Christine de Wendel (ex-directrice opérationnelle de Mano Mano), Victor Lugger et Tigrane Seydoux (fondateurs de la chaîne de restauration Big Mamma) ont bouclé une levée de fonds de 20 millions d’euros en seed (amorçage) pour créer une solution de paiement dédiée à la restauration, baptisée Sunday. Celle-ci «permet de payer son addition au restaurant en moins de dix secondes grâce à un QR code», précisent les cofondateurs dans un communiqué. Il y a un an, Big Mamma a lancé une solution similaire dans ses 14 restaurants à travers trois pays. Dès la réouverture des restaurants en France, Sunday sera disponible dans des milliers de restaurants dont les tables du Groupe Bertrand, les établissements d’Éric Frechon, les lieux de Paris Society ou encore chez PNY et Eataly et «dans des milliers de restaurants et d’hôtels» en France, Espagne, Royaume-Uni et aux États-Unis, selon le communiqué.
Christine de Wendel (ex-directrice opérationnelle de Mano Mano), Victor Lugger et Tigrane Seydoux (fondateurs de la chaîne de restauration Big Mamma) ont bouclé une levée de fonds de 20 millions d’euros en seed (amorçage) auprès de plusieurs investisseurs dont Coatue et New Wave, pour créer une solution de paiement dédiée à la restauration, baptisée Sunday. Celle-ci «permet de payer son addition au restaurant en moins de dix secondes grâce à un QR code», précisent les cofondateurs dans un communiqué.
C’était l’une des introductions en Bourse les plus attendues de l’année. La plateforme d’échange américaine Coinbase, qui sera cotée sous le symbole Coin, a fixé hier son prix de référence à 250 dollars l’action sur le Nasdaq. Coinbase a choisi une cotation directe plutôt qu’une introduction en Bourse classique. La plateforme, qui deviendra la première entreprise spécialisée dans les crypto-monnaies à entrer en Bourse, serait valorisée 65,3 milliards de dollars. Environ 130,7 millions d’actions seront mises sur le marché ce mercredi, a précisé le groupe hier.
Lancé en France en juin dernier, le paiement en quatre fois de Paypal devient gratuit pour les acheteurs. Jusqu’ici, le service était facturé 2,1% du montant de l’achat et plafonné à 20 euros, pour des achats allant de 50 à 2.000 euros. L’option est ouverte dans l’application de paiement seulement aux utilisateurs éligibles, dont Paypal considère le risque comme acceptable. Les commerçants n’ont rien à activer, ni à payer mais PayPal a décidé de rendre le service gratuit pour les consommateurs, sans faire payer davantage les marchands. Ces derniers sont habituellement facturés 2,90% + 0,35 euro par transaction, pour encaisser les paiements classiques, non fractionnés. Un choix rendu possible grâce à la maîtrise de la fraude, Paypal estime avoir le taux de fraude le plus faible du marché. En France, Paypal compte 12,8 millions d’utilisateurs.
Fossé. Après six mois d’échanges « constructifs » organisés par le Forum Fintech ACPR-AMF avec des banques et des prestataires de services sur actifs numériques (PSAN), force est de constater que les établissements de crédit ont toujours plus peur des sanctions en cas de blanchiment ou de financement du terrorisme que de la perte d’opportunité en passant à côté d’un nouveau marché. Ce groupe de travail avait pour objectif de trouver des solutions afin que les PSAN puissent ouvrir un compte bancaire en France en fournissant les informations suffisantes pour tranquilliser les banques, et que leurs clients puissent acheter et vendre librement des cryptoactifs. Malgré les clarifications qui devraient faciliter les relations entre les deux camps, la Fédération bancaire française a préféré se désolidariser des conclusions du rapport publié le 25 mars. Selon l’Adan, qui représente les PSAN, 64 % d’entre eux envisagent de délocaliser leurs activités.
La messagerie instantanée Signal permettra bientôt à ses utilisateurs de s'échanger de l’argent sous la forme de cryptomonnaie. Les développeurs de l’appli mobile viennent d’intégrer, en version beta, le support de la cryptomonnaie MobileCoin. Cette fonction n’est proposée pour l’instant qu’aux utilisateurs britanniques, qui ont un nouvel outil Signal Payments proposé dans l’appli mise à jour. MobileCoin, créée en 2017, est échangée publiquement depuis décembre 2020 sur la place de marché FTX.
Une de plus. Après Helios et Greenly, c’est au tour de la néobanque verte OnlyOne de se lancer sur le marché français. Agréée prestataire de services de paiement auprès de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) la néobanque, qui se présente sous la forme d’une application mobile, revendique 6.000 pré-inscriptions et vise 15.000 clients d’ici la fin de l’année. «Depuis quelques années, les questions environnementales et sociétales sont de plus en plus présentes dans mon quotidien», a déclaré Kamel Naït-Outaleb, président et cofondateur d’OnlyOne qui a passé 17 ans dans la banque. «Plutôt que de balayer de la main ces années d’expérience, j’ai décidé de les mettre au service d’une alternative plus durable et plus solidaire.» Fondée en 2018, OnlyOne effectue un suivi des émissions carbone générées par les dépenses de ses utilisateurs, en les encourageant notamment à réduire leur empreinte carbone. La néobanque propose un compte bancaire payant, à hauteur de six euros par mois.
La société d'échange de cryptomonnaies a enregistré un chiffre d'affaires de 1,8 milliard de dollars sur les trois premiers mois de l’année, et gagné plus de 10 millions d'utilisateurs.
La fintech Plaid a confirmé sa levée de fonds de quelque 425 millions de dollars (356 millions d’euros), déjà annoncée il y a une quinzaine de jours. Ce qui valorise ainsi la société autour de 13,4 milliards de dollars - en-dessous des 15 milliards évoqués par la presse. Mais elle rejoint tout de même le club très fermé des «décacornes», ces entreprises valorisées plus de 10 milliards de dollars. Au risque d’alimenter de nouveau les débats autour des valorisations stratosphériques des jeunes pousses dans les activités financières. La fintech basée à San Francisco a bouclé un tour de série D, mené par Altimeter Capital, qui a été rejoint par deux nouveaux investisseurs, Silver Lake Partners et Ribbit Capital. Plaid, qui aide les consommateurs à connecter leurs comptes bancaires à des applications financières développées par des fintechs, telles Acorns, Betterment, Chime et Transferwise, a vu sa valorisation dopée par l’intérêt que lui a porté le géant du paiement Visa. L’an dernier, ce dernier était prêt à débourser 5,3 milliards de dollars pour racheter Plaid. Visa y avait finalement renoncé, alors que le département de la Justice américain avait déposé une plainte antitrust.
La banque en ligne Nickel a annoncé avoir franchi le seuil des 2 millions de clients et en vise 4 millions d’ici 2024. Cette année, la banque veut réussir son lancement à l’international, après s’être implantée en Espagne début janvier, où 70 points de vente sont désormais actifs. Elle prépare notamment son arrivé en Belgique et au Portugal début 2022. Rentable depuis 2018 avec BNP Paribas comme actionnaire majoritaire depuis 2017, la néobanque a généré 62 millions d’euros en produit net bancaire (PNB) en 2019.
La banque en ligne Nickel annonce avoir franchi le seuil des 2 millions de clients et en vise 4 millions d’ici 2024. « Le seuil des 2 millions de clients représentait une étape très importante de notre plan de développement et nous sommes très fiers de franchir ce cap », a déclaré Marie Degrand-Guillaud, directrice déléguée de NiCKEL, notamment grâce à une stratégie territoriale lancée en début d’année.
La fintech Plaid a confirmé sa levée de fonds de quelque 425 millions de dollars (356 millions d’euros), déjà annoncée par la presse il y a une quinzaine de jours. Ce qui valorise ainsi la société autour de 13,4 milliards de dollars - en-dessous des 15 milliards de dollars évoqués par la presse. Mais elle rejoint tout de même le club très fermé des «décacornes», ces entreprises valorisées plus de 10 milliards de dollars. Au risque d’alimenter de nouveau les débats autour des valorisations stratosphériques des jeunes pousses dans les activités financières.
Ma French Bank, la néobanque de la Banque Postale, a annoncé un partenariat avec l’assurtech français Lovys, afin d’étoffer son offre en matière d’assurance. Ses clients pourront désormais souscrire à une assurance pour leur téléphone mobile ou encore une assurance multirisque. Depuis son lancement en 2017, l’assurtechLovysrevendique 20.000 clients actifs, dont 3.000 nouveaux chaque mois. La société, dont le nombre de clients a doublé en trois mois en 2020, vise 100.000 assurés courant 2021.
Le réseau social audio Clubhouse a noué un partenariat avec le géant américain du paiement en ligne Stripe, a-t-il annoncé mardi. Le réseau social, basé sur des échanges vocaux en direct, pour l’instant accessible uniquement sur invitation et sur iOS, le système d’exploitation mobile d’Apple, propose depuis le début de la semaine à ses utilisateurs de procéder à des paiements avec d’autres «clubhousers». Dans un premier temps, seuls quelques-uns d’entre eux pourront être rémunérés par l’intermédiaire de Clubhouse.
La néobanque française Vybe a bouclé un tour de table de 2,4 millions d’euros, auprès de ses investisseurs existants et d’autres investisseurs, non cités, un an après avoir réalisé une première levée. Elle revendique plus de 375.000 téléchargements et 260.000 pré-commandes de cartes bancaires.
C’est l’alliance de deux fintechs. Ma French Bank, la néobanque de la Banque Postale, annonce un partenariat avec l’assurtech français Lovys, afin d’étoffer son offre en matière d’assurance.
Le groupe de travail «Accès au compte crypto», lancé par l’Adan (qui réunit les acteurs des crypto-actifs), l’industrie bancaire et les autorités françaises, pour trouver des solutions aux problèmes rencontrés par le secteur des crypto-actifs en matière d’accès au compte bancaire, a livré son compte-rendu le 25 mars. Selon un communiqué publié le 2 avril, la Fédération bancaire française (FBF) et les banques participantes aux travaux «n’ont pas souhaité s’associer aux recommandations finales du rapport», confirmant «la persistance des problèmes ayant motivé la conduite des travaux du groupe». Le communiqué souligne aussi que «des acteurs bancaires restent aujourd’hui fermés, alors que la structuration et l’encadrement des marchés ne justifient plus une telle défiance».
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait lancer un euro digital en 2025, soit cinq ans après avoir lancé une première consultation publique à ce sujet, en octobre dernier. La banque centrale publiera bientôt une analyse des 8.000 réponses reçues dans le cadre de sa consultation, qu’elle communiquera ensuite aux différentes institutions européennes. Sur la base de ces réponses, elle décidera une expérimentation d’ici à la mi-2021, a déclaré sa présidente, Christine Lagarde, sur Bloomberg. Une fois cette phase terminée, l’institution évaluera pendant 6 mois à un an l’opportunité de déployer un euro digital.
La néobanque allemande N26 va être plus étroitement surveillée par le superviseur financier national en acquérant le statut de holding financière, une étape avant une probable entrée en Bourse. Ce changement de statut devrait être formalisé au cours de l'été. L’adoption du statut de holding va permettre, sans constituer une étape obligatoire, d’avancer dans les préparatifs vers une entrée en Bourse de N26 évoquée de longue date. Il s’agit d'être prêt «d’ici un an», a déclaré jeudi le co-fondateur de N26, Maximilian Tayenthal, au Frankfurter Allgemeine Zeitung. N26, banque 100% en ligne créée en 2013, est valorisée 3 milliards d’euros, selon le journal. D’ici là, la Bafin va renforcer sa surveillance sur la maison-mère (GmBH, équivalent allemand de la SARL) qui emploie 1.500 salariés. Les dirigeants fondateurs de N26 ont, rapporte la presse allemande, longtemps rechigné à adopter le statut de holding. La néobanque chapeaute plus de 7 millions de clients issus de 24 pays en Europe et des Etats-Unis.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait lancer un euro digital en 2025, soit cinq ans après avoir lancé une première consultation publique à ce sujet, en octobre dernier.