Stripe, spécialisée dans les services de paiement, a annoncé lundi le lancement de Stripe Issuing en Europe, qui permet aux entreprises d’émettre des cartes virtuelles ou physiques. Les cartes virtuelles peuvent être créées instantanément, et les cartes physiques sont expédiées en deux jours ouvrables, indique la fintech américaine. Ce service est en cours de lancement sur 20 marchés européens, dont en France, ainsi qu’au Royaume-Uni. Stripe a levé 600 millions de dollars en mars pour une valorisation de 95 milliards de dollars.
Le spécialiste américain du paiement Mastercard investit dans la sécurité en ligne. Le groupe a annoncé lundi l’acquisition d’Ekata, une entreprise spécialisée dans la vérification d’identité en ligne, pour 850 millions de dollars (707 millions d’euros). Basée à Seattle, Ekata utilise les données pour établir un score de risque qui permet à un commerçant en ligne de savoir s’il peut autoriser l’ouverture d’un compte client sur son site ou la réalisation d’une transaction. L’essor des transactions en ligne, accéléré par la crise du Covid, renforce le besoin de cyber-sécurité. Le montant de la fraude en ligne pourrait passer de 17 milliards de dollars l’an dernier à 25 milliards de dollars en 2024, selon une estimation du cabinet Juniper Research.
La Banque d’Angleterre et le Trésor britannique ont annoncé la constitution d’un groupe de réflexion sur une monnaie digitale de banque centrale (MDBC) britannique, «destinée à être utilisée par les ménages et les entreprises », souligne le communiqué. Cette monnaie digitale viendrait en complément d’autres formes de monnaies existantes, notamment les espèces et les dépôts bancaires. Le gouvernement britannique et la Banque d’Angleterre « n’ont pas encore pris de décision quant à l’introduction d’une MDBC au Royaume-Uni », mais ils décident d’ouvrir une phase de réflexion sur les avantages et risques associés à un tel projet. Ce groupe de travail sera co-présidé par le gouverneur adjoint pour la stabilité financière de la Banque d’Angleterre, Jon Cunliffe, et la directrice générale des services financiers du Trésor britannique, Katharine Braddick.
Goldman Sachs a investi 50 millions de livres (57,9 millions d’euros) dans la banque en ligne britannique Starling, déjà valorisée plus d’un milliard de livres. Cet apport complète une levée de fonds de 272 millions de livres annoncée en mars auprès d’autres investisseurs, indique Starling dans un communiqué. Lancée en 2017, elle compte plus de deux millions de comptes courants, dont 350 000 auprès d’entreprises. Ses dépôts sont passés d’un milliard de livres il y a un an à 6 milliards.
Stripe, spécialisée dans les services de paiement, a annoncé lundi le lancement de Stripe Issuing en Europe, qui permet aux entreprises d’émettre des cartes virtuelles ou physiques. Les cartes virtuelles peuvent être créées instantanément, et les cartes physiques sont expédiées en deux jours ouvrables, indique la fintech américaine.
Les insurtech enchaînent elle aussi les levées de fonds record. Alan, spécialiste de l’assurance santé en ligne, a annoncé lundi un nouveau financement de 185 millions d’euros qui le valorise 1,4 milliard, faisant ainsi son entrée parmi les «licornes» françaises, ces start-up valorisées plus d’un milliard d’euros. Elle avait levé 50 millions d’euros en avril 2020.
Le spécialiste américain du paiement Mastercard investit dans la sécurité en ligne. Le groupe a annoncé lundi l’acquisition d’Ekata, une entreprise spécialisée dans la vérification d’identité en ligne, pour 850 millions de dollars (707 millions d’euros). Basée à Seattle, Ekata utilise les données pour établir un score de risque qui permet à un commerçant en ligne de savoir s’il peut autoriser l’ouverture d’un compte client sur son site ou la réalisation d’une transaction.
Une banque centrale de plus. La Banque d’Angleterre et le Trésor britannique annoncent aujourd’hui la constitution d’un groupe de réflexion (task force) sur une monnaie digitale de banque centrale (MDBC) britannique. « Une MDBC serait une nouvelle forme de monnaie numérique émise par la Banque d’Angleterre et destinée à être utilisée par les ménages et les entreprises », souligne le communiqué. Cette monnaie digitale viendrait en complément d’autres formes de monnaies existantes, notamment les espèces et les dépôts bancaires.
Arrivée en France en juillet dernier, l’application canadienne de micro-épargne compte attirer les jeunes avec des placements socialement responsables.
Christine de Wendel (ex-directrice opérationnelle de Mano Mano), Victor Lugger et Tigrane Seydoux (fondateurs de la chaîne de restauration Big Mamma) ont bouclé une levée de fonds de 20 millions d’euros en seed (amorçage) pour créer une solution de paiement dédiée à la restauration, baptisée Sunday. Celle-ci «permet de payer son addition au restaurant en moins de dix secondes grâce à un QR code», précisent les cofondateurs dans un communiqué. Il y a un an, Big Mamma a lancé une solution similaire dans ses 14 restaurants à travers trois pays. Dès la réouverture des restaurants en France, Sunday sera disponible dans des milliers de restaurants dont les tables du Groupe Bertrand, les établissements d’Éric Frechon, les lieux de Paris Society ou encore chez PNY et Eataly et «dans des milliers de restaurants et d’hôtels» en France, Espagne, Royaume-Uni et aux États-Unis, selon le communiqué.
Christine de Wendel (ex-directrice opérationnelle de Mano Mano), Victor Lugger et Tigrane Seydoux (fondateurs de la chaîne de restauration Big Mamma) ont bouclé une levée de fonds de 20 millions d’euros en seed (amorçage) auprès de plusieurs investisseurs dont Coatue et New Wave, pour créer une solution de paiement dédiée à la restauration, baptisée Sunday. Celle-ci «permet de payer son addition au restaurant en moins de dix secondes grâce à un QR code», précisent les cofondateurs dans un communiqué.
C’était l’une des introductions en Bourse les plus attendues de l’année. La plateforme d’échange américaine Coinbase, qui sera cotée sous le symbole Coin, a fixé hier son prix de référence à 250 dollars l’action sur le Nasdaq. Coinbase a choisi une cotation directe plutôt qu’une introduction en Bourse classique. La plateforme, qui deviendra la première entreprise spécialisée dans les crypto-monnaies à entrer en Bourse, serait valorisée 65,3 milliards de dollars. Environ 130,7 millions d’actions seront mises sur le marché ce mercredi, a précisé le groupe hier.
Lancé en France en juin dernier, le paiement en quatre fois de Paypal devient gratuit pour les acheteurs. Jusqu’ici, le service était facturé 2,1% du montant de l’achat et plafonné à 20 euros, pour des achats allant de 50 à 2.000 euros. L’option est ouverte dans l’application de paiement seulement aux utilisateurs éligibles, dont Paypal considère le risque comme acceptable. Les commerçants n’ont rien à activer, ni à payer mais PayPal a décidé de rendre le service gratuit pour les consommateurs, sans faire payer davantage les marchands. Ces derniers sont habituellement facturés 2,90% + 0,35 euro par transaction, pour encaisser les paiements classiques, non fractionnés. Un choix rendu possible grâce à la maîtrise de la fraude, Paypal estime avoir le taux de fraude le plus faible du marché. En France, Paypal compte 12,8 millions d’utilisateurs.
Fossé. Après six mois d’échanges « constructifs » organisés par le Forum Fintech ACPR-AMF avec des banques et des prestataires de services sur actifs numériques (PSAN), force est de constater que les établissements de crédit ont toujours plus peur des sanctions en cas de blanchiment ou de financement du terrorisme que de la perte d’opportunité en passant à côté d’un nouveau marché. Ce groupe de travail avait pour objectif de trouver des solutions afin que les PSAN puissent ouvrir un compte bancaire en France en fournissant les informations suffisantes pour tranquilliser les banques, et que leurs clients puissent acheter et vendre librement des cryptoactifs. Malgré les clarifications qui devraient faciliter les relations entre les deux camps, la Fédération bancaire française a préféré se désolidariser des conclusions du rapport publié le 25 mars. Selon l’Adan, qui représente les PSAN, 64 % d’entre eux envisagent de délocaliser leurs activités.
La fintech Plaid a confirmé sa levée de fonds de quelque 425 millions de dollars (356 millions d’euros), déjà annoncée il y a une quinzaine de jours. Ce qui valorise ainsi la société autour de 13,4 milliards de dollars - en-dessous des 15 milliards évoqués par la presse. Mais elle rejoint tout de même le club très fermé des «décacornes», ces entreprises valorisées plus de 10 milliards de dollars. Au risque d’alimenter de nouveau les débats autour des valorisations stratosphériques des jeunes pousses dans les activités financières. La fintech basée à San Francisco a bouclé un tour de série D, mené par Altimeter Capital, qui a été rejoint par deux nouveaux investisseurs, Silver Lake Partners et Ribbit Capital. Plaid, qui aide les consommateurs à connecter leurs comptes bancaires à des applications financières développées par des fintechs, telles Acorns, Betterment, Chime et Transferwise, a vu sa valorisation dopée par l’intérêt que lui a porté le géant du paiement Visa. L’an dernier, ce dernier était prêt à débourser 5,3 milliards de dollars pour racheter Plaid. Visa y avait finalement renoncé, alors que le département de la Justice américain avait déposé une plainte antitrust.
La banque en ligne Nickel a annoncé avoir franchi le seuil des 2 millions de clients et en vise 4 millions d’ici 2024. Cette année, la banque veut réussir son lancement à l’international, après s’être implantée en Espagne début janvier, où 70 points de vente sont désormais actifs. Elle prépare notamment son arrivé en Belgique et au Portugal début 2022. Rentable depuis 2018 avec BNP Paribas comme actionnaire majoritaire depuis 2017, la néobanque a généré 62 millions d’euros en produit net bancaire (PNB) en 2019.
La messagerie instantanée Signal permettra bientôt à ses utilisateurs de s'échanger de l’argent sous la forme de cryptomonnaie. Les développeurs de l’appli mobile viennent d’intégrer, en version beta, le support de la cryptomonnaie MobileCoin. Cette fonction n’est proposée pour l’instant qu’aux utilisateurs britanniques, qui ont un nouvel outil Signal Payments proposé dans l’appli mise à jour. MobileCoin, créée en 2017, est échangée publiquement depuis décembre 2020 sur la place de marché FTX.
Une de plus. Après Helios et Greenly, c’est au tour de la néobanque verte OnlyOne de se lancer sur le marché français. Agréée prestataire de services de paiement auprès de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) la néobanque, qui se présente sous la forme d’une application mobile, revendique 6.000 pré-inscriptions et vise 15.000 clients d’ici la fin de l’année. «Depuis quelques années, les questions environnementales et sociétales sont de plus en plus présentes dans mon quotidien», a déclaré Kamel Naït-Outaleb, président et cofondateur d’OnlyOne qui a passé 17 ans dans la banque. «Plutôt que de balayer de la main ces années d’expérience, j’ai décidé de les mettre au service d’une alternative plus durable et plus solidaire.» Fondée en 2018, OnlyOne effectue un suivi des émissions carbone générées par les dépenses de ses utilisateurs, en les encourageant notamment à réduire leur empreinte carbone. La néobanque propose un compte bancaire payant, à hauteur de six euros par mois.