La fintech britannique Transferwise a chargé les banques Goldman Sachs et Morgan Stanley de coordonner son introduction en bourse (IPO) prévue à Londres dans le courant de l’année, révèle Sky News. L’introduction en bourse devrait valoriser Transferwise bien au-delà de sa valorisation actuelle, de 5 milliards de dollars. La société revendique une croissance annuelle de 70% de ses revenus, qui ont atteint 302,6 millions de livres sterling au 31 mars 2020. En décembre, la société a annoncé qu’elle souhaitait recruter 750 salariés ces six prochains mois. Lancée en 2017, Transferwise qui emploie plus de 2.200 personnes, revendique 9 millions de clients dans le monde et traite plus de 4 milliards d’euros de transactions transfrontalières chaque mois. En juillet dernier, la fintech a levé 319 millions de dollars.
La stablecoin adossée au dollar est directement menacée par les ennuis d'Ifinex et Bitfinex, son émetteur et sa plate-forme de trading, dans le collimateur de la justice américaine depuis mars 2019.
La fintech britannique Transferwise a chargé les banques Goldman Sachs et Morgan Stanley de coordonner son introduction en bourse (IPO) prévue à Londres dans le courant de l’année, révèle Sky News.
Tom Blomfield, le fondateur de la néobanque britannique Monzo, a annoncé qu’il quittera l’entreprise d’ici la fin du mois, après avoir admis que la pression de la gestion de l’entreprise en pleine pandémie mondiale avait eu des conséquences sur sa santé mentale, révèle Tech Crunch.
Rares sont ceux qui peuvent se targuer d’avoir tout compris au bitcoin. Il existe heureusement une alternative aux analyses et aux notes de recherche, qui obscurcissent plutôt qu’elles n’éclairent la question : l’astrologie. Pour son million d’abonnés TikTok, Maren Altman, astrologue, tire ainsi l’horoscope du bitcoin. Sa dernière prédiction ? Une correction le 11 janvier, oracle qui s’est révélé juste, la monnaie décrochant de plus de 20 % ce jour-là. C’est que Mercure, signe de la cryptomonnaie, croisait Saturne, synonyme de baisse du cours. La méthode a au moins l’avantage d’expliquer les cahots du bitcoin, explication que sont bien en peine de donner la plupart des analystes financiers : la monnaie n’a pas les indicateurs traditionnels des autres actifs, ce qui en rend difficile la valorisation.
La néobanque pour les professionnels Qonto a annoncé l’intégration d’Apple Pay. L’expérience client devient «simplifiée» avec cette nouvelle fonctionnalité «il n’est plus nécessaire de remplir de longs formulaires d’ouverture de compte ni d’entrer plusieurs fois vos informations de livraison et de facturation», assure Qonto.
Eurazeo Growth annonce un investissement de 55 millions d’euros dans PPRO, le fournisseur d’infrastructure pour les moyens de paiement alternatifs transfrontaliers. Eurazeo Growth a mené un tour de table de 153 millions d’euros aux côtés de Sprints Capital, Wellington Management ainsi que d’autres investisseurs. Ce nouvel investissement est le cinquième d’Eurazeo Growth dans le secteur Fintech après ceux de Younited Credit, Wefox, Thought Machine et Tink, précise-t-il dans son communiqué. Basée à Londres, PPRO emploie plus de 300 collaborateurs répartis dans 9 bureaux à travers le monde.
C’est une première dans l’expérimentation d’une monnaie digitale de banque centrale menée (MDBC) par la Banque de France. L’institution, qui avait notamment choisit la fintech Iznes pour ce projet, annonce qu’une dizaine de transactions sur parts de fonds, pour un montant supérieur à deux millions d’euros, ont été réalisées en décembre 2020 sur la plate-forme Iznes en utilisant de la monnaie digitale de banque centrale. Parmi les partenaires figure notamment Selt qui a fourni la technologie pour l’émission et le rachat de jetons. Citi et Caceis ont agi en tant que banques commerciales utilisant des jetons.
L’assurtech française Alan, spécialiste de l’assurance santé, annonce le lancement d’ici la fin du mois d’Alan Baby, un chat (site de contact) médical avec des experts de la petite enfance révèle Tech Crunch. «Ce que nous mettons en place pour les parents, nous serons capables de le mettre en place pour d’autres groupes de personnes pour des problèmes de diabète, de fertilité ou de santé mentale, partout en Europe», a déclaré Jean-Charles Samuelian, CEO d’Alan.
C’est une première dans l’expérimentation d’une monnaie digitale de banque centrale menée (MDBC) par la Banque de France. L’institution, qui avait notamment choisit la fintech Iznes pour ce projet, annonce qu’une dizaine de transactions sur parts de fonds, pour un montant supérieur à deux millions d’euros, ont été réalisées en décembre 2020 sur la plateforme Iznes en utilisant de la monnaie digitale de banque centrale.
Après Manager.one début décembre, c’est au tour de la néobanque pour les professionnels Qonto d’annoncer l’intégration d’Apple Pay. «L’utilisation d’Apple Pay via une carte de crédit ou de débit n’implique pas le stockage des numéros de la carte physique ni sur l’appareil ni sur les serveurs Apple», indique la fintech dans un communiqué.
Goldman Sachs avance un peu plus pour élaborer ses services de banque de détail en ligne. La banque d’investissements a noué un partenariat avec la start-up Marqeta pour concevoir son offre de comptes courants de sa banque américaine Marcus, qui doit être lancée cette année, ont annoncé les deux sociétés jeudi.
« La réglementation favorise les entreprises technologiques qui intermédient les services financiers, en comparaison des banques. Notamment dans l’accès aux données des paiements. »
Acquisition. Orange Bank compte bien accélérer sa croissance et toucher une nouvelle cible de clientèle grâce au rachat d’Anytime. Cette néobanque lancée en 2014 s’est peu à peu concentrée sur les professionnels et entreprises en leur proposant comptes, cartes et surtout services permettant de gérer automatiquement notes de frais, comptabilité, facturation, etc. Elle revendique aujourd’hui plus de 100.000 clients. Orange Bank l’a sélectionnée afin d’offrir aux clients TPE-PME d’Orange, l’opérateur télécoms, un service moderne et compétitif, une façon de démocratiser la gestion financière des petites entreprises. Cela lui permet aussi d’accélérer sa croissance d’autant plus qu’Anytime se dit rentable depuis 2018, alors qu’Orange Bank, malgré ses 1 million de clients en France, 200.000 en Espagne et 350.000 en Afrique, n’est pas encore profitable et commence juste à réduire ses pertes.
Il en va du bitcoin comme des vegan : il y a les « pro » et les « anti », et il est impossible de réconcilier les deux camps autour d’une bonne table. La flambée des prix en 2020 a donné un appétit d’ogre aux crypto-évangélistes, qui se flattent d’avoir accédé les premiers à la vérité révélée et vantent leurs performances miraculeuses. Leur raisonnement semble imparable : conçu dès l’origine pour ne pas dépasser une certaine quantité, le bitcoin est une denrée rare, donc précieuse. Dans la nouvelle ère numérique, cela ferait de lui une protection idéale contre l’inflation et le remplaçant naturel de l’or, cette « relique barbare » qui n’a jamais autant mérité son surnom. En face, les détracteurs du bitcoin convoquent tour à tour le récit de l’adoration du veau d’or et le souvenir de la crise des tulipes de 1637 aux Pays-Bas, en ironisant sur la prochaine ruine des boursicoteurs.
Visa est sommé par la justice américaine de renoncer à une mega acquisition. Visa et la fintech Plaid ont annoncé tard mardi soir qu’ils renonçaient à leur projet de fusion en raison des objections soulevées par le département américain de la Justice (DoJ) en matière d’atteinte à la concurrence.