La fintech britannique Revolut a annoncé mardi le lancement de Revolut Plus, un nouvel abonnement abordable à 2,99 euros par mois, offrant aux clients une protection sur leurs achats contre le vol, les dommages ou les politiques de non-retour. La protection complète des achats couvre les clients Plus jusqu'à 1.000 euros, les clients Premium jusqu'à 2.500 euros, et les clients Metal jusqu'à 10.000 euros si leurs achats éligibles sont accidentellement endommagés ou volés, pendant 12 mois, précise le groupe. Les clients de Revolut Plus se verront aussi proposer des cartes virtuelles et des services de paiement mobile comme Google Pay et Apple Pay.
La fintech britannique GoCardless, spécialisée dans les paiements, annonce une levée de fonds de 95 millions de dollars (77,5 millions d’euros), dans le cadre d’une phase de financement de série F. La fintech dit être maintenant évaluée à plus de 970 millions de dollars. L’opération a été menée par Bain Capital Ventures. «Nous constatons de premiers résultats concluants du fait que GoCardless ne se limite plus aux PME, mais s’adresse aux moyennes et aux grandes entreprises, tout en étendant sa présence internationale pour répondre à un besoin croissant de traitement des prélèvements bancaires», a déclaré Matt Harris, associé chez Bain Capital Ventures. Au total, la fintech aura levé 240 millions de dollars. Avec cette levée de fonds, GoCardless compte accélérer sa stratégie open banking. GoCardless compte plus de 55.000 entreprises clientes, traitant plus de 18 milliards de dollars de paiements par an dans plus de 30 pays.
Belle opération avant la fin de l’année. La fintech française Lydia annonce aujourd’hui une extension de 72 millions d’euros de sa série B, pour la porter à 112 millions d’euros. Cette levée de fonds a été principalement effectuée auprès du fonds d’investissement américain Accel, ainsi que des investisseurs historiques. «Tout le monde en a profité pour continuer à soutenir et à permettre l’accélération de Lydia, dont Tencent», confie à L’Agefi Cyril Chiche, patron de Lydia.
La fintech britannique GoCardless, spécialisée dans les paiements, annonce une levée de fonds de 95 millions de dollars, dans le cadre d’une phase de financement de série F. L’opération a été menée par Bain Capital Ventures. «Nous constatons de premiers résultats concluants du fait que GoCardless ne se limite plus aux PME, mais s’adresse aux moyennes et aux grandes entreprises, tout en étendant sa présence internationale pour répondre à un besoin croissant de traitement des prélèvements bancaires», a déclaré Matt Harris, associé chez Bain Capital Ventures.
LCB-FT. Dans son rapport Tendances et analyse des risques du blanchiment et de financement du terrorisme, Tracfin fait un focus particulier sur la numérisation des services de paiement qui permet à de nouveaux circuits criminels d’émerger. Un circuit de financement du terrorisme associant monnaie électronique, cryptomonnaies et techniques de compensation informelle a ainsi été détecté, permettant l’arrestation d’une trentaine de personnes. Tracfin a également participé à l’écriture d’une réglementation réduisant l’anonymat des actifs numériques et encadrant davantage les prestataires de services sur actifs numériques (PSAN). La cellule est aussi attentive aux levées de fonds par émissions de jetons (tokens) et aux services de paiement proposés par les géants du web ou par des fintech.
Trop, c’est trop. Cette fois, l’UCF-Que choisir a déposé plainte contre Leetchi auprès du procureur de Paris : des milliers d’utilisateurs se sont plaints de voir leur argent bloqué par l’établissement de paiement, en dépit de sa promesse d’une cagnotte simple et rapide, avec un versement au bénéficiaire en 48 heures. En réalité, le délai serait plutôt de plusieurs mois. Et malgré les appels répétés des utilisateurs sur tous les canaux, Leetchi reste souvent silencieux. Trop de collectes à surveiller ? Difficulté à appliquer les dispositifs de lutte anti-fraude ? Peur d’être accusé de financer des projets hors la loi ? Leetchi va devoir s’expliquer.
De la photo à internet en passant par notre Minitel national, la pornographie a toujours été un vecteur de diffusion et d’adoption des innovations technologiques. Ce qui engendre aujourd’hui une manne de flux à traiter pour les opérateurs de paiement, fintech ou réseaux établis, qui communiquent peu sur cette catégorie de clientèle rentable mais pas très « ESG ». Après Paypal, Mastercard et Visa ont cependant dû annoncer qu’ils coupaient leurs liens avec le site Pornhub, à la suite d’un article du New York Times accusant la plate-forme, l’une des plus visitées au monde, d’héberger des vidéos de violences sexuelles. A titre permanent pour le premier, mais encore provisoire pour le second.
Le groupe américain de services informatiques IBM a annoncé le rachat d’Expertus, une fintech canadienne pionnière des solutions cloud, qui traite plus de 50 milliards de dollars de transactions par jour. Cette acquisition renforce la position d’IBM dans les solutions de paiement numérique. Plus de 1.000 entités, notamment des banques, des coopératives de crédit, des agences de régulation et des entreprises du monde entier, traitent en moyenne plus de 50 milliards de dollars par jour sur la plate-forme de paiement d’Expertus. La fintech montréalaise est l’un des plus grands bureaux de services nord-américains du réseau SWIFT (Society for Worldwide Interbank Financial Transactions).
Le spécialiste des paiements Worldline a annoncé lundi la prise de contrôle des activités de services aux marchands de la banque australienne ANZ pour un montant d’environ 485 millions de dollars australiens (300 millions d’euros), dans le cadre d’une importante alliance stratégique. La coentreprise créée dans le cadre de cette alliance sera contrôlée à 51% par Worldline. Le directeur général et le directeur opérationnel seront nommés par Worldline, dans une démarche concertée avec ANZ. Le bouclage de la transaction est prévu au quatrième trimestre 2021. Au bilan, l’opération se traduira par un décaissement estimé à environ 300 millions d’euros pour les 51% de la coentreprise à la clôture de l’opération.
L’association de consommateurs UFC-Que Choisir attaque en justice Leetchi, la filiale d’Arkéa, face à «la persistance inadmissible des retards de versement de ses cagnottes en ligne». Alors que Leetchi dit verser les fonds aux bénéficiaires des cagnottes dans un délai de 48 heures, «de nombreux utilisateurs doivent attendre des semaines, voire des mois, avant de pouvoir bénéficier de leur argent», pointe l’association. Si un examen renforcé des dossiers peut intervenir dans le cadre de la lutte contre les fraudes, «des milliers de consommateurs sont concernés», insiste le communiqué de l’UFC.
La radio Skyrock a développé avec la fintech française Lyf Pay une solution de paiement mobile, baptisée Yax, rapporte Les Echos. Skyrock revendique 3,4 millions d’auditeurs quotidiens. Directement intégré à l’application de la radio, le service de paiement permettra à ses utilisateurs de s'échanger de l’argent directement - à la manière de l’application Lydia ou PayLib -, de créer des cagnottes ou encore de bénéficier de promotions lors de campagnes d’achats groupés. La clé de voûte du modèle économique de Yax repose en effet sur les achats groupés de biens à prix cassé, dont la radio fera la publicité. Ces campagnes porteront sur un nombre de produits prédéterminés que les utilisateurs de Yax pourront acheter depuis l’application, pour ensuite aller les retirer en magasin.
L’association de consommateurs UFC-Que Choisir attaque en justice Leetchi, la filiale d’Arkéa, face à « la persistance inadmissible des retards de versement de ses cagnottes en ligne ». Alors que Leetchi se targue de verser les fonds aux bénéficiaires des cagnottes dans un délai de 48 heures, « de nombreux utilisateurs doivent attendre des semaines, voire des mois, avant de pouvoir bénéficier de leur argent », pointe l’association.
Relancer l’activité commerciale dans les zones rurales, c’est l’objectif de Brink’s qui a décidé d’offrir à 50 communes qui n’en ont pas ou plus l’installation d’un distributeur automatique de billets (DAB) et un an de service, soit un million d’euros de prestation au total. « Un acte citoyen et solidaire avec des commerçants durement touchés par la crise en apportant aux municipalités un levier de soutien à l’économie locale », selon Patrick Lagarde, le PDG de Brink’s France. Alors que plus de 2.000 DAB ont été supprimés l’an dernier en France, les « Points Cash Village » de Brink’s se sont déjà installés dans une trentaine de villages, et plus de 600 collectivités locales s’y intéressent. Parce que le cash, « c’est le pilier du commerce de proximité mais également le lien social, la solidarité et un espace de liberté qu’il faut défendre contre la stratégie du tout digital », soutient le PDG de Brink’s.
Manquements. Suite à des contrôles opérés entre mai et juillet 2019, la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) a engagé une procédure de sanction à l’encontre de Carrefour et de sa filiale Carrefour Banque pour « des manquements concernant le traitement des données des clients et des utilisateurs potentiels ». Les sociétés devront s’acquitter d’une amende d’un montant de 2,25 millions d’euros pour le groupe de distribution et de 800.000 euros pour sa filiale bancaire. Les manquements relevés concernent l’obligation d’informer les personnes (cookies automatiquement déposés...), la durée limitée de conservation des données (les données de 28 millions de clients inactifs depuis plus de 10 ans étaient conservées...) ou encore le respect des droits des clients (Carrefour France n’a pas donné suite à plusieurs personnes souhaitant accéder à leurs données personnelles...).
Le groupe bancaire espagnol BBVA a commencé à tester son premier service commercial d’achat-vente et de conservation d’actifs numériques, annonce-t-il dans un communiqué. Le nouveau service, qui sera proposé via BBVA Suisse, permettra de gérer les transactions en bitcoins et d’avoir des dépôts avec cette cryptomonnaie. Dès 2021, BBVA proposera à ses clients un service de vente et de conservation d’actifs numériques. Dans un premier temps, il ne gérera que les transactions et les comptes avec Bitcoin, mais il compte ensuite étendre son offre à d’autres actifs numériques. Il lance son offre en Suisse car le pays dispose d’un écosystème très avancé en termes de réglementation et d’adoption des actifs numériques, précise-t-il. BBVA est présent en Suisse avec une franchise.
Le spécialiste américain du paiement en ligne Stripe a recruté au moins une demi-douzaine d’avocats en vue de préparer son prochain tour de table, affirme Bloomberg. Parmi ceux-ci figurent le conseil en contentieux Tracy Talbot et le conseil sur les produits bancaires Lee Ann Anderson, qui était associée en marchés de capitaux chez Greenberg Traurig. Stripe cherche à boucler un nouveau tour de table qui pourrait lui permettre d’atteindre une valorisation entre 70 et 100 milliards de dollars (58 à 82,3 millions d’euros), indiquait Bloomberg le mois dernier. Contacté par L’Agefi à ce sujet, un porte-parole de Stripe avait précisé «ne pas commenter les rumeurs». Stripe avait été valorisé 37 milliards de dolalrs lors de sa dernière levée de fonds.