La plateforme de paiement de Token et BNP Paribas ont annoncé mardi le lancement du premier service de paiement en ligne, qui combine les deux initiatives majeures du Conseil Européen des Paiements (DSP2 et le virement SEPA instantané). Développée avec Token, Instanea de BNP Paribas est une solution clé en main de paiements instantanés. La plateforme d’Open Payments de Token fait basculer les moyens de paiement traditionnels vers les paiements de compte à compte. BNP Paribas Instanea s’intégrera aux solutions d’acceptation existantes pour offrir un règlement immédiat des achats et renforcer la sécurité des paiements. Les paiements sont authentifiés par le client dans son portail bancaire et permet ainsi d'éviter les risques d’impayés, précise le communiqué.
La plateforme de paiement de Token et BNP Paribas ont annoncé mardi le lancement du premier service de paiement en ligne, qui combine les deux initiatives majeures du Conseil Européen des Paiements (DSP2 et le virement SEPA instantané). Développée avec Token, Instanea de BNP Paribas est une solution clé en main de paiements instantanés.
Allianz X, l’unité d’investissement numérique de l’assureur allemand Allianz, a annoncé avoir investi 75 millions de dollars dans la fintech hong-kongaise WeLab. « Les deux partenaires prévoient de développer conjointement des produits et des solutions numériques pour la gestion de patrimoine, entre autres », souligne Allianz dans un communiqué.
N26 envisage d’ajouter le Livret A à sa gamme de produits en France, selon Les Echos. La néobanque allemande tranchera dans les prochains mois. En Allemagne, elle distribue les livrets et comptes à terme sélectionnés par son partenaire Raisin. En intégrant un des produits préférés des Français, N26 renforcerait son attractivité dans l’Hexagone, où elle compte 1,8 million de clients.
Le succès des Gafa les dépasse, la volte-face de Facebook concernant les contenus sur l’Australie le confirme. Le réseau social avait bloqué sur ses sites les contenus d’information concernant ce pays où un projet de loi visait à lui demander de payer les journaux pour l’information qu’il en reprenait. Motif allégué par la big tech : la définition de ce qu’est une « information » n’était pas claire. Dans sa riposte précipitée, Facebook avait aussi bloqué l’accès aux coordonnées des services d’urgence et de santé, rien de moins. Mais il en faut plus, apparemment, pour arrêter le réseau social dans le déploiement de sa position dominante : la loi du pays de Rupert Murdoch sur la protection des journaux face à Google et Facebook a été revue à la baisse, les deux géants pourront négocier avec les journaux un à un leur dédommagement pour les nouvelles qu’ils repiquent. Une consolation tout de même : Facebook s’est aligné sur Google pour revoir à la hausse ces paiements. Les deux géants du Net ont annoncé une enveloppe d’un milliard de dollars chacun pour ces accords dans les trois ans, un chiffre singulièrement simple qui en dit long, lui aussi, sur le traitement de la presse par les réseaux…
... de dollars (830 millions d’euros), c’est le montant que vient de lever Klarna, fintech suédoise spécialiste du paiement différé. La société présente dans 17 pays propose en fait diverses solutions de paiement intégrées au « parcours client », alternatives aux cartes bancaires et portefeuilles électroniques classiques. Après ce tour de table record, la société voit sa valorisation tripler à une trentaine de milliards de dollars en six mois et son introduction en Bourse en préparation devrait s’en trouver facilitée.
Le Royaume-Uni a annoncé ce mercredi sa décision de relever le plafond de 45 à 100 livres dans le but d’encourager la consommation des particuliers et de soutenir les commerçants et la relance. Il a profié d'être libéré des normes européennes depuis l’entrée en vigueur du Brexit au début de l’année. Cette hausse du plafond intervient un an après le relèvement de 30 à 45 livres, survenu au mois de mars 2020. Celui-ci avait été décidé à l'échelle européenne au début de la crise du Covid-19 et avait été présenté comme une mesure barrière face à l'épidémie. D’après les chiffres de UK Finance, l’organisation professionnelle du secteur financier, le paiement sans contact a connu une hausse annuelle sans précédent de 44% entre novembre 2019 et novembre 2020, selon Les Echos.
Orange cherche un repreneur pour les 22 % du capital d’Orange Bank détenus par Groupama, a révélé mardi le Canard Enchaîné, l’information ayant également été rapportée par Les Echos. Au départ actionnaire à 35 % de la banque mobile, Groupama avait au fil des années baissé sa prise de participation à 22%. Selon Les Echos, Orange pourrait également céder une partie du capital qu’il détient, et a mandaté la banque d’affaires Barclays à ce sujet. BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale et Santander auraient également manifesté leur intérêt. Pourtant, Orange semble vouloir rester dans le giron de la banque : il y a quelques mois, l’opérateur télecom a entièrement racheté Anytime.
Lancée il y a un an, la fintech tricolore Mansa a annoncé lundi un nouveau tour de table de 18 millions d’euros, dont 6 millions d’euros levés en equity auprès du fonds britannique Anthemis Group, Founders Future (Marc Menasé), le président de Vivendi Yannick Bolloré, l’entrepreneur Romain Afflelou, Didier Valet, Mathieu Laine et Laurent Ritter, fondateur de Voodoo. Elle a aussi levé 12 millions d’euros de dette auprès d’un fonds franco-britannique dont elle ne souhaite pas communiquer le nom. Spécialisée dans les microcrédits (entre 500 et 10.000 euros) proposés aux entrepreneurs, elle avait bouclé un premier tour de table de 2 millions d’euros l’an dernier. En 2020, Mansa a octroyé 1,5 million de prêts (essentiellement de trésorerie) de 3.500 euros en moyenne, remboursables en douze mois, indique-t-elle dans son communiqué.
Google Finance a annoncé la création d’un onglet « crypto » dédié au bitcoin, ether, litecoin et bitcoin cash. Cet onglet permet aux internautes d’obtenir un aperçu des principaux prix et cours de ces actifs, à côtés des marchés boursiers classiques. Cette nouvelle fonctionnalité fait son apparition alors que le marché des crypto-monnaies a atteint 1.700 milliards de dollars en février, son plus haut niveau.
Le néo-broker américain Robinhood a déclaré qu’il avait gagné 6 millions de nouveaux utilisateurs au cours des deux premiers mois de l’année, contre 200.000 nouveaux utilisateurs par mois en 2020. Le courtier en ligne explique cette forte hausse par l’augmentation des volumes de transactions mais également par l’intérêt des utilisateurs pour le bitcoin et le dogecoin. Robinhood a récemment lancé un service dédié aux crypto-monnaies, permettant à ses utilisateurs d’acheter, de vendre et de détenir ces actifs.
Lancée il y a tout juste un an, la fintech tricolore Mansa a annoncé ce lundi un nouveau tour de table de 18 millions d’euros, dont 6 millions d’euros levés en equity auprès du fonds britannique Anthemis Group, Founders Future (Marc Menasé), le président de Vivendi Yannick Bolloré, l’entrepreneur Romain Afflelou, Didier Valet, Mathieu Laine et Laurent Ritter, fondateur de Voodoo. Elle a aussi levé 12 millions d’euros de dette auprès d’un fonds franco-britannique dont elle ne souhaite pas communiquer le nom.
Google Finance a annoncé la création d’un onglet « crypto » dédié au bitcoin, ether, litecoin et bitcoin cash. Cet onglet permet aux internautes d’obtenir un aperçu des principaux prix et cours de ces actifs, à côtés des marchés boursiers classiques. Cette nouvelle fonctionnalité fait son apparition alors que le marché des crypto-monnaies a atteint 1.700 milliards de dollars en février, son plus haut niveau.
Le néo-broker américain Robinhood a déclaré qu’il avait gagné 6 millions de nouveaux utilisateurs au cours des deux premiers mois de l’année, contre 200.000 nouveaux utilisateurs par mois en 2020. Le courtier en ligne explique cette forte hausse par l’augmentation des volumes de transactions mais également par l’intérêt des utilisateurs pour le bitcoin et le dogecoin. Robinhood a récemment lancé un service dédié aux crypto-monnaies, permettant à ses utilisateurs d’acheter, de vendre et de détenir ces actifs.
Opérationnelle depuis une semaine, la «néobanque écologique» veut garantir la traçabilité des dépôts de ses clients. Elle est la première à se lancer en France.
Mastercard ne prévoit d’accepter les transactions en bitcoins dans son réseau, a indiqué aujourd’hui Ann Cairns, vice-présidente exécutive du spécialiste américain des cartes de paiement, lors d’une conférence. «Le bitcoin ne se comporte pas comme un instrument de paiement», a-t-elle déclaré. «Il est trop volatil et les transactions prennent trop de temps», a-t-elle ajouté. Selon elle, mieux vaut considérer le bitcoin comme une catégorie d’actif, à l’instar de l’or, plutôt que comme un instrument de paiement. Mastercard veut introduire des cryptomonnaies stables, ou ‘stablecoins’, dans son réseau et travaille avec des banques centrales sur leurs projets de monnaies numériques, a précisé la dirigeante.
La banque canadienne Versabank prévoit de lancer une monnaie digitale adossée au dollar dans les prochains mois, au nom de VCAD. Il s’agirait de la «première monnaie numérique à représenter une monnaie fiduciaire» émise et garantie par une banque nord-américaine, précise la banque qui s’est associée à l’entreprises Canada Stablecorp afin de lancer son stablecoin. Sa monnaie digitale serait émise à des «partenaires intermédiaires financiers» en échange de dépôts en dollars canadiens. Ces derniers pourront distribuer cette monnaie aux particulier et aux entreprises partenaires seront alors en mesure d’offrir la VCAD directement aux particuliers et aux autres entreprises.
Mastercard ne prévoit d’accepter les transactions en bitcoins dans son réseau, a indiqué aujourd’hui Ann Cairns, vice-présidente exécutive du spécialiste américain des cartes de paiement, lors d’une conférence. «Le bitcoin ne se comporte pas comme un instrument de paiement», a-t-elle déclaré. «Il est trop volatil et les transactions prennent trop de temps», a-t-elle ajouté. Selon elle, mieux vaut considérer le bitcoin comme une catégorie d’actif, à l’instar de l’or, plutôt que comme un instrument de paiement.
La banque canadienne Versabank prévoit de lancer une monnaie digitale adossée au dollar dans les prochains mois, au nom de VCAD. Il s’agirait de la «première monnaie numérique à représenter une monnaie fiduciaire» émise et garantie par une banque nord-américaine, précise la banque qui s’est associée à l’entreprises Canada Stablecorp afin de lancer son stablecoin.