La société d'échange de cryptomonnaies a enregistré un chiffre d'affaires de 1,8 milliard de dollars sur les trois premiers mois de l’année, et gagné plus de 10 millions d'utilisateurs.
La banque en ligne Nickel annonce avoir franchi le seuil des 2 millions de clients et en vise 4 millions d’ici 2024. « Le seuil des 2 millions de clients représentait une étape très importante de notre plan de développement et nous sommes très fiers de franchir ce cap », a déclaré Marie Degrand-Guillaud, directrice déléguée de NiCKEL, notamment grâce à une stratégie territoriale lancée en début d’année.
La fintech Plaid a confirmé sa levée de fonds de quelque 425 millions de dollars (356 millions d’euros), déjà annoncée par la presse il y a une quinzaine de jours. Ce qui valorise ainsi la société autour de 13,4 milliards de dollars - en-dessous des 15 milliards de dollars évoqués par la presse. Mais elle rejoint tout de même le club très fermé des «décacornes», ces entreprises valorisées plus de 10 milliards de dollars. Au risque d’alimenter de nouveau les débats autour des valorisations stratosphériques des jeunes pousses dans les activités financières.
Ma French Bank, la néobanque de la Banque Postale, a annoncé un partenariat avec l’assurtech français Lovys, afin d’étoffer son offre en matière d’assurance. Ses clients pourront désormais souscrire à une assurance pour leur téléphone mobile ou encore une assurance multirisque. Depuis son lancement en 2017, l’assurtechLovysrevendique 20.000 clients actifs, dont 3.000 nouveaux chaque mois. La société, dont le nombre de clients a doublé en trois mois en 2020, vise 100.000 assurés courant 2021.
Le réseau social audio Clubhouse a noué un partenariat avec le géant américain du paiement en ligne Stripe, a-t-il annoncé mardi. Le réseau social, basé sur des échanges vocaux en direct, pour l’instant accessible uniquement sur invitation et sur iOS, le système d’exploitation mobile d’Apple, propose depuis le début de la semaine à ses utilisateurs de procéder à des paiements avec d’autres «clubhousers». Dans un premier temps, seuls quelques-uns d’entre eux pourront être rémunérés par l’intermédiaire de Clubhouse.
La néobanque française Vybe a bouclé un tour de table de 2,4 millions d’euros, auprès de ses investisseurs existants et d’autres investisseurs, non cités, un an après avoir réalisé une première levée. Elle revendique plus de 375.000 téléchargements et 260.000 pré-commandes de cartes bancaires.
C’est l’alliance de deux fintechs. Ma French Bank, la néobanque de la Banque Postale, annonce un partenariat avec l’assurtech français Lovys, afin d’étoffer son offre en matière d’assurance.
Le groupe de travail «Accès au compte crypto», lancé par l’Adan (qui réunit les acteurs des crypto-actifs), l’industrie bancaire et les autorités françaises, pour trouver des solutions aux problèmes rencontrés par le secteur des crypto-actifs en matière d’accès au compte bancaire, a livré son compte-rendu le 25 mars. Selon un communiqué publié le 2 avril, la Fédération bancaire française (FBF) et les banques participantes aux travaux «n’ont pas souhaité s’associer aux recommandations finales du rapport», confirmant «la persistance des problèmes ayant motivé la conduite des travaux du groupe». Le communiqué souligne aussi que «des acteurs bancaires restent aujourd’hui fermés, alors que la structuration et l’encadrement des marchés ne justifient plus une telle défiance».
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait lancer un euro digital en 2025, soit cinq ans après avoir lancé une première consultation publique à ce sujet, en octobre dernier. La banque centrale publiera bientôt une analyse des 8.000 réponses reçues dans le cadre de sa consultation, qu’elle communiquera ensuite aux différentes institutions européennes. Sur la base de ces réponses, elle décidera une expérimentation d’ici à la mi-2021, a déclaré sa présidente, Christine Lagarde, sur Bloomberg. Une fois cette phase terminée, l’institution évaluera pendant 6 mois à un an l’opportunité de déployer un euro digital.
La néobanque allemande N26 va être plus étroitement surveillée par le superviseur financier national en acquérant le statut de holding financière, une étape avant une probable entrée en Bourse. Ce changement de statut devrait être formalisé au cours de l'été. L’adoption du statut de holding va permettre, sans constituer une étape obligatoire, d’avancer dans les préparatifs vers une entrée en Bourse de N26 évoquée de longue date. Il s’agit d'être prêt «d’ici un an», a déclaré jeudi le co-fondateur de N26, Maximilian Tayenthal, au Frankfurter Allgemeine Zeitung. N26, banque 100% en ligne créée en 2013, est valorisée 3 milliards d’euros, selon le journal. D’ici là, la Bafin va renforcer sa surveillance sur la maison-mère (GmBH, équivalent allemand de la SARL) qui emploie 1.500 salariés. Les dirigeants fondateurs de N26 ont, rapporte la presse allemande, longtemps rechigné à adopter le statut de holding. La néobanque chapeaute plus de 7 millions de clients issus de 24 pays en Europe et des Etats-Unis.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait lancer un euro digital en 2025, soit cinq ans après avoir lancé une première consultation publique à ce sujet, en octobre dernier.
Un phénomène qui s'accentue du fait d'initiatives de sociétés américaines, la dernière en date étant PayPal, à destination dans un premier temps des clients nationaux.
La néobanque allemande N26 cherche à obtenir une licence de holding financière en vue d’avancer vers une introduction en Bourse (IPO), a-t-elle annoncé dans un communiqué. Cette licence «permettra à N26 de devenir la première banque digitale en Europe à s’engager pour une réglementation totale de l’ensemble de ses entités commerciales, bancaires et non bancaires», précise la banque. «L'évolution vers une holding financière est un pas supplémentaire dans notre plan de développement vers une introduction en Bourse mais aussi pour être pleinement intégré dans le paysage réglementaire», a déclaré Valentin Stalf, co-fondateur et co-PDG de N26. Fondée en 2013, la banque allemande revendique 7 millions de clients.
Le réseau social WhatsApp, filiale de Facebook, permet désormais à ses utilisateurs d’envoyer et de recevoir des paiements au Brésil après avoir reçu l’approbation de la banque centrale brésilienne, rapporte Reuters. Les utilisateurs pourront notamment s’envoyer de l’argent sur les réseaux Visa et Mastercard. Il s’agit d’un changement de position adopté par la banque centrale brésilienne, qui considérait en juin dernier que le recours à WhatsApp comme système de paiement pouvait nuire au système financier brésilien. Après s'être lancé en Inde en novembre dernier, le Brésil est le second plus gros marché au monde pour WhatsApp, qui compte 120 millions d’utilisateurs actifs mensuels.
Mastercard a peur des fantômes. Le spécialiste des cartes est accusé d’avoir indirectement surfacturé près de 60 millions de Britanniques entre 1992 et 2008 en raison de ses commissions d’interchange, que les commerçants répercutaient sur les consommateurs. Visé par une action de groupe au Royaume-Uni, le géant du paiement a plaidé sa cause le 26 mars devant le Competition Appeal Tribunal, qui juge les class actions liées à des problèmes de concurrence. Son objectif : exclure les morts de la procédure. Sur les 60 millions de personnes lésées, 14 millions seraient en effet décédées. Mastercard joue gros. Selon les plaignants, représentés par le cabinet d’avocats Quinn Emanuel, le préjudice individuel est estimé à 300 livres.
... de dollars, c’est le montant que WeWork, la fintech spécialiste du partage de bureaux, compte tirer de son introduction en Bourse (IPO), prévue pour l’automne prochain. L’opération se ferait via une fusion avec BowX Acquisition Corp et donnerait lieu à un Spac (special purpose acquisition company). En 2019, WeWork prévoyait une IPO de 47 milliards de dollars mais le modèle de la fintech avait semblé trop risqué aux investisseurs. La stratégie a été recentrée et le groupe table sur la reprise et les nouveaux modes de travail en flex office pour être rentable l’an prochain.
La néobanque allemande N26 cherche à obtenir une licence de holding financière en vue d’avancer vers une introduction en Bourse (IPO), a annoncé la société dans un communiqué. Cette licence « permettra à N26 de devenir la première banque digitale en Europe à s’engager pour une réglementation totale de l’ensemble de ses entités commerciales, bancaires et non bancaires », précise la banque.
Goldman Sachs devrait proposer le bitcoin et d’autres actifs numériques à ses clients fortunés au deuxième trimestre, révèle ce mercredi le média américain CNBC.
Le réseau social WhatsApp, filiale de Facebook, permet désormais à ses utilisateurs d’envoyer et de recevoir des paiements au Brésil après avoir reçu l’approbation de la banque centrale brésilienne, rapporte Reuters.
Huit fintechs, dont N26 et Revolut, lancent une initiative en ligne pour permettre à leurs clients de déposer plainte en cas de discrimination à l'Iban.
Annoncé il y a déjà quelques mois, le service de PayPal qui permet à ses clients d’acheter, de détenir et de vendre des cryptomonnaies serait désormais opérationnel pour ses clients américains, selon Reuters. La société devrait préciser les contours de ce service. Ce service sera disponible auprès des 29 millions de commerçants de son réseau dans les prochains mois. «Il s’agit d’un point de transition où les cryptomonnaies passent d’une classe d’actifs que l’on achète, détient ou vend à une source de financement légitime pour effectuer des transactions dans le monde réel chez des millions de commerçants», a déclaré Dan Schulman, président et directeur général de PayPal, à Reuters. Paypal, qui revendique 346 millions d’utilisateurs, ne facturera pas de frais de transaction pour le paiement en cryptomonnaies et un seul type de monnaie pourra être utilisé pour chaque achat.
Commerzbank veut faire confiance à un Gafa pour sa transformation numérique. La banque allemande a annoncé renforcer son partenariat avec Google Cloud pour cinq ans. Grâce au géant américain, elle prévoit de transférer 85% de ses applications bancaires sur le cloud d’ici 2024, mais aussi de s’améliorer en matière de codage de ses applications.
Annoncé il y a déjà quelques mois, le service de PayPal qui permet à ses clients d’acheter, de détenir et de vendre des crypto-monnaies serait désormais opérationnel pour ses clients américains, selon Reuters. La société devrait préciser les contours de ce service dans la journée. Ce service sera disponible auprès des 29 millions de commerçants de son réseau dans les prochains mois.
Visa a intégré le stablecoin USD Coin (USDC), un stablecoin adossé au dollar américain, permettant de régler une transaction avec Visa sur Ethereum. Proposé par l’entreprise Circle et adossée à Ethereum, l’USDC vise à résoudre certains problèmes des cryptomonnaies classiques, tels que la volatilité et les frais de conversion. La société devient le premier leader des paiements à proposer des règlements 100% en cryptomonnaies. Visa proposera d’abord son projet avec son partenaire Crypto.com, avant de l’ouvrir à d’autres partenaires dans l’année. Cette initiative devrait également soutenir les projets de monnaies digitales de banques centrales à venir, souligne Visa dans son communiqué.
Le leader des paiements Visa annonce aujourd’hui avoir intégré le stablecoin USD Coin (USDC), un stablecoin adossé au dollar américain, permettant de régler une transaction avec Visa sur Ethereum. La société devient le premier leader des paiements à proposer des règlements 100 % en crypto-monnaies.
Selon la dernière étude de Business France et de la chambre franco-allemande, l’Allemagne a maintenu sa place de deuxième investisseur étranger en France, soit 17 % des investissements étrangers, derrière les Etats-Unis. L’Allemagne a ainsi mené 201 projets d’investissements en France, représentant 4.000 emplois. « Les activités de production représentent un enjeu important en termes d’emplois pour la France : elles ont créé 12.875 emplois, soit 37 % de l’emploi total. Près des deux tiers des investissements internationaux dans la production sont originaires d’Allemagne, des États-Unis, d’Italie, d’Espagne, de Suisse et du Royaume-Uni », a expliqué Christophe Lecourtier, directeur général de Business France.