Veracash, la fintech bordelaise qui propose un compte en ligne adossé à des métaux précieux (or, argent), a annoncé lundi une levée de fonds de deux millions d’euros, en précisant que 80% du montant levé provenait de ses clients. Ces fonds permettront à la fintech d’accélérer sa croissance déjà très forte et d’assoir sa position de compte en ligne alternatif. En développant de nouveaux services, Veracash a pour ambition de devenir le moyen de paiement préféré de ses clients.
L’ethereum, deuxième cryptomonnaie par sa « capitalisation », a franchi le seuil des 4.000 dollars lundi matin. En milieu d’après-midi, il atteignait même 4.128 dollars alors qu’il dépassait tout juste les 3.000 dollars lundi 3 mai et les 3.600 dollars il y a trois jours. La valorisation de tous les ethers en circulation, les jeton négociés sur la blockchain ethereum, dépasse ainsi les 463 milliards de dollars (380 milliards d’euros).
La fintech américaine Chime, qui prépare un projet d’introduction en Bourse (IPO), ne peut plus se définir comme une «banque» après que le Département de la protection financière et de l’innovation de Californie, lui a rappelé qu’elle n’avait pas reçu de licence bancaire appropriée. Chime va devoir procéder à une actualisation de son site web, en précisant notamment qu’elle n’est pas techniquement une banque mais une fintech. D’ici au 15 juin, elle devra également soumettre un rapport sur sa conformité. D’ici là, la fintech continue d’avancer sur son projet d’IPO, qui pourrait se concrétiser dès la fin de l’année. L’opération pourrait la valoriser plus de 30 milliards de dollars (25 milliards d’euros), selon Reuters.
La fintech américaine Remitly préparerait une introduction en Bourse (IPO) pour le second semestre à New York, selon Reuters. L’opération pourrait la valoriser 5 milliards de dollars contre une valorisation actuelle de 1,5 milliard de dollars à la suite d’une levée de fonds de 85 millions en juillet dernier. Spécialisée dans les transferts de fonds, la fintech a engagé les banques d’investissement Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Barclays pour évaluer une éventuelle IPO. Fondée en 2011, Remitly, qui est disponible dans 17 pays, facilite les transferts de fonds vers 57 marchés. L’an dernier, elle a triplé son nombre de clients par rapport à 2019. Elle est en concurrence avec des acteurs comme MoneyGram et Western Union sur un secteur qui représente plusieurs milliards de dollars.
La fintech américaine Chime, qui prépare un projet d’introduction en Bourse (IPO), ne peut plus se définir comme une « banque » après que le Département de la protection financière et de l’innovation de Californie, lui a rappelé qu’elle n’avait pas reçu de licence bancaire appropriée. Chime va devoir procéder à une actualisation de son site web, en précisant notamment qu’elle n’est pas techniquement une banque mais une fintech. D’ici au 15 juin, elle devra également soumettre un rapport sur sa conformité.
La fintech américaine Remitly préparerait une introduction en Bourse (IPO) pour le second semestre à New York, selon Reuters. L’opération pourrait la valoriser 5 milliards de dollars contre une valorisation actuelle de 1,5 milliard de dollars à la suite d’une levée de fonds de 85 millions en juillet dernier.
Le géant américain du paiement en ligne a annoncé avoir réalisé plus de 6 milliards de dollars de chiffre d’affaires de janvier à mars, soit 29% de plus en un an. Paypal revendique 285 milliards de dollars de transactions pendant ce trimestre sur cette période, 50% de plus qu’il y a un an. Elle table sur une croissance de 19% de son chiffre d’affaires en 2021. Le groupe a notamment constaté que les consommateurs continuaient de réaliser leurs courses en ligne, après avoir modifié leurs habitudes de consommation suite à la pandémie. La pandémie a fortement accéléré la croissance de Paypal, qui a également développé une activité dans les crypto-monnaies avec sa filiale Venmo. Le géant américain devrait lancer au troisième trimestre « nouvelle génération de portefeuille numérique ».
La fintech française Lyf a reçu l’agrément «Paiement Wallet» délivré par le Groupement des cartes bancaires (CB), annonce-t-elle dans un communiqué jeudi. Lyf Pay devient ainsi le premier wallet du marché à être agréé CB pour le paiement de proximité et le paiement à distance. Cet agrément «atteste de la conformité de la solution de paiement digitale», et est conforme à la DSP2, précise Lyf.
La Banque Postale Consumer Finance (LBPCF), filiale à 100% de La Banque Postale et la fintech Alma ont signé un partenariat stratégique dans le paiement, qui donnera notamment accès à une solution de paiement e-commerce en 12,24 et 36 fois. L’accord devrait également permettre à Alma d’améliorer la performance de son scoring grâce à celui de LBPCF. Ce partenariat « va nous permettre d’accélérer notre développement sur le marché du crédit à la consommation et du BtoBtoC, d’accompagner la croissance du e-commerce et d’étoffer notre offre de crédit affecté », a déclaré Franck Oniga, Président du directoire de LBPCF.
La fintech française Lyf a reçu l’agrément «Paiement Wallet» délivré par le Groupement des cartes bancaires (CB), annonce-t-elle dans un communiqué jeudi. Lyf Pay devient ainsi le premier wallet du marché à être agréé CB pour le paiement de proximité et le paiement à distance.
Hier, le géant américain du paiement en ligne a annoncé avoir réalisé plus de 6 milliards de dollars de chiffre d’affaires de janvier à mars, soit 29% de plus en un an. Paypal revendique 285 milliards de dollars de transactions pendant ce trimestre sur cette période, 50% de plus qu’il y a un an. Elle table sur une croissance de 19 % de son chiffre d’affaires en 2021.
Qonto et October annoncent ce jeudi avoir noué un partenariat qui facilite l’accès au crédit des TPE-PME et indépendants. Les deux fintech proposeront désormais deux types d’offres à leurs clients : un prêt classique et un prêt garanti par l’État (PGE). Les clients Qonto pourront ainsi emprunter jusqu’à 30 000 euros sur 24 mois pour les prêts classiques et sur 60 mois pour les PGE. «Pour la première fois, nos clients qui souhaitent profiter d’un prêt, et notamment d’un PGE, ont la possibilité d’accéder à une solution de crédit facile et rapide pour financer leur projet», a déclaré Alexandre Prot, patron et co-fondateur de Qonto. Disponibles en France depuis avril, les prêts le seront dans d’autres pays européens courant mi-mai, notamment en Italie et en Espagne.
Depuis ce mercredi, les détenteurs de cartes Mastercard au Brésil peuvent envoyer et recevoir de l’argent de leurs amis et leur famille via l’application mobile de messagerie instantanée WhatsApp. Les détenteurs de cartes Mastercard délivrées par Banco Inter, Itaú, Nubank et Sicredi pourront utiliser ce service, précise Mastercard dans un communiqué. Le service de paiements sur WhatsApp est détenu par Facebook Pay (Facebook étant propriétaire de WhatsApp) et traité par Facebook Pagamentos and Cielo. La banque centrale du Brésil avait donné récemment son feuvert au lancement du service. Il a été lancé en Inde en novembre dernier.
Hello bank! franchit un nouveau cap. La marque de BNP Paribas annonce le lancement de « Hello Business », une offre pour les indépendants. « Nous avons développé une offre complète, en parfaite adéquation avec leurs attentes tout en leur assurant un accompagnement, dans la durée, pour leurs étapes de croissance en cours ou à venir », a expliqué sa directrice France, Caroline Lehericey, lors d’un point presse.
La néobanque britannique Revolut devrait bientôt permettre à ses utilisateurs de retirer du bitcoin de leur compte vers un portefeuille externe, a révélé le Financial Times. «Nous commençons avec le bitcoin, mais nous ajouterons d’autres cryptomonnaies et mises à niveau dans un avenir proche», a publié la société sur son blog, avant de supprimer le post. Le service devrait concerner dans un premier temps les clients britanniques de la société, avec des retraits limités à 500 livres sterling par jour ou 1.000 livres sterling par mois. C’est en 2017 que Revolut a lancé un service permettant à ses utilisateurs d’acheter et échanger, au sein de leur application mobile, trois cryptomonnaies : bitcoin, litecoin et ethereum.
La société de gestion américaine Fidelity Investments a marqué les actions Ant dans plusieurs de ses fonds à des prix qui impliquaient une évaluation de 144 milliards de dollars pour la société à la fin du mois de février contre une évaluation de 295 milliards en août dernier, révèle le Wall Street Journal. Ce nouveau calcul de la société s’explique notamment par les pressions exercées par Pékin sur la fintech chinoise, dont l’arrêt de son projet d’introduction en Bourse qui devait lui permettrait d’être valorisée plus de 315 milliards de dollars. En mars, certains des investisseurs internationaux d’Ant Group avaient évalué la fintech chinoise a plus de 200 millards de dollars sur la base de ses performances en 2020.
La société de gestion américaine Fidelity Investments a marqué les actions Ant dans plusieurs de ses fonds à des prix qui impliquaient une évaluation de 144 milliards de dollars pour la société à la fin du mois de février contre une évaluation de 295 milliards en août dernier, révèle le Wall Street Journal.
Trustly fait un pas en arrière. La fintech suédoise spécialisée dans les paiements a annoncé qu’elle allait repousser son projet d’introduction en Bourse (IPO), annoncé il y a deux semaines. Cette dernière fait l’objet d’un examen réglementaire portant sur ses procédures de diligence, l’autorité suédoise de surveillance financière (SFSA) ayant mis en évidence « des lacunes potentielles dans les efforts de Trustly pour sélectionner les clients », indique Bloomberg.
Le gestionnaire d’actifs américain Fidelity Investments annonce le lancement de « SherlockSM », un outil d’analyse sur les actifs numériques destiné aux investisseurs institutionnels. « Un défi majeur lors de la recherche sur les marchés cryptos aujourd’hui est de rassembler des informations provenant d’une myriade de ressources », a déclaré Kinjal Shah, associé principal chez Blockchain Capital. L’outil permettra ainsi d’ « effectuer des recherches plus efficaces en donnant accès à des données holistiques et opportunes, ce qui est crucial sur ce marché qui évolue rapidement. »
La néo-banque britannique Revolut devrait bientôt permettre à ses utilisateurs de retirer du Bitcoin de leur compte vers un portefeuille externe, a révélé le Financial Times. « Nous commençons avec le Bitcoin, mais nous ajouterons d’autres cryptomonnaies et mises à niveau dans un avenir proche », a publié la société sur son blog, avant de supprimer le post.
La Banque de France a salué vendredi la réalisation, le 28 avril, d’une expérimentation de l’utilisation d’une monnaie digitale de banque centrale (MDBC) par la Banque européenne d’investissement (BEI) à des fins de règlement de titres obligataires numériques, à laquelle cette dernière a participé avec Goldman Sachs International, Santander et Société Générale. La BEI a réalisé sa première émission sur la blockchain publique Ethereum, afin de lever 100 millions d’euros via une obligation avec une maturité de deux ans, en utilisant la technologie du «distributed ledger» pour l’enregistrement et le règlement de ces titres.
Depuis le rachat de 60% de la filiale de Carrefour par AnaCap, le groupe affiche de nouvelles ambitions en termes de clients, d'acquisition et à l'international.
La Banque de France a salué vendredi la réalisation, le 28 avril, d’une expérimentation de l’utilisation d’une monnaie digitale de banque centrale (MDBC) par la Banque européenne d’investissement (BEI) à des fins de règlement de titres obligataires numériques, à laquelle cette dernière a participé avec Goldman Sachs International, Santander et Société Générale.
Paxos Trust, une start-up blockchain qui pourvoit les besoins d’institutions financières telles que PayPal et Credit Suisse, est valorisée 2,4 milliards de dollars (2 milliards d’euros) après avoir levé 300 millions de dollars. Cet investissement de série D a été mené par la société de capital-risque Oak HC/FT, avec des investisseurs déjà présents au capital, tels Declaration Partners, PayPal Ventures et Mithril Capital. Paxos alimente le service de cryptage du géant du paiement PayPal, qui permet depuis octobre dernier à ses utilisateurs américains d’acheter, de conserver et de vendre des crypto-monnaies directement à partir de leur portefeuille numérique PayPal. Outre son service de courtage crypto, Paxos dispose également de son propre stablecoin PAX. Paxos a obtenu la semaine dernière l’approbation conditionnelle préliminaire du Bureau américain du contrôleur de la monnaie (OCC) pour créer une banque nationale de confiance de novo. Il s’agit de la troisième charte de ce type émise par l’OCC, à une société native de crypto.