Hier, le géant américain du paiement en ligne a annoncé avoir réalisé plus de 6 milliards de dollars de chiffre d’affaires de janvier à mars, soit 29% de plus en un an. Paypal revendique 285 milliards de dollars de transactions pendant ce trimestre sur cette période, 50% de plus qu’il y a un an. Elle table sur une croissance de 19 % de son chiffre d’affaires en 2021.
Qonto et October annoncent ce jeudi avoir noué un partenariat qui facilite l’accès au crédit des TPE-PME et indépendants. Les deux fintech proposeront désormais deux types d’offres à leurs clients : un prêt classique et un prêt garanti par l’État (PGE). Les clients Qonto pourront ainsi emprunter jusqu’à 30 000 euros sur 24 mois pour les prêts classiques et sur 60 mois pour les PGE. «Pour la première fois, nos clients qui souhaitent profiter d’un prêt, et notamment d’un PGE, ont la possibilité d’accéder à une solution de crédit facile et rapide pour financer leur projet», a déclaré Alexandre Prot, patron et co-fondateur de Qonto. Disponibles en France depuis avril, les prêts le seront dans d’autres pays européens courant mi-mai, notamment en Italie et en Espagne.
Depuis ce mercredi, les détenteurs de cartes Mastercard au Brésil peuvent envoyer et recevoir de l’argent de leurs amis et leur famille via l’application mobile de messagerie instantanée WhatsApp. Les détenteurs de cartes Mastercard délivrées par Banco Inter, Itaú, Nubank et Sicredi pourront utiliser ce service, précise Mastercard dans un communiqué. Le service de paiements sur WhatsApp est détenu par Facebook Pay (Facebook étant propriétaire de WhatsApp) et traité par Facebook Pagamentos and Cielo. La banque centrale du Brésil avait donné récemment son feuvert au lancement du service. Il a été lancé en Inde en novembre dernier.
Hello bank! franchit un nouveau cap. La marque de BNP Paribas annonce le lancement de « Hello Business », une offre pour les indépendants. « Nous avons développé une offre complète, en parfaite adéquation avec leurs attentes tout en leur assurant un accompagnement, dans la durée, pour leurs étapes de croissance en cours ou à venir », a expliqué sa directrice France, Caroline Lehericey, lors d’un point presse.
La société de gestion américaine Fidelity Investments a marqué les actions Ant dans plusieurs de ses fonds à des prix qui impliquaient une évaluation de 144 milliards de dollars pour la société à la fin du mois de février contre une évaluation de 295 milliards en août dernier, révèle le Wall Street Journal. Ce nouveau calcul de la société s’explique notamment par les pressions exercées par Pékin sur la fintech chinoise, dont l’arrêt de son projet d’introduction en Bourse qui devait lui permettrait d’être valorisée plus de 315 milliards de dollars. En mars, certains des investisseurs internationaux d’Ant Group avaient évalué la fintech chinoise a plus de 200 millards de dollars sur la base de ses performances en 2020.
La néobanque britannique Revolut devrait bientôt permettre à ses utilisateurs de retirer du bitcoin de leur compte vers un portefeuille externe, a révélé le Financial Times. «Nous commençons avec le bitcoin, mais nous ajouterons d’autres cryptomonnaies et mises à niveau dans un avenir proche», a publié la société sur son blog, avant de supprimer le post. Le service devrait concerner dans un premier temps les clients britanniques de la société, avec des retraits limités à 500 livres sterling par jour ou 1.000 livres sterling par mois. C’est en 2017 que Revolut a lancé un service permettant à ses utilisateurs d’acheter et échanger, au sein de leur application mobile, trois cryptomonnaies : bitcoin, litecoin et ethereum.
La société de gestion américaine Fidelity Investments a marqué les actions Ant dans plusieurs de ses fonds à des prix qui impliquaient une évaluation de 144 milliards de dollars pour la société à la fin du mois de février contre une évaluation de 295 milliards en août dernier, révèle le Wall Street Journal.
Le gestionnaire d’actifs américain Fidelity Investments annonce le lancement de « SherlockSM », un outil d’analyse sur les actifs numériques destiné aux investisseurs institutionnels. « Un défi majeur lors de la recherche sur les marchés cryptos aujourd’hui est de rassembler des informations provenant d’une myriade de ressources », a déclaré Kinjal Shah, associé principal chez Blockchain Capital. L’outil permettra ainsi d’ « effectuer des recherches plus efficaces en donnant accès à des données holistiques et opportunes, ce qui est crucial sur ce marché qui évolue rapidement. »
Trustly fait un pas en arrière. La fintech suédoise spécialisée dans les paiements a annoncé qu’elle allait repousser son projet d’introduction en Bourse (IPO), annoncé il y a deux semaines. Cette dernière fait l’objet d’un examen réglementaire portant sur ses procédures de diligence, l’autorité suédoise de surveillance financière (SFSA) ayant mis en évidence « des lacunes potentielles dans les efforts de Trustly pour sélectionner les clients », indique Bloomberg.
La néo-banque britannique Revolut devrait bientôt permettre à ses utilisateurs de retirer du Bitcoin de leur compte vers un portefeuille externe, a révélé le Financial Times. « Nous commençons avec le Bitcoin, mais nous ajouterons d’autres cryptomonnaies et mises à niveau dans un avenir proche », a publié la société sur son blog, avant de supprimer le post.
Depuis le rachat de 60% de la filiale de Carrefour par AnaCap, le groupe affiche de nouvelles ambitions en termes de clients, d'acquisition et à l'international.
La Banque de France a salué vendredi la réalisation, le 28 avril, d’une expérimentation de l’utilisation d’une monnaie digitale de banque centrale (MDBC) par la Banque européenne d’investissement (BEI) à des fins de règlement de titres obligataires numériques, à laquelle cette dernière a participé avec Goldman Sachs International, Santander et Société Générale. La BEI a réalisé sa première émission sur la blockchain publique Ethereum, afin de lever 100 millions d’euros via une obligation avec une maturité de deux ans, en utilisant la technologie du «distributed ledger» pour l’enregistrement et le règlement de ces titres.
La Banque de France a salué vendredi la réalisation, le 28 avril, d’une expérimentation de l’utilisation d’une monnaie digitale de banque centrale (MDBC) par la Banque européenne d’investissement (BEI) à des fins de règlement de titres obligataires numériques, à laquelle cette dernière a participé avec Goldman Sachs International, Santander et Société Générale.
Paxos Trust, une start-up blockchain qui pourvoit les besoins d’institutions financières telles que PayPal et Credit Suisse, est valorisée 2,4 milliards de dollars (2 milliards d’euros) après avoir levé 300 millions de dollars. Cet investissement de série D a été mené par la société de capital-risque Oak HC/FT, avec des investisseurs déjà présents au capital, tels Declaration Partners, PayPal Ventures et Mithril Capital. Paxos alimente le service de cryptage du géant du paiement PayPal, qui permet depuis octobre dernier à ses utilisateurs américains d’acheter, de conserver et de vendre des crypto-monnaies directement à partir de leur portefeuille numérique PayPal. Outre son service de courtage crypto, Paxos dispose également de son propre stablecoin PAX. Paxos a obtenu la semaine dernière l’approbation conditionnelle préliminaire du Bureau américain du contrôleur de la monnaie (OCC) pour créer une banque nationale de confiance de novo. Il s’agit de la troisième charte de ce type émise par l’OCC, à une société native de crypto.
La BaFin, l’autorité allemande des marchés financiers, considère que la plateforme d’échange Binance n’a pas respecté les règles relatives aux valeurs mobilières en proposant du trading d’«actions tokénisées», révèle le Financial Times. Dans une note, l’autorité déclare que les actions tokénisées proposées par Binance, telles que Tesla, Coinbase et MicroStrategy représentent des valeurs mobilières, ce qui nécessite un prospectus que Binance n’a pas émis. La plateforme d'échange de cryptomonnaies n’a pas commenté. Depuis le lancement de cette activité de trading, Binance n’a pas précisé sur son site s’il s’agissait d’une valeur mobilière ou d’un produit dérivé.
La néobanque allemande Vivid Moneyannonce une levée de fonds de 60 millions d’euros en série B, auprès de Greenoaks et de Ribbit Capital, la valorisant désormais à 360 millions d’euros. Après s’être lancée en France et en Espagne, Vivid Money souhaite accélérer son développement en Europe. Elle compte notamment lancer une seule application qui regrouperait tous ses services (investissements, épargne, crypto-actifs…). Commercialisée en Allemagne depuis l’été dernier, la fintech revendique 100.000 clients et compte 200 employés. Elle dispose d’une licence d’établissement de crédit fournie par l’infrastructure bancaire banking-as-a-service de l’allemande SolarisBank, et s’appuie sur le réseau Visa.
Paxos Trust, une start-up blockchain qui pourvoit les besoins d’institutions financières telles que PayPal et Credit Suisse, est valorisée 2,4 milliards de dollars (2 milliards d’euros) après avoir levé 300 millions de dollars. Cet investissement de série D a été mené par la société de capital-risque Oak HC/FT, avec des investisseurs déjà présents au capital, tels Declaration Partners, PayPal Ventures et Mithril Capital.
La BaFin, l’autorité allemande des marchés financiers, considère que la plateforme d’échange Binance n’a pas respecté les règles relatives aux valeurs mobilières en proposant du trading d’ « actions tokénisés », révèle le Financial Times. Dans une note, l’autorité déclare que les actions tokénisées proposées par Binance, telles que Tesla, Coinbase et MicroStrategy représentent des valeurs mobilières, ce qui nécessite un prospectus que Binance n’a pas émis. La plateforme d'échange de crypto-monnaie n’a pas commenté.
La néobanque allemande Vivid Moneyannonce une levée de fonds de 60 millions d’euros en série B, auprès de Greenoaks et de Ribbit Capital, la valorisant désormais à 360 millions d’euros.
Remboursez ! L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et la Banque de France veillent au grain sur les conditions de remboursement par les prestataires de services de paiement (PSP) des opérations par carte bancaire contestées par les clients victimes de fraude. Les PSP « doivent améliorer leurs pratiques », ont regretté les autorités après analyse des réponses à un questionnaire adressé à 25 d’entre eux. Ils doivent « veiller au respect des exigences posées par la réglementation », en l’occurrence les articles L.133-1 et suivants du Code monétaire et financier. Cela dans un contexte de boom du paiement à distance et de nouveaux standards de sécurité. Si les clients sont invités « à adopter rapidement ces nouveaux dispositifs d’authentification forte, afin de bénéficier de la sécurité renforcée qu’ils procurent », les autorités rappellent que « la charge de la preuve de la négligence grave ou de la fraude du client repose uniquement sur le PSP ».
Des campagnes de pub inutiles dans le métro, on en connaît beaucoup, mais au moins Swile assume. La fintech a décidé de jouer l’humour avec ses agences Steve et Remind Phd pour promouvoir sa Swile Card, une carte de paiement intelligente qui rassemble les fonctions de carte bancaire, titre-restaurant, chèque vacances, carte cadeau, et qui débite le bon compte du client au bon moment en fonction de l’achat effectué. Bref, des dépenses pour l’essentiel inaccessibles puisque les restaurants, hôtels, théâtres ou salles de sport restent désespérément fermés.
En proposant du trading d'actions tokénisées, la plateforme a attiré l'attention des régulateurs européens sur la qualification juridique de cet instrument.
La néobanque grecque Viva Wallet, qui fournit des services bancaires à des petits et moyens marchands, a bouclé un tour de table de 80 millions de dollars (66 millions d’euros). Le conglomérat chinois Tencent figure dans ce tour de table, ainsi que la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), Breyer Capital, et le fonds Hedosophia, rapporte le site spécialisé Techcrunch. Ce tour de table sera utilisé pour financer son expansion et de nouveaux services, dont un service de prêts. Elle est déjà présente dans 23 pays européens, et va bientôt s'étendre en Croatie, en Hongrie et en Suède.
La néobanque grecque Viva Wallet, qui fournit des services bancaires à des petits et moyens marchands, a bouclé un tour de table de 80 millions de dollars (66 millions d’euros). Le conglomérat chinois Tencent figure dans ce tour de table, ainsi que la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), Breyer Capital, et le fonds Hedosophia, rapporte le site spécialisé Techcrunch.
La banque mobile américaine Current, qui compte près de 3 millions d’utilisateurs, a annoncé mardi qu’elle avait levé 220 millions de dollars (182 millions d’euros) lors d’un tour de table en série D. Elle a presque triplé sa valorisation en cinq mois, à 2,2 milliards de dollars, rapporte le site spécialisé Techcrunch. Elle avait bouclé fin 2020 un tour de table de série C de 131 millions de dollars. Dans ce nouveau tour de table, mené par l’investisseur Andreessen Horowitz, d’autres investisseurs déjà présents au capital ont remis la main au pot: Tiger Global Management, TQ Ventures, Avenir, Sapphire Ventures, Foundation Capital, Wellington Management et EXPA. Une autre fintech qui cible les adolescents a annoncé une nouvelle levée de fonds mardi: Step, 1,5 million d’utilisateurs inscrits, a levé 100 millions de dollars. Elle a levé au total 175 millions de dollars.