L’assurtech française Luko a annoncé lundi une levée de fonds de 50 millions d’euros, menée par EQT Ventures. Il y a un an, elle avait déjà bouclé un tour de table de série A, de 20 millions d’euros, auprès d’Accel, de Founders Fund et de l’européen Speedinvest. Lancée en mai 2018, la start-up qui veut «réinventer l’assurance habitation» revendique 100.000 assurés. Avec cette nouvelle levée de fonds, Luko compte «lancer de nouveaux services d’assurance et d’assistance, de renforcer les investissements dans la protection du foyer sur le volet technologique, d’ouvrir de nouveaux pays en Europe et de renforcer l’équipe avec le recrutement de plus d’une cinquantaine de collaborateurs en 2021», indique-t-elle dans un communiqué.
Revolut Business, l’entité BtoB de la fintech britannique Revolut, lance une solution d’acquisition de paiements en ligne pour les entreprises, leur permettant d’accepter les paiements par carte même sans avoir de site de e-commerce, annonce-t-il dans un communiqué lundi. Cette solution permet aux entreprises de 13 pays européens d’accepter les paiements par carte directement sur leur compte. Ce produit prêt à l’emploi fait partie du pack de démarrage de Revolut Business, offrant aux entreprises une solution de bout en bout, précise le communiqué. En outre, les entreprises peuvent également réclamer des paiements à n’importe qui, partout dans le monde, sans avoir besoin d’un site web ou d’une boutique en ligne, en utilisant un lien de paiement.
La banque en ligne de la Société Générale va cumuler 230 millions de pertes jusqu'en 2023, avant de dégager un résultat net d'environ 100 millions d'euros en 2024.
La plateforme de paiements Paysafe a accepté de fusionner avec un véhicule d’investissement coté du financier Bill Foley, un Spac (special purpose acquisition company), Foley Trasimene Acquisition. La transaction représente une valeur d’entreprise proforma d’environ 9 milliards de dollars, ce qui constitue l’une des plus grosses opérations menée par un Spac, coquilles vides qui se cotent en Bourse pour mener un rachat.
L’assurtech française Luko a annoncé lundi une levée de fonds de 50 millions d’euros, menée par EQT Ventures. Il y a un an, elle avait déjà bouclé un tour de table de série A, de 20 millions d’euros, auprès d’Accel, de Founders Fund et de l’européen Speedinvest.
Boursorama privilégie la conquête de clients à la rentabilité. «Boursorama acquiert beaucoup de clients, ces clients nécessitent un investissement au moment où on les acquiert qui n’est pas amorti dans le temps. Si Boursorama acquiert moins de clients, ce qui a été le cas au 2ème trimestre, alors Boursorama devient rentable», a expliqué Benoit Grisoni, le directeur général de Boursorama, lors d’une conférence de la Société Générale sur la nouvelle stratégie de sa banque de détail.
Le superviseur financier de Singapour a accordé vendredi quatre licences bancaires digitales, dans le cadre d’une ouverture sans précédent du marché bancaire local à de nouveaux entrants. La Monethary Authority of Singapore (MAS) a octroyé une licence bancaire de plein exercice à une société commune entre l’opérateur en télécoms Singtel et l’application Grab, ainsi qu’au groupe local de jeux et commerce en ligne Sea, ce qui leur permettra de proposer des services à la clientèle de particuliers. S’y ajoutent le chinois Ant, bras financier d’Alibaba qui a dû renoncer le mois dernier à s’introduire en Bourse, et un consortium comprenant le chinois Greenland Financial Holdings ; ils pourront proposer des services de gros. Ces nouvelles offres de banque digitale pourraient voir le jour en 2022. La MAS avait lancé en 2019 un processus concurrentiel pour mettre en jeu jusqu'à cinq licences bancaires. Au total, 21 groupes avaient présenté un dossier. L’autorité a indiqué vendredi qu’elle pourrait accorder d’autres licences de banque digitale à l’avenir.
Le superviseur financier de Singapour a accordé vendredi quatre licences bancaires digitales, dans le cadre d’une ouverture sans précédent du marché bancaire local à de nouveaux entrants.
Visa se lance sur le marché des stablecoins et a choisi l’US Dollar Coin (USDC) pour le faire. Pour cela, la start-up blockchain Circle rejoint son réseau de paiements, qui touche des dizaines de millions de commerçants et permet l’adoption à grande échelle des stablecoins. Circle a commencé à équiper plusieurs émetteurs de cartes de crédit avec le logiciel du stablecoin directement intégré à leur infrastructure afin qu’ils puissent faire des transactions en USDC, a rapporté Forbes, citant le directeur du département crypto de Visa, Cuy Sheffield. L’article précise que Visa ne conservera pas les USDC. Circle, fondée en 2013, opère en tant que service de portefeuille Bitcoin (BTC). Une fois que Circle sera validé, Visa émettra une carte de crédit qui permettra aux entreprises d’envoyer et de recevoir des paiements en USDC directement de toute entreprise utilisant la carte, précise l’article.
Visa se lance sur le marché des stablecoins et a choisi l’US Dollar Coin (USDC) pour le faire. Pour cela, la start-up blockchain Circle rejoint son réseau de paiements, qui touche des dizaines de millions de commerçants et permet l’adoption à grande échelle des stablecoins.
La panne du 23 octobre conduit la banque centrale à ordonner un audit plus global de la plate-forme. Les conclusions seront publiées au deuxième trimestre 2021.
Essor. La fintech Marqeta vise haut. La start-up américaine spécialisée dans les cartes de paiement ciblerait une valorisation de 10 milliards de dollars (8,4 milliards d’euros) dans le cadre d’une prochaine introduction en Bourse, prévue en 2021. Selon Bloomberg, qui dévoile cette information, Marqeta serait en discussion sur ce projet avec les banques Goldman Sachs et JPMorgan. Marqeta avait levé 150 millions de dollars au printemps, valorisant alors la société à 4,3 milliards de dollars. La fintech connaît actuellement un solide développement. Après avoir conclu en juillet un accord avec JPMorgan pour lancer des cartes virtuelles utilisables via mobile, Marqeta a noué en octobre un partenariat avec MasterCard, qui a investi dans la société. Marqeta vient également de signer un contrat avec Uber pour devenir son fournisseur de cartes à l’échelle mondiale.
Bases. Worldline et Nets rejoignent l’European Payments Initiative (EPI) en tant qu’actionnaires, au côté des seize banques fondatrices*. Ces deux sociétés technologiques en tant qu’acquéreurs non bancaires contribueront à développer le réseau d’acceptation d’EPI par les commerçants en Europe et à créer un écosystème de paiements européens, condition nécessaire à la réussite du projet. D’autres acteurs devraient rejoindre EPI sous peu, les discussions étant à « un stade avancé », selon un communiqué. En outre, EPI, qui a pris la forme d’une société intérimaire créée en juillet dernier à Bruxelles, a choisi pour président de son conseil d’administration Joachim Schmalzl, jusqu’ici membre du conseil d’administration de l’organisation des caisses d’épargne allemandes, Sparkassen, et comme directrice générale Martina Weimert, partner du cabinet Oliver Wyman, engagée dans le projet EPI dès l’origine. Leur objectif est de lancer les travaux de développement d’EPI qui se veut une solution de paiement européenne unifiée reposant sur le virement Sepa classique et instantané, une carte, un schéma de paiement carte et un portefeuille électronique.
« La préservation de nos libertés individuelles nécessite la protection de nos données. » C’est avec ce constat simple mais martial qu’AG2R La Mondiale explique le basculement de son système informatique vers un nouveau moteur de recherche. Les 10.000 collaborateurs du groupe de protection mutuelle sont désormais équipés de Qwant, un système non seulement européen mais aussi inflexible sur la confidentialité des données de ses utilisateurs. La nationalité française de cette pépite ne gâche rien à l’affaire, ni le fait que le changement de fournisseur est parti d’une suggestion d’un collaborateur du groupe AG2R La Mondiale.
Une drôle de ruée vers l’or a lieu aux frontières de la Russie. L’Abkhazie, une région bordant la mer Noire, fait ainsi face depuis 2016 à un afflux de mineurs de bitcoins, attirés par un prix de l’électricité particulièrement bas et une régulation clémente. Le fondement de la valeur du bitcoin continue d’être au cœur des débats entre pro- et anti-crypto, mais son coût est ici évident : le réseau électrique construit à l’ère soviétique est incapable de faire face à la demande. Les habitants se plaignent de n’avoir guère plus de cinq heures d’électricité par jour ; l’électroménager et les équipements publics cassent avec les fluctuations de courant. Les défenseurs du bitcoin affirment que le coût de production donne sa valeur à la pièce, mais pas sûr que ceux qui profiteront de son cours record soient les mêmes qui en supportent les frais.
La cryptomonnaie libra promue par Facebook a été renommée diem (qui signifie jour, en latin), signe que le géant des réseaux sociaux cherche à mettre en avant l’indépendance du projet pour tenter d’obtenir le feu vert des autorités financières. Lancé en 2019, le projet libra a déjà été modifié en avril après les critiques des régulateurs et des banques centrales, qui ont mis en avant leurs interrogations sur les risques en matière de stabilité financière, de contrôle de la politique monétaire et de respect de la vie privée des utilisateurs. Le changement de nom s’inscrit dans une démarche plus large visant à simplifier la structure du projet, a déclaré Stuart Levey, directeur général de l’Association Diem, installée à Genève. Il s’est refusé à donner le calendrier prévisionnel de ce lancement même si, la semaine dernière, le Financial Times avait évoqué le mois de janvier. Stuart Levey a simplement dit que ce lancement n’aurait lieu qu’une fois obtenu le feu vert de l’autorité suisse des marchés financiers.
La start-up de cryptomonnaie BlockFi a annoncé mardi qu’elle allait s’associer avec Visa, Evolve Bank et la firme de cartes de crédit Deserve pour proposer une carte de crédit qui permet aux clietns de gagner des bitcoin lors de leurs achats. Les clients peuvent recevoir un cashback de 1,5% pour chaque transaction réalisée avec la carte, qui petu ensuite être convertie en bitcoin et placée dans un compte BlockFi chaque mois. Le service sera proposé dans un premier temps uniquement aux Etats-Unis, et la livraison de cartes va commencer l’année prochaine. Le cours du bitcoin a bondi de 160% cette année.
La cryptomonnaie Libra promue par Facebook a été renommé Diem, signe que le géant des réseaux sociaux cherche à mettre en avant l’indépendance du projet pour tenter d’obtenir le feu vert des autorités financières.
«Ce qui est en jeu n’est rien d’autre que l’avenir de l’argent », a jugé vendredi Fabio Panetta, membre du directoire de la BCE, lors d’un discours à Francfort dans le cadre d’une conférence de la Bundesbank, en réaction à l’annonce du lancement début janvier d’un «LibraDollar» par Facebook. «Alors que l’argent privé se numérise, l’argent souverain doit également être réinventé. Cela exige que la monnaie de la banque centrale reste disponible en toutes circonstances - sous forme d’espèces, bien sûr, mais aussi potentiellement d’euro numérique», ajoute ce dernier. La BCE planche depuis quelques mois sur la création d’un euro-numérique. D’ici mi 2021, elle devrait décider si elle se lance dans un tel projet.
« Ce qui est en jeu n’est rien d’autre que l’avenir de l’argent », a jugé vendredi Fabio Panetta, membre du directoire de la BCE, lors d’un discours à Francfort dans le cadre d’une conférence de la Bundesbank, en réaction au lancement début janvier d’un «LibraDollar» par Facebook.
Facebook va lancer en janvier son «LibraDollar», selon le Financial Times. Ce sera la première déclinaison de sa cryptomonnaie, le Libra. Ce sera une crypto dont le cours est stable et qui sera adossé au dollar. 1 Libra dollar vaudra 1 dollar. Ce lancement devra obtenir l’aval de L’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers helvète, l’association qui gère le projet Libra étant basée en Suisse. Le groupe américain a bien vu l’engouement pour le marché depuis la décision de PayPal en octobre d’autoriser les paiements en cryptos. Facebook veut lancer ensuite les autres déclinaisons de sa monnaie adossées aux grandes devises comme l’euro, yen ou livre sterling. Il avait renoncé à son projet initial ambitieux d’avoir une seule crypto adossée à un panier de devises, qui avait suscité une forte opposition.