La Suède avance dans l’expérimentation de sa monnaie digitale de banque centrale (MDBC), la e-krona. La banque centrale de Suède compte notamment tester sa monnaie digitale avec la banque suédoise Handelsbanken. «Le projet signifie la possibilité de participer à ce qui pourrait être l’une des premières monnaies numériques émises par une banque centrale au monde à être accessible au public», a précisé Handelsbanken. La Suède fait partie des pays les plus avancés en matière de monnaie digitale de banque centrale (MDBC). Son projet de monnaie numérique, qui cible les particuliers, a été lancé il y a plus d’un an. Le mois dernier, la banque centrale suédoise a terminé la première phase de son projet pilote de MDBC.
La fintech américaine, valorisée 95 milliards de dollars, a annoncé le lancement de «Payment Links», qui permet aux entreprises de créer une page de paiement à partir de leur tableau de bord Stripe.
Le géant américain du paiement Paypal se voit proposer des comptes courants et comptes d’épargne à ses clients. «Puisque nous gérons et transférons de l’argent lors de transactions, l’une des évolutions naturelles consiste à pouvoir déposer directement son salaire sur un compte PayPal. Ensuite, nous pourrons nous tourner vers des comptes d'épargne, et offrir la possibilité d’acheter et de vendre des actions», a indiqué John Rainey, son directeur financier, dans un entretien aux Echos. Alors qu’il compte 400 millions de clients dans le monde, il compte s’imposer en «super app» face aux dragons asiatiques tels que WeChat et Alipay.
La Suède avance dans l’expérimentation de sa monnaie digitale de banque centrale (MDBC), la e-krona. « Le pilote e-krona passe de la seule présence de participants simulés, à la coopération avec des participants externes dans l’environnement de test », rapporte Reuters. La banque centrale de Suède compte notamment tester sa monnaie digitale avec la banque suédoise Handelsbanken. « Le projet signifie la possibilité de participer à ce qui pourrait être l’une des premières monnaies numériques émises par une banque centrale au monde à être accessible au public », a précisé Handelsbanken.
Stripe avance dans le paiement. La société américaine valorisée 95 milliards de dollars a annoncé le lancement de Payment Links qui permet aux entreprises de créer une page de paiement à partir de leur tableau de bord Stripe. Cette fonctionnalité devraient faire « gagner plus d’argent avec moins d’efforts », indique la société.
Le spécialiste des paiements Worldline a annoncé vendredi avoir signé un accord pour acquérir 92,5% du capital du spécialiste grec de l’acceptation des paiements Cardlink. Cette transaction s’effectuera sur la base d’une valeur d’entreprise de 155 millions d’euros, qui représente un multiple de 11 fois l’excédent brut opérationnel (EBO) de Cardlink, a indiqué Worldline dans un communiqué. Worldline paiera ainsi 130 millions d’euros pour acquérir sa participation dans Cardlink, les 7,5% restants du capital étant conservés par le directeur général de la société grecque, Georges Drimiotis. Cardlink devrait apporter un chiffre d’affaires additionnel à Worldline d’environ 40 millions d’euros tandis que sa marge d’EBO devrait atteindre environ 35% à la clôture de l’opération, attendue au second semestre 2021.
Le spécialiste de la détaxe auprès des clients internationaux et de la conversion de devises Planet a ouvert son capital au fonds américain Advent, au côté d’Eurazeo, indique un communiqué. Eurazeo, son actionnaire de contrôle au côté du management (5%), annonce ouvrir 47% du capital dans Planet au fonds Advent pour accélérer sa croissance, sur la base d’une valorisation de la société de 1,8 milliard d’euros. Cet accord prévoit un réinvestissement d’Eurazeo aux côtés d’Advent à la suite duquel les deux groupes d’investissement contrôleront conjointement Planet, a précisé le groupe français dans un communiqué. Il fait ressortir pour Eurazeo et ses partenaires un multiple 2,5 fois leur investissement initial et un taux de rentabilité interne (TRI) d’environ 19%, a ajouté Eurazeo. En six ans, le groupe basé en Irlande et qui compte une clientèle de 400.000 commerces et une centaine de partenaires bancaires a vu son Ebitda tripler à 120 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 300 millions d’euros, indique le quotidien.
Le spécialiste des paiements Worldline a annoncé vendredi avoir signé un accord pour acquérir 92,5% du capital du spécialiste grec de l’acceptation des paiements Cardlink. Cette transaction s’effectuera sur la base d’une valeur d’entreprise de 155 millions d’euros, qui représente un multiple de 11 fois l’excédent brut opérationnel (EBO) de Cardlink, a indiqué Worldline dans un communiqué. Worldline paiera ainsi 130 millions d’euros pour acquérir sa participation dans Cardlink, les 7,5% restants du capital étant conservés par le directeur général de la société grecque, Georges Drimiotis.
Avec son fonds Orange Ventures Impact, le groupe financera une dizaine de start-up dans l’environnement, l’inclusion financière ou l’aide aux personnes.
La société suédoise de paiement Klarna s’apprête à boucler un nouveau tour de table mené par SoftBank, qui pourrait porter sa valorisation à plus de 40 milliards de dollars (32,78 milliards d’euros), a rapporté Business Insider, citant des sources proches. Son montant, pas encore connu, devrait atteindre environ 500 millions de dollars, ajoute le média. La fintech, spécialisée dans les solutions de paiement différé («buy now, pay later»), a bouclé en mars une levée de fonds record d’un milliard de dollars auprès d’investisseurs privés, triplant sa valorisation à 31 milliards de dollars en moins de six mois, après une levée de 650 millions de dollars réalisée en septembre dernier. Elle indiquait fin février préparer une entrée en Bourse via une cotation directe. Elle reste sous l'œil des régulateurs, telle la Financial Conduct Authority (FCA), qui a publié un rapport sur le secteur des paiements différés.
La fintech française IBanFirst, qui permet de payer et recevoir des paiements en devises, a annoncé jeudi l’arrivée à son capital de la société américaine de private equity Marlin Equity Partners. Marlin Equity Partners a injecté 200 millions d’euros dans la fintech, dont 50 millions de dette. Elle deviendra «le principal actionnaire» de la fintech, précise le communiqué, le deuxième actionnaire étant Pierre-Antoine Dusoulier, PDG et fondateur d’iBanFirst. Fondée en 2013, la fintech revendique plus de 10 milliards d’euros de paiements traités sur les 12 derniers mois.
La société suédoise de paiement Klarna est sur le point de boucler un nouveau tour de table mené par SoftBank, qui pourrait porter sa valorisation à plus de 40 milliards de dollars (32,78 milliards d’euros), a rapporté Business Insider, citant des sources proches. Son montant, pas encore connu, devrait atteindre environ 500 millions de dollars, ajoute Business Insider.
La fintech française IBanFirst, qui permet de payer et recevoir des paiements en devises, annonce ce jeudi l’arrivée à son capital de la société américaine de private equity Marlin Equity Partners. Marlin Equity Partners, qui a injecté 200 millions d’euros dans la fintech (dont 50 millions de dette), deviendra « le principal actionnaire » de la fintech, précise le communiqué, le deuxième actionnaire étant Pierre-Antoine Dusoulier, PDG et fondateur d’iBanFirst.
Square, l’entreprise américaine spécialisée dans les paiements fondée par Jack Dorsey, le cofondateur de Twitter, se préparerait à lancer des comptes courants et des comptes d'épargne pour les PME, a révélé Bloomberg. Si la date du lancement n’est à ce jour pas connue, le service est visible dans le langage de programmation d’une mise à jour de l’application de la société sur Apple. Square entend notamment se distinguer de la concurrence en évitant les frais de service mensuels et les frais liés aux découverts et aux soldes minimums. La société a lancé sa banque en mars, baptisée Square Financial Services. Les PME utilisent déjà la plateforme de paiements de Square : à sa création en 2010, Square s’est fait connaître pour son lecteur de cartes bancaires et son système de paiement utilisé par les PME américaines. La société émet également des cartes de crédit sur mesure pour les start-ups.
Le groupe de paiement a souffert de l'effet des restrictions sanitaires sur le commerce. Mais la croissance est de retour et pourrait s'accélérer grâce à un choc de consommation.
Square, l’entreprise américaine spécialisée dans les paiements fondée par Jack Dorsey, le cofondateur de Twitter, se préparerait à lancer des comptes courants et des comptes d'épargne pour les petites et moyennes entreprises (PME), a révélé Bloomberg. Si la date du lancement n’est à ce jour pas connue, le service est visible dans le langage de programmation d’une mise à jour de l’application de la société sur Apple.
Zeta, une start-up indienne qui aide les banques et les fintechs à lancer des produits, a obtenu le statut de licorne (ces start-up valorisées plus d’un milliard de dollars) grâce à son nouveau tour de table de 250 millions de dollars (204 millions d’euros), rapporte Techcrunch. Ce tour de table a été mené par SoftBank Vision Fund 2. L’investisseur existant Sodexo a ausi participé au tour de table. Cette levée valorise la start-up, basée à Bangalore et Dubai, à 1,45 milliard de dollars. Elle avait rapporté une valorisation de 300 millions de dollars au second semestre 2019.
Le service de crypto-wallet ZenGo a annoncé lundi avoir réalisé un tour de table de 20 millions de dollars (16,38 millions d’euros) auprès des fonds d’investissement Insight Partners, Distributed Global (en partenariat avec Temasek Holdings) et Austin Rief Ventures, afin d’accélérer son développement. Fondée en juillet 2018 par Gary Benattar, Omer Shlomovits, Ouriel Ohayon et Tal Be’ery, la start-up israélienne a bénéficié du soutien de Samsung, Benson Oak Ventures, FJ Labs et Elron Electronic Industries, dans le cadre d’un tour de table d’amorçage de 4 millions de dollars. Basé sur une technologie de reconnaissance faciale, ZenGo propose un crypto-wallet sans clés privées. Elle se revendique non-contraignante grâce à un système de sécurité décentralisé (crypto-système à seuil et calcul multipartite), divisé entre l’appareil de l’utilisateur et les serveurs de ZenGo.
Les cours des cryptomonnaies continuaient à se redresser jeudi après une séance folle la veille marquée par un krach puis un rebond violent. Vers 16h30, les cours du bitcoin rebondissaient de 9%, proches de 42.000 dollars. Ils se situaient à 40.555 dollars jeudi soir. Des acheteurs ont profité du krach pour rentrer sur le marché. La séance de mercredi a été marquée par des liquidations massives, mais aussi par l’arrêt des cotations sur des plateformes comme Binance et Coinbase au moment où la correction s’amplifiait. Les cours du bitcoin restent en repli de 35% par rapport au record atteint mi-avril.
Fondée en 2017, Avanseo ambitionne de combler un «vide bancaire» en matière de prêt aux TPE, mis en exergue dans le contexte de crise sanitaire en France.
L’investissement en ligne dans les actions et les cryptomonnaies attire les fonds de capital-risque. L’application de courtage en ligne allemande Trade Republic a annoncé ce jeudi avoir bouclé un tour de table record de 900 millions de dollars (737 millions d’euros) en série C, mené par le fonds américain Sequoia, aux côtés de nouveaux investisseurs tels que TCV et Thrive Capital et de ses investisseurs historiques Accel, Founders Fund, Creandum et Project A. Trade Republic revendique désormais une valorisation de plus de 5 milliards de dollars, indique-t-elle dans son communiqué, devenant l’une des principales fintechs à capitaux privés d’Europe. Créée en 2015, elle a lancé une plateforme de courtage qui se veut «simple et accessible à tous». Elle revendique de ne facturer qu’un euro par transaction à ses clients, pour couvrir ses coûts externes. Trade Republic a lancé son service en France fin janvier. Actuellement, Trade Republic comptabiliserait plus de 6 milliards d’euros d’actifs clients.
L’investissement en ligne dans les actions et les cryptomonnaies attire les fonds de capital-risque. L’application de courtage en ligne allemande Trade Republic a annoncé ce jeudi avoir bouclé un tour de table record de 900 millions de dollars (737 millions d’euros) en série C, mené par le fonds américain Sequoia, aux côtés de nouveaux investisseurs tels que TCV et Thrive Capital, et de ses investisseurs historiques Accel, Founders Fund, Creandum et Project A. Trade Republic revendique désormais une valorisation de plus de 5 milliards de dollars, indique-t-elle dans son communiqué, devenant l’une des principales fintechs à capitaux privés d’Europe. Elle a franchi un cap, après sa levée de fonds précédente, de 67 millions de dollars, réalisée en avril 2020.
La fintech française Avanseo veut jouer un rôle dans la relance post-covid. La société spécialisée dans l’octroi de prêts aux entreprises annonce aujourd’hui que son fonds, baptisé FCP TPE Tréso1, a réalisé un premier closing de 10 millions d’euros. Il vise une taille finale de 20 millions d’euros.