Alors que le Salvador est devenu en juinle premier pays à adopter le bitcoin en tant que monnaie légale, le Fonds Monétaire International (FMI) appelle à rester prudent. «Certains pays pourraient être tentés d’utiliser un raccourci : adopter les crypto-actifs en tant que devises nationales. […] Nous pensons cependant que dans la plupart des cas, les risques surpassent les avantages potentiels», souligne le FMI dans une note. Bien que l’institution reconnaisse certaines qualités au bitcoin, notamment la possibilité d’effectuer des «paiements moins onéreux et plus rapides, améliorer l’inclusion financière et […] faciliter les transferts internationaux», elle alerte sur certains risques. Pour le FMI, «les foyers et les entreprises passeraient beaucoup de temps et de ressources à choisir quelle monnaie utiliser, plutôt que de s’adonner à d’autres activités productives». L’institution a également évoqué les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme et estime par ailleurs que les crypto-monnaies ne «devraient pas être adoptées dans les pays où l’inflation et les taux de change sont stables, avec des institutions crédibles.»
Le spécialiste américain des cartes de crédit veut permettre aux consommateurs d’acheter, de détenir et de dépenser plus facilement des cryptomonnaies. Il a annoncé mardi que les start-up qui se consacrent aux actifs cryptographiques et numériques pourront désormais rejoindre son programme ‘Start Path’, qui permet à ces entreprises d’avoir accès aux dirigeants et aux technologies de son réseau pour les aider à se développer. Sept jeunes pousses ont déjà franchi ce pas. «Nous pensons que nous pouvons jouer un rôle clé dans les actifs numériques, en contribuant à façonner cette industrie et à fournir des protections ainsi qu’une sécurité aux consommateurs», a expliqué Jess Turner, vice-président exécutif de Mastercard dans les nouvelles infrastructures numériques et les fintechs.
La Banque centrale du Nigeria a annoncé son intention de lancer, le 1er octobre, le pilote de sa monnaie numérique de banque centrale (MDBC), qui fonctionnera sur la blockchain Hyperledger Fabric. La banque change de stratégie, après s’est positionnée contre les crypto-monnaies cette année. Baptisé «Giant», le programme de la Banque centrale du Nigeria était en développement depuis l’année 2017. L’objectif de la banque est d’effectuer un projet de ‘proof of concept’ avant la fin de l’année, de manière à rattraper son retard face aux développements de nombreuses autres banques centrales. Rakiya Mohammed, directeur des technologies de l’information de la Banque centrale du Nigeria, considère qu’une MDBC serait bénéfique en terme de croissance pour le commerce transfrontalier ou encore l’inclusion financière.
Le géant suédois Klarna s’est emparé de l’application allemande de shopping Stocard pour 113 millions d’euros, selon le média FinanceFwd. Klarna n’a pas encore commenté l’acquisition, bien qu’elle ait été relayée par de nombreux journaux allemands. L’application, qui revendique 60 millions d’utilisateurs depuis sa création en 2011, permet de regrouper plusieurs cartes bancaires et de présenter aux utilisateurs des offres de réduction d’un réseau de commerçants. En juin, Klarna a levé 639 millions de dollars lors d’un tour de table mené par le Vision Fund 2 de SoftBank qui évalue la fintech à 45,6 milliards de dollars. Début juillet, la société a également acquis la start-up de shopping social Hero, pour un montant à ce jour non divulgué. Cette acquisition permet à ses 250.000 partenaires commerciaux de devenir instantanément des créateurs de contenu. Klarna, qui propose aux internautes un système d’affacturage sur le principe d'«acheter maintenant et payer plus tard» (pay now buy later), est devenue la start-up la mieux valorisée d’Europe après une levée de fonds d’un milliard de dollars en mars. Le groupe, qui envisage une entrée en Bourse, vient de lancer son service en France.
L'activité américaine de Binance, assurant fonctionner de manière distincte de Binance.com qui est surveillée par plusieurs régulateurs, revoit son organisation.
Dans son paquet sur la lutte contre le blanchiment d'argent, la Commission européenne s'est penchée sur la question de la traçabilité des cryptomonnaies.
Extension. Dès le mois d’août, les e-marchands américains pourront intégrer Facebook Pay sur leur propre site web, à condition d’utiliser la plateforme Shopify dans un premier temps, avant d’élargir le nombre des partenaires. Jusqu’alors, Facebook Pay était disponible seulement au sein de son propre écosystème intégrant notamment Instagram et Whatsapp. Cette ouverture permettra aux acheteurs en ligne de passer plus rapidement l’étape du paiement puisqu’ils n’auront pas à saisir leurs informations, tandis que les commerçants n’auront pas à gérer ces données sensibles. Pour Facebook, c’est un nouveau pas vers une plus grande maîtrise des données de ses utilisateurs même si le réseau social signale qu’il ne compte par les utiliser pour mieux cibler ses publicités ou améliorer l’expérience utilisateur. C’est aussi un moyen de renforcer son offre auprès des e-commerçants.
Trente milliards, c’est le prix d’une belle fintech dédiée aux particuliers en 2021. Revolut, qui n’ambitionne rien moins que de faire disparaître les banques traditionnelles, vaut désormais 33 milliards de dollars grâce à la générosité des capital-investisseurs. Pour deux petits milliards de plus, l’application de courtage Robinhood espère signer à Wall Street l’une des introductions en Bourse les plus attendues de l’année. Les deux sociétés sont pressées, et pour cause.
Anthony Di Iorio, l’un des cofondateurs de l’ethereum, a indiqué qu’il se retirait de l’univers de la cryptomonnaie. Dans une interview à Bloomberg, l’homme de 48 ans évoque des problèmes liés à sa sécurité. En créant cette cryptomonnaie, la deuxième plus connue après le bitcoin, Anthony Di Iorio s’est enrichi et est devenu milliardaire. En février 2018, le magazine Forbes avait estimé que la fortune nette d’Anthony Di Lorio atteignait un milliard de dollars. Le prix de l’ether s’est envolé en doublant depuis cette période, relève Bloomberg. Mais cela implique des contraintes qu’il n’est plus en mesure d’accepter. Depuis quatre ans, le Canadien est systématiquement accompagné par un garde du corps. Anthony Di Iorio a donc décidé de se séparer de sa société Decentral, un portefeuille d’actifs numériques utilisé par près d’un million de personnes. Il va également s'écarter de tout projet de blockchain.
Spécialiste de la gestion des dépenses professionnelles, la fintech veut libérer les entreprises des contraintes administratives grâce à l’automatisation.
Le bitcoin est retombé mardi pour la première fois depuis le 22 juin au-dessous du seuil de 30.000 dollars, qui est considéré comme le niveau de résistance qui pourrait ouvrir la porte à de nouvelles baisses dans un contexte d’aversion au risque alimenté par la résurgence de Covid-19 et des tensions croissantes entre les Etats-Unis et la Chine sur le thème de la cybercriminalité. La proposition de l’Union européenne (UE) d’interdire les transactions anonymes sur les cryptomonnaies dans le cadre d’une réglementation plus large pour la lutte contre le blanchiment d’argent (voir par ailleurs) a joué aussi. D’autres cryptomonnaies ont également chuté, l’ether de près de 9% et le XRP de près de 11%. Le bitcoin perd plus de 50% depuis son sommet historique de près de 65.000 dollars mi-avril.
Coinhouse veut promouvoir le bitcoin. La plateforme d’investissement en cryptomonnaies vient de lancer la «Boutique sans intérêts», un site parodique «qui permet de découvrir les objets que l’on peut s’offrir avec son livret d'épargne», indique-t-elle dans un communiqué. Sur le site, les internautes peuvent calculer les intérêts qu’un placement à 0,5% a généré durant l’année 2020, et la plus-value qu’ils auraient pu réaliser sur la même période s’ils avaient investi cette même somme en bitcoin. Plusieurs résultats avec la mention «Investir en bitcoin» renvoient ainsi vers le site de Coinhouse, avec des conseils et explications sur les cryptomonnaies.