Casse-tête. L’édition 2021 du Global RegTech Buyer’s Guide passe en revue l’ensemble des regtechs pour en classer les spécificités. Compte tenu de l’inflation des exigences réglementaires et de conformité, ces partenaires sont particulièrement recherchés par les institutions financières : il ressort que 464 de ces entreprises proposent des offres en lien avec l’élaboration du KYC (know your customer), tandis que 393 fintechs articulent leur savoir-faire autour de la lutte contre le blanchiment d’argent. Le troisième cadre réglementaire le plus couramment abordé est le RGPD (règlement général sur la protection des données) pour lequel 311 regtechs ont conçu des solutions, suivi par MiFIR, qui rassemble l’ensemble de la législation européenne conçue pour améliorer la transparence et la protection des investisseurs (258 regtechs).
Les prix du bitcoin sont passés mercredi sous les 33.000 dollars, en baisse de 24 %, accentuantla correction à l’œuvre depuis plusieurs jours, après une sévère mise en garde des autorités de Pékin contre les cryptoactifs.
Natixis Payments, filiale du groupe BPCE, a annoncé mardi l’acquisition de la start-up française Jackpot, qui lui permettra d’accélérer dans la digitalisation de ses cartes cadeaux. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Fondée en 2017, Jackpot permet de créer des bons d’achat digitalisés auprès de plus de 100 enseignes françaises. Avec ce rachat, Natixis Payments ambitionne de tripler le nombre d’enseignes en 18 mois et de s’ouvrir au marché européen. A ce jour, Natixis Payments gère 23 millions de cartes et plus de 8 milliards de transactions par an.
L’assurtech française Acheel a annoncé mardi une levée de fonds de 29 millions d’euros réalisée auprès de Xavier Niel (détenteur de plus de 20% du capital d’Acheel), de Serena Capital et de Portag3 Ventures. Acheel «est la première compagnie d’assurance à être agréée par l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) depuis 35 ans, capable d’assurer la santé, l’habitation et les animaux», précise-t-elle dans son communiqué.
Natixis Payments, la filiale du groupe BPCE, poursuit sa stratégie digitale visant à offrir uneoffre complète de paiement pour les clients et commerçants. Elle annonce ce mardi l’acquisition de la start-up française Jackpot, qui lui permettra d’accélérer dans la digitalisation de ses cartes cadeaux. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé.
L’assurtech française Luko, qui revendique 150.000 assurés, vient de se lancer en Espagne. Il s’agit du premier pays européen où la start-up a décidé de poser ses valises. «C’est un marché encore peu digitalisé qui souffre des mêmes problématiques de confiance et d’opacité qu’en France. Le produit de Luko permettra aux assurés espagnols de reprendre le contrôle sur la protection de leur logement», précise le communiqué de presse. La fintech envisage de s’installer dans un second pays européen d’ici la fin de l’année. Lancée en mai 2018, Luko, qui entend «réinventer l’assurance habitation», a réalisé fin 2020 une levée de fonds de 50 millions d’euros, menée par EQT Ventures, afin de développer de nouveaux produits et de se lancer à l’international.
Le département de la Justice et le fisc américains ont ouvert une enquête sur la plateforme de cryptomonnaies Binance, rapportait lundi Bloomberg. «Les fonctionnaires chargés d’enquêter sur le blanchiment d’argent et les infractions fiscales ont demandé des informations à des personnes ayant une connaissance approfondie des activités de Binance», selon l’agence de presse. Pour la société d’analyse Chainalysis, Binance serait la plateforme sur laquelle a circulé le plus de cryptomonnaies liées à des activités criminelles l’an dernier. «Nous avons travaillé dur pour construire un programme de conformité robuste qui intègre les principes de lutte contre le blanchiment d’argent et les outils utilisés par les institutions financières pour détecter et traiter les activités suspectes», a déclaré un porte-parole de Binance par courriel. En mars dernier, la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) avait également ouvert une enquête sur la plateforme, afin de déterminer si elle permettait à ses clients américains de réaliser des transactions sans son approbation.
L’assurtech française Luko, qui revendique 150.000 assurés, vient de se lancer en Espagne. Il s’agit du premier pays européen où la start-up a décidé de poser ses valises. « C’est un marché encore peu digitalisé qui souffre des mêmes problématiques de confiance et d’opacité qu’en France. Le produit de Luko permettra aux assurés espagnols de reprendre le contrôle sur la protection de leur logement », précise le communiqué de presse.
Le département de la Justice et le fisc américains ont ouvert une enquête sur la plate-forme de crypto-monnaies Binance, rapporte Bloomberg. « Les fonctionnaires chargés d’enquêter sur le blanchiment d’argent et les infractions fiscales ont demandé des informations à des personnes ayant une connaissance approfondie des activités de Binance », précise le média américain.
Voulue par la directive européenne DSP2 sur les paiements, l’authentification forte entre complètement en vigueur en France ce samedi 15 mai. La mesure prévoit, lors d’achats en ligne, de valider deux éléments parmi les suivants afin de boucler la transaction : un code secret ou un mot de passe, l’utilisation d’un appareil détenu par le client (téléphone, ordinateur, boîtier fourni par la banque), et l’utilisation d’une caractéristique personnelle (empreinte digitale, reconnaissance faciale). La mise en place de l’authentification forte s’est faite par étapes depuis le début de l’année, pour les paiements supérieurs à 1.000 euros en janvier, puis 500 euros en février, 250 euros en mars et 100 euros depuis le 15 avril. Elle s’applique désormais à tous les paiements en ligne. Mais une exemption pourra s’appliquer aux «transactions de moins de 30 euros» et à celles « jugées peu risquées par les banques et/ou le commerçant, quel que soit le montant», précise la Fédération bancaire française (FBF). L’exemption pour les petits montants s’entend toutefois dans la limite de cinq transactions ou d’un total de 150 euros.
Voulue par la directive européenne DSP2 sur les paiements, l’authentification forte entre complètement en vigueur en France ce samedi 15 mai. Objectif: lutter contre la fraude au paiement en ligne. La mesure prévoit, lors d’achats en ligne, de valider deux éléments parmi les suivants afin de boucler la transaction : un code secret ou un mot de passe, l’utilisation d’un appareil détenu par le client (téléphone, ordinateur, boîtier fourni par la banque), et l’utilisation d’une caractéristique personnelle (empreinte digitale, reconnaissance faciale). L’envoi d’un simple code par SMS au moment du paiement en ligne ne sera donc plus la règle.
L’association Diem, qui pilote le projet de monnaie numérique lancé par Facebook, quitte la Suisse pour les Etats-Unis, où elle va se concentrer sur l'émission d’une cryptomonnaie indexée au dollar, a-t-elle fait savoir mercredi dans un communiqué. Loin des ambitions initiales du réseau social, l’organisation a fait alliance avec une banque américaine, Silvergate, qui émettra le diem, un «stablecoin», c’est-à-dire une cryptomonnaie dont le cours est fixe et qui repose sur la technologie blockchain.
Invoquant des préoccupations environnementales, Elon Musk a indiqué que son groupe n’accepterait plus les paiements effectués avec cette cryptomonnaie.
On peut se réclamer de la fintech et privilégier les transferts d’argent à l’ancienne. Chez Wirecard, dont la faillite frauduleuse ébranle encore l’Allemagne, le cash était très prisé. Lors de son audition la semaine dernière devant une commission d’enquête parlementaire, l’assistante de Jan Marsalek, l’ex-directeur financier en fuite depuis juin, a reconnu avoir participé à deux retraits d’argent de 200.000 et 300.000 euros. Destinées à des clients du groupe dont certains sont eux-mêmes poursuivis pour fraude, les liasses de billets étaient fourrées dans des sacs en plastique des hard-discounters Aldi et Lidl. La pratique aurait démarré dès 2012. « Je me serais attendue à un mode de transport plus professionnel », a reconnu Sabine Heinzinger. Qui ne semble pas garder rancune à son ancien chef. C’était « un patron gentil », toujours « juste, loyal et poli ». Et serviable avec le client.
Temps de chien pour le dogecoin. Si cette monnaie numérique a tout d’une blague, c’est que c’en est une : lancée en 2013 pour ridiculiser les cryptomonnaies, la devise tire son nom d’une race de caniches japonais prisée des internautes. Il n’en fallait pas plus pour attirer l’attention d’Elon Musk. Propulsé « monnaie du peuple », le dogecoin a vu son cours bondir de 16.000 % depuis janvier. Mais ce que le « technoroi » a fait, il peut le défaire : il a suffi à Elon de déclarer au cours d’une surréaliste émission, samedi 8 mai, que la devise avait tout d’une « arnaque » pour faire plonger la crypto. Une dégringolade qui fait le bonheur des promoteurs du bitcoin, espérant trouver de nouveaux partisans dans les déçus du dogecoin. Au royaume des crypto, les chiens aboient, la caravane passe.
Veracash, la fintech bordelaise qui propose un compte en ligne adossé à des métaux précieux (or, argent), a annoncé lundi une levée de fonds de deux millions d’euros, en précisant que 80% du montant levé provenait de ses clients. Ces fonds permettront à la fintech d’accélérer sa croissance déjà très forte et d’assoir sa position de compte en ligne alternatif. En développant de nouveaux services, Veracash a pour ambition de devenir le moyen de paiement préféré de ses clients.
L’ethereum, deuxième cryptomonnaie par sa « capitalisation », a franchi le seuil des 4.000 dollars lundi matin. En milieu d’après-midi, il atteignait même 4.128 dollars alors qu’il dépassait tout juste les 3.000 dollars lundi 3 mai et les 3.600 dollars il y a trois jours. La valorisation de tous les ethers en circulation, les jeton négociés sur la blockchain ethereum, dépasse ainsi les 463 milliards de dollars (380 milliards d’euros).
La fintech américaine Chime, qui prépare un projet d’introduction en Bourse (IPO), ne peut plus se définir comme une «banque» après que le Département de la protection financière et de l’innovation de Californie, lui a rappelé qu’elle n’avait pas reçu de licence bancaire appropriée. Chime va devoir procéder à une actualisation de son site web, en précisant notamment qu’elle n’est pas techniquement une banque mais une fintech. D’ici au 15 juin, elle devra également soumettre un rapport sur sa conformité. D’ici là, la fintech continue d’avancer sur son projet d’IPO, qui pourrait se concrétiser dès la fin de l’année. L’opération pourrait la valoriser plus de 30 milliards de dollars (25 milliards d’euros), selon Reuters.
La fintech américaine Remitly préparerait une introduction en Bourse (IPO) pour le second semestre à New York, selon Reuters. L’opération pourrait la valoriser 5 milliards de dollars contre une valorisation actuelle de 1,5 milliard de dollars à la suite d’une levée de fonds de 85 millions en juillet dernier. Spécialisée dans les transferts de fonds, la fintech a engagé les banques d’investissement Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Barclays pour évaluer une éventuelle IPO. Fondée en 2011, Remitly, qui est disponible dans 17 pays, facilite les transferts de fonds vers 57 marchés. L’an dernier, elle a triplé son nombre de clients par rapport à 2019. Elle est en concurrence avec des acteurs comme MoneyGram et Western Union sur un secteur qui représente plusieurs milliards de dollars.
La fintech américaine Chime, qui prépare un projet d’introduction en Bourse (IPO), ne peut plus se définir comme une « banque » après que le Département de la protection financière et de l’innovation de Californie, lui a rappelé qu’elle n’avait pas reçu de licence bancaire appropriée. Chime va devoir procéder à une actualisation de son site web, en précisant notamment qu’elle n’est pas techniquement une banque mais une fintech. D’ici au 15 juin, elle devra également soumettre un rapport sur sa conformité.
La fintech américaine Remitly préparerait une introduction en Bourse (IPO) pour le second semestre à New York, selon Reuters. L’opération pourrait la valoriser 5 milliards de dollars contre une valorisation actuelle de 1,5 milliard de dollars à la suite d’une levée de fonds de 85 millions en juillet dernier.
La Banque Postale Consumer Finance (LBPCF), filiale à 100% de La Banque Postale et la fintech Alma ont signé un partenariat stratégique dans le paiement, qui donnera notamment accès à une solution de paiement e-commerce en 12,24 et 36 fois. L’accord devrait également permettre à Alma d’améliorer la performance de son scoring grâce à celui de LBPCF. Ce partenariat « va nous permettre d’accélérer notre développement sur le marché du crédit à la consommation et du BtoBtoC, d’accompagner la croissance du e-commerce et d’étoffer notre offre de crédit affecté », a déclaré Franck Oniga, Président du directoire de LBPCF.
Le géant américain du paiement en ligne a annoncé avoir réalisé plus de 6 milliards de dollars de chiffre d’affaires de janvier à mars, soit 29% de plus en un an. Paypal revendique 285 milliards de dollars de transactions pendant ce trimestre sur cette période, 50% de plus qu’il y a un an. Elle table sur une croissance de 19% de son chiffre d’affaires en 2021. Le groupe a notamment constaté que les consommateurs continuaient de réaliser leurs courses en ligne, après avoir modifié leurs habitudes de consommation suite à la pandémie. La pandémie a fortement accéléré la croissance de Paypal, qui a également développé une activité dans les crypto-monnaies avec sa filiale Venmo. Le géant américain devrait lancer au troisième trimestre « nouvelle génération de portefeuille numérique ».
La fintech française Lyf a reçu l’agrément «Paiement Wallet» délivré par le Groupement des cartes bancaires (CB), annonce-t-elle dans un communiqué jeudi. Lyf Pay devient ainsi le premier wallet du marché à être agréé CB pour le paiement de proximité et le paiement à distance. Cet agrément «atteste de la conformité de la solution de paiement digitale», et est conforme à la DSP2, précise Lyf.
La fintech française Lyf a reçu l’agrément «Paiement Wallet» délivré par le Groupement des cartes bancaires (CB), annonce-t-elle dans un communiqué jeudi. Lyf Pay devient ainsi le premier wallet du marché à être agréé CB pour le paiement de proximité et le paiement à distance.