Marqeta a fait une entrée tonitruante sur le Nasdaq. Mardi, la société spécialisée dans les paiements a levé 1,23 milliard de dollars lors de son introduction en Bourse, après avoir fixé le prix de cette IPO au-dessus de la fourchette prévue. La société a placé 45,4 millions d’actions au prix unitaire de 27 dollars selon les données récoltés par Bloomberg, alors que les banques comptaient sur une fourchette intitiale entre 20 et 24 dollars.
De records en records dans les fintechs. La néobanque brésilienne Nubank a annoncé ce mardi une extension de 750 millions de dollars (615 millions d’euros) de son tour de table en Série G (qui était de 400 millions de dollars en janvier dernier), amenant ce tour de table à un total de 1,15 milliard de dollars. Les trois-quarts de la somme ont été apportés par Berkshire Hathaway la société d’investissement de Warren Buffett.
Klarna,la fintech suédoise valorisée 31 milliards de dollars, a annoncé son lancement aujourd’hui en France. Spécialisée dans le ‘buy now, pay later’ (‘achetez maintenant, payez plus tard’) ou paiement fractionné, elle proposera aux consommateurs français une solution de paiement en 3 fois sans frais.
La néobanque Morning, rachetée en 2017 par la Banque Edel, tourne une page de son histoire. Après avoir stoppé son activité grand public en février 2020 et rapatrié ses salariés au sein de la banque, Edel, codétenue par l’enseigne E.Leclerc et le Crédit Coopératif, a absorbé sa filiale, rapporte lundi la lettre spécialisée Mind Fintech. Morning se contentera de commercialiser l’activité de cartes cadeaux Kadoïa, rachetée à BNP Paribas Personal Finance en 2018.
La néobanque Morning, rachetée en 2017 par la Banque Edel, tourne une page de son histoire. Après avoir stoppé son activité grand public en février 2020 et rapatrié ses salariés au sein de la banque, Edel, codétenue par l’enseigne E.Leclerc et le Crédit Coopératif, a absorbé sa filiale, rapporte lundi la lettre spécialisée Mind Fintech. Morning se contentera de commercialiser l’activité de cartes cadeaux Kadoïa, rachetée à BNP Paribas Personal Finance en 2018.
Le groupe bancaire britannique Standard Chartered prévoit de lancer, d’ici au quatrième trimestre, une plateforme de cryptomonnaies destinées aux clients institutionnels britanniques et européens. Elle sera concentrée dans un premier temps sur le marché européen, entrant en concurrence avec certaines plateformes d’échange de cryptomonnaies qui montent en puissance, comme Coinbaseou encore Kraken. Pour lancer sa plateforme, Standard Chartered Ventures, la branche innovation de Standard Chartered, s’est s’associée à BC Group, société mère de la cryptobourse réglementée à Hong Kong. En mars 2021, Morgan Stanley est devenue la première grande banque américaine à offrir ce type de service à ses clients fortunés. Depuis, d’autres institutions se sont lancées sur ce créneau, comme Goldman Sachs ou encore BNY Mellon, ou envisagent de le faire, comme UBS Suisse.
Le géant bancaire britannique Standard Chartered prévoit de lancer, d’ici le quatrième trimestre, une plateforme de crypto-monnaies destinées aux clients institutionnels britanniques et européens. Elle sera concentrée dans un premier temps sur le marché européen, entrant en concurrence avec certaines plateformes d’échange de crypto-monnaies qui montent en puissance, comme Coinbaseou encore Kraken.
La fintech Wynd, spécialisée dans les solutions de paiement, a annoncé l’acquisition de la filiale de BNP Paribas Symag. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé, mais il s’élèverait à plusieurs millions d’euros selon Les Echos. Fondée en 2013, Wynd qui est membre du Next 40, aide les entreprises du commerce à digitaliser leur activité. Pour étoffer sa gamme de services, et notamment se renforcer dans la promotion-fidélité, elle a misé sur Symag. La filiale de BNP Paribas, qui emploie 200 collaborateurs, a réalisé un chiffre d’affaires de près de 25 millions d’euros en 2020. Parmi ses clients, figurent notamment Carrefour, Fnac Darty, ou encore Galeries Lafayette. Avec cette acquisition, Wynd entre en concurrence avec de plus gros acteurs, comme Oracle ou NCR.
La néobanque britannique Revolut veut renforcer sa présence aux Etats-Unis. Depuis son installation sur le sol américain en mars dernier, la néobanque, qui revendique 200.000 clients particuliers, prépare une campagne marketing afin de conquérir 1 million de clients américains d’ici début 2022. La fintech misera notamment sur le recrutement d’au moins 300 personnes à Dallas, au Texas. Fin mars, Revolut a déposé une demande de licence bancaire aux Etats-Unis, auprès de l’agence publique Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC) et du département de la Protection financière et de l’innovation de Californie, dans le but de proposer des services de crédit et dépôt à ses clients locaux. La néobanque peut opérer aux Etats-Unis grâce à un partenariat avec la Metropolitan Commercial Bank.
C’est le montant du financement, aux trois quarts en capital, prévu par le partenariat conclu entre Ibanfirst, fintech spécialiste du virement interentreprises à l’international, et Marlin Equity Partners. La société américaine de private equity donne ainsi à l’établissement de paiement, dirigé par Pierre-Antoine Dusoulier, des moyens renforcés pour sa croissance autour de son activité actuelle, le paiement transfrontière avec opérations de change à la clé. Créée en France en 2013, la fintech compte à son capital Xavier Niel, les fonds de capital-risque d’Elaia et Bpifrance.
Argent des masses. Selon Fintech Global, le segment des wealthtechs a connu une très forte croissance de ses financements depuis 2017, avec une accélération sur les premiers mois de 2021. Ce sous-secteur des fintechs inclut la gestion des finances personnelles, l’ouverture de compte et l’investissement en ligne. Le total des fonds levés en 2017 était de 6,1 milliards de dollars, il a atteint 9,3 milliards en 2020 et dépasse déjà les 6,6 milliards sur le premier trimestre 2021. Plus de 80 % des opérations dépassent les 75 millions de dollars, dont l’emblématique levée de Robinhood en début d’année (3,4 milliards). Viennent ensuite la néobanque brésilienne NuBank, puis Starling Bank avec 400 et 376 millions de dollars levés, puis les courtiers en ligne Public (Etats-Unis, 220 millions de dollars) et Webull (Chine, 150 millions de dollars). Les deux derniers ont accueilli nombre d’investisseurs déçus de Robinhood lors de l’affaire Gamestop.
Transformation. Mastercard et Konsentus publient régulièrement depuis deux ans un tracker des acteurs de l’open banking en Europe. Dans la dernière édition consacrée au premier trimestre 2021, le constat est encourageant : 474 fournisseurs de services tiers (TPP, third party providers) sont désormais agréés par une autorité nationale, dont près de la moitié (205 précisément) au Royaume-Uni. Chaque pays compte en moyenne 43 sociétés agréées mais les Anglais en ont 249, dont 44 sous le régime des autorisations temporaires négocié avec l’Union européenne. 94 % d’entre eux sont agréés pour fournir des services d’information sur les comptes et la moitié peut également proposer des services d’initiation de paiement. La domination britannique est forte partout en Europe, y compris en France qui compte 98 TPP dont seulement 23 agréés localement, ou encore au Luxembourg, où un seul établissement a obtenu un agrément local sur un total de 70 acteurs. Point particulier, le Brexit a entraîné une réduction du nombre d’acteurs pouvant exercer leur activité sous le régime du passeport européen d’environ un tiers, mais certains pays comme l’Espagne ont accepté que les TPP britanniques continuent d’exercer sur leur sol durant encore six mois.
Lieu. Voilà un nouveau site bancaire dédié à l’innovation : c’est à Bordeaux, au cœur de la cité numérique et c’est une co-construction menée par Crédit Mutuel Arkéa et OnePoint, société spécialisée dans la transformation numérique. Les espaces, partagés entre les deux entreprises, doivent faciliter les rencontres et les échanges, y compris avec l’écosystème technologique local, et favoriser l’adoption des méthodes de travail agiles. Les deux partenaires prévoient de recruter 150 personnes d’ici à 2022, afin de développer des solutions innovantes répondant à la transformation des services financiers. L’implantation de ce nouveau site à Bordeaux montre également les ambitions du Crédit Mutuel Arkéa en Nouvelle Aquitaine où le groupe bancaire compte déjà plus de 1.000 collaborateurs travaillant pour le Crédit Mutuel du Sud-Ouest, Arkéa Banque Entreprises & Institutionnels, Arkéa Capital, Arkéa Investment Services, Financo…
La néobanque britannique Revolut veut muscler sa présence aux Etats-Unis. Depuis son installation sur le sol américain en mars dernier, la néobanque qui revendique 200.000 clients particuliers prépare une grande campagne de marketing afin de conquérir 1 million de clients Américains d’ici début 2022.
La fintech Wynd, spécialisée dans les solutions de paiement, a annoncé l’acquisition de la filiale de BNP Paribas Symag. Cette acquisition permet à Wynd « développer une offre omnicanal unique sur le marché du commerce unifié, combinant l’édition de logiciel pour l’encaissement, la logistique et la fidélité », précise le communiqué de presse. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé, mais il s’élèverait à plusieurs millions d’euros selon Les Echos.