Facebook va lancer en janvier son «LibraDollar», selon le Financial Times. Ce sera la première déclinaison de sa cryptomonnaie, le Libra. Ce sera une crypto dont le cours est stable et qui sera adossé au dollar. 1 Libra dollar vaudra 1 dollar. Ce lancement devra obtenir l’aval de L’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers helvète, l’association qui gère le projet Libra étant basée en Suisse. Le groupe américain a bien vu l’engouement pour le marché depuis la décision de PayPal en octobre d’autoriser les paiements en cryptos. Facebook veut lancer ensuite les autres déclinaisons de sa monnaie adossées aux grandes devises comme l’euro, yen ou livre sterling. Il avait renoncé à son projet initial ambitieux d’avoir une seule crypto adossée à un panier de devises, qui avait suscité une forte opposition.
La Bourse d’échange de cryptomonnaie Coinbase a déclaré jeudi que ses plates-formes destinées aux particuliers et aux professionnels ont été touchées par des problèmes de connectivité, révèle Reuters. Les utilisateurs expliquent avoir éprouvé des difficultés lors de leurs opérations sur la plateforme alors que le bitcoin a chuté de 13% jeudi, son plus bas niveau depuis le 16 novembre. Lors de l’achat de bitcoin, il y a un temps d’attente de quelques minutes, avant que toute transaction soit confirmée. Sur son site Coinbase Pro, la plate-forme a indiqué que «des latences accrues ont eu un impact sur la saisie et le règlement des commandes», ajoutant qu’elle enquêtait sur le problème.
La Bourse d’échange de crypto-monnaie Coinbase a déclaré jeudi que ses plates-formes destinées aux particuliers et aux professionnels ont été touchées par des problèmes de connectivité, révèle Reuters.
Lancée le 2 juillet dernier par 16 banques européennes de 5 pays, l’European Payments Initiative (EPI) qui ambitionne de créer un réseau de paiements et un portefeuille électronique européens concurrents de Visa et de Mastercard, a annoncé l’entrée à son capital de Worldline et de Nets. Il s’agit des premiers acquéreurs non-bancaires à rejoindre la plateforme. Joachim Schmalzl, membre du conseil d’administration des caisses d'épargne allemandes, a par ailleurs été nommé président du conseil d’administration de la société EPI Interim Company. Martina Weimert, partner du cabinet de conseil en stratégie Oliver Wyman et aux cotés des banques depuis le début du projet, a été nommée directrice générale. L’initiative EPI rassemble toutes les grandes banques françaises: BNP Paribas, La Banque Postale, BPCE (Banque Populaire - Caisses d’Epargne), le Crédit Agricole, le Crédit Mutuel et la Société Générale.
Assez de ses vieilles robes ? ba&sh a l’arme infaillite pour vider les armoires en toute sécurité. La marque de prêt-à-porter est la première au monde à intégrer une solution de revente supportée par la blockchain. Depuis son compte client, une fonction « revendre » permet de générer un certificat d’identité numérique (Arianee) qui vient supporter le processus de revente mis en place grâce à la solution Reflaunt. Le client voit ainsi son produit proposé de façon sécurisée sur différentes marketplaces. Une fois la transaction de revente effectuée, le certificat d’identité numérique du produit est transmis au nouveau propriétaire qui a ainsi la garantie d’avoir acheté un produit de la marque. En revanche, on règle (encore) en euros !
Cyberguerre. Plus de la moitié, 56 % exactement, des entreprises ont subi une attaque par rançongiciel ou ransomware l’an dernier. De quoi faire monter l’inquiétude à ce sujet. D’autant plus que parmi les entreprises touchées, 27 % ont choisi de verser la rançon, ce qui a rapporté aux hackers la somme moyenne de 1,1 million de dollars par entreprise. Ces chiffres sont issus de l’étude annuelle Crowdstrike Global Security Attitude Survey 2020 réalisée par le cabinet Vanson Bourne auprès de 2.200 décideurs et professionnels de la sécurité informatique de douze pays. 73 % d’entre eux sont convaincus que les attaques menées par des Etats constituent la principale menace pour 2021 et 88 % craignent que les tensions internationales croissantes entraînent une augmentation des cybermenaces pour les entreprises. 40 % des professionnels de la cybersécurité pensent qu’une attaque menée par un Etat contre leur entreprise aurait pour but la quête de renseignements ou la volonté de tirer parti des vulnérabilités induites par la crise sanitaire.
Lancée le 2 juillet dernier par 16 banques européennes de 5 pays, l’European Payments Initiative (EPI) qui ambitionne de créer un réseau de paiements et un portefeuille électronique européens concurrents de Visa et de Mastercard, annonce aujourd’hui l’entrée à son capital de Worldline et de Nets.
Le spécialiste américain du paiement en ligne Stripe est en discussions pour boucler un nouveau tour de tablre, qui le valoriserait au moins 70 milliards de dollars (58,8 milliards d’euros), voire jusque 100 milliards selon l’agence Bloomberg, qui cite des sources proches. Il avait été valorisé 36 milliards lors de son dernier tour de table. Les discusions n’en sont cependant qu’au stade préliminaire, précise l’agence de presse. Pendant la pandémie, Stripe a tiré profit de l’augmentation du e-commerce, qui a profité aux paiements en ligne. Stripe compte 2.500 salariés et 14 bureaux dans le monde, indique-t-il sur son site.
Havas Blockchain annonce le lancement de Web3Network, une plateforme de co-investissement visant à réduire le fossé entre les start-up, les entreprises et les investisseurs sur des domaines variés comme la finance, l’industrie ou encore l’énergie. Après un audit réalisé avec l’agence de notation Estimeo, les start-up seront présentées aux membre du board. Web3Network s’appuiera sur des investisseurs en capital-risque, comme Blockchain Valley Ventures, First Bridge Ventures ou encore Signature Ventures. Le réseau a «vocation à grandir» en intégrant d’autres investisseurs, précise Milan Orban, analyste chez Havas Blockchain.
Havas Blockchain annonce le lancement de ‘Web3Network’, une plateforme de co-investissement visant à réduire le fossé entre les start-up, les entreprises et les investisseurs sur des domaines variés comme la finance, l’industrie ou encore l’énergie.
Avec sa nouvelle offre N26 Smart, la néobanque ambitionne d’atteindre 100 millions de clients dans les prochaines années, dont 5 millions dans l'Hexagone
Google a lancé une nouvelle version de son application Google Pay. Les utilisateurs de son service de paiement pourront notamment avoir accès à des offres promotionnelles de cashback de la part de commerçants comme Burger King, et partager des cagnottes entre groupes d’amis. La nouvelle application offrira aussi un service d’agrégateur de comptes bancaires.
Grâce à l’« open banking », le paiement de compte à compte devrait faciliter certains types de transactions mais les technologies manquent encore de fiabilité.
Sopra Steria a annoncé être entré en négociation exclusive avec la filiale de BPCE Fidor Bank pour acquérir Fidor Solutions, la branche de solutions en banque digitale de la néobanque. Cette transaction vise à renforcer l’offre Digital Banking Engagement Platform (DBEP) de Sopra Banking Software, filiale du groupe d’informatique spécialisée sur les services aux institutions financières. Le projet d’acquisition pourrait être réalisé au cours du 4e trimestre 2020. Fidor Bank a été créée en 2009 en Allemagne et rachetée en 2016 par BPCE. Mais le groupe n’a jamais réussi à intégrer la fintech, largement déficitaire, et a dû déprécier la valeur de sa filiale à plusieurs reprises. Au mois d’août, BPCE avait annoncé être entré en négociation exclusive pour la céder à la société de capital investissement Ripplewood Advisors.
Sopra Steria a annoncé être entré en négociation exclusive avec la filiale de BPCE Fidor Bank pour acquérir Fidor Solutions, la branche de solutions en banque digitale de la néo-banque. Cette transaction vise à renforcer l’offre Digital Banking Engagement Platform (DBEP) de Sopra Banking Software, filiale du groupe d’informatique spécialisée sur les services aux institutions financières. Le projet d’acquisition pourrait être réalisé au cours du 4e trimestre 2020.