Le service de crypto-wallet ZenGo a annoncé lundi avoir réalisé un tour de table de 20 millions de dollars (16,38 millions d’euros) auprès des fonds d’investissement Insight Partners, Distributed Global (en partenariat avec Temasek Holdings) et Austin Rief Ventures, afin d’accélérer son développement. Fondée en juillet 2018 par Gary Benattar, Omer Shlomovits, Ouriel Ohayon et Tal Be’ery, la start-up israélienne a bénéficié du soutien de Samsung, Benson Oak Ventures, FJ Labs et Elron Electronic Industries, dans le cadre d’un tour de table d’amorçage de 4 millions de dollars. Basé sur une technologie de reconnaissance faciale, ZenGo propose un crypto-wallet sans clés privées. Elle se revendique non-contraignante grâce à un système de sécurité décentralisé (crypto-système à seuil et calcul multipartite), divisé entre l’appareil de l’utilisateur et les serveurs de ZenGo.
Fondée en 2017, Avanseo ambitionne de combler un «vide bancaire» en matière de prêt aux TPE, mis en exergue dans le contexte de crise sanitaire en France.
L’investissement en ligne dans les actions et les cryptomonnaies attire les fonds de capital-risque. L’application de courtage en ligne allemande Trade Republic a annoncé ce jeudi avoir bouclé un tour de table record de 900 millions de dollars (737 millions d’euros) en série C, mené par le fonds américain Sequoia, aux côtés de nouveaux investisseurs tels que TCV et Thrive Capital et de ses investisseurs historiques Accel, Founders Fund, Creandum et Project A. Trade Republic revendique désormais une valorisation de plus de 5 milliards de dollars, indique-t-elle dans son communiqué, devenant l’une des principales fintechs à capitaux privés d’Europe. Créée en 2015, elle a lancé une plateforme de courtage qui se veut «simple et accessible à tous». Elle revendique de ne facturer qu’un euro par transaction à ses clients, pour couvrir ses coûts externes. Trade Republic a lancé son service en France fin janvier. Actuellement, Trade Republic comptabiliserait plus de 6 milliards d’euros d’actifs clients.
Les cours des cryptomonnaies continuaient à se redresser jeudi après une séance folle la veille marquée par un krach puis un rebond violent. Vers 16h30, les cours du bitcoin rebondissaient de 9%, proches de 42.000 dollars. Ils se situaient à 40.555 dollars jeudi soir. Des acheteurs ont profité du krach pour rentrer sur le marché. La séance de mercredi a été marquée par des liquidations massives, mais aussi par l’arrêt des cotations sur des plateformes comme Binance et Coinbase au moment où la correction s’amplifiait. Les cours du bitcoin restent en repli de 35% par rapport au record atteint mi-avril.
L’investissement en ligne dans les actions et les cryptomonnaies attire les fonds de capital-risque. L’application de courtage en ligne allemande Trade Republic a annoncé ce jeudi avoir bouclé un tour de table record de 900 millions de dollars (737 millions d’euros) en série C, mené par le fonds américain Sequoia, aux côtés de nouveaux investisseurs tels que TCV et Thrive Capital, et de ses investisseurs historiques Accel, Founders Fund, Creandum et Project A. Trade Republic revendique désormais une valorisation de plus de 5 milliards de dollars, indique-t-elle dans son communiqué, devenant l’une des principales fintechs à capitaux privés d’Europe. Elle a franchi un cap, après sa levée de fonds précédente, de 67 millions de dollars, réalisée en avril 2020.
La fintech française Avanseo veut jouer un rôle dans la relance post-covid. La société spécialisée dans l’octroi de prêts aux entreprises annonce aujourd’hui que son fonds, baptisé FCP TPE Tréso1, a réalisé un premier closing de 10 millions d’euros. Il vise une taille finale de 20 millions d’euros.
Casse-tête. L’édition 2021 du Global RegTech Buyer’s Guide passe en revue l’ensemble des regtechs pour en classer les spécificités. Compte tenu de l’inflation des exigences réglementaires et de conformité, ces partenaires sont particulièrement recherchés par les institutions financières : il ressort que 464 de ces entreprises proposent des offres en lien avec l’élaboration du KYC (know your customer), tandis que 393 fintechs articulent leur savoir-faire autour de la lutte contre le blanchiment d’argent. Le troisième cadre réglementaire le plus couramment abordé est le RGPD (règlement général sur la protection des données) pour lequel 311 regtechs ont conçu des solutions, suivi par MiFIR, qui rassemble l’ensemble de la législation européenne conçue pour améliorer la transparence et la protection des investisseurs (258 regtechs).
Les prix du bitcoin sont passés mercredi sous les 33.000 dollars, en baisse de 24 %, accentuantla correction à l’œuvre depuis plusieurs jours, après une sévère mise en garde des autorités de Pékin contre les cryptoactifs.
Natixis Payments, filiale du groupe BPCE, a annoncé mardi l’acquisition de la start-up française Jackpot, qui lui permettra d’accélérer dans la digitalisation de ses cartes cadeaux. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Fondée en 2017, Jackpot permet de créer des bons d’achat digitalisés auprès de plus de 100 enseignes françaises. Avec ce rachat, Natixis Payments ambitionne de tripler le nombre d’enseignes en 18 mois et de s’ouvrir au marché européen. A ce jour, Natixis Payments gère 23 millions de cartes et plus de 8 milliards de transactions par an.
L’assurtech française Acheel a annoncé mardi une levée de fonds de 29 millions d’euros réalisée auprès de Xavier Niel (détenteur de plus de 20% du capital d’Acheel), de Serena Capital et de Portag3 Ventures. Acheel «est la première compagnie d’assurance à être agréée par l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) depuis 35 ans, capable d’assurer la santé, l’habitation et les animaux», précise-t-elle dans son communiqué.
Natixis Payments, la filiale du groupe BPCE, poursuit sa stratégie digitale visant à offrir uneoffre complète de paiement pour les clients et commerçants. Elle annonce ce mardi l’acquisition de la start-up française Jackpot, qui lui permettra d’accélérer dans la digitalisation de ses cartes cadeaux. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé.
L’assurtech française Luko, qui revendique 150.000 assurés, vient de se lancer en Espagne. Il s’agit du premier pays européen où la start-up a décidé de poser ses valises. «C’est un marché encore peu digitalisé qui souffre des mêmes problématiques de confiance et d’opacité qu’en France. Le produit de Luko permettra aux assurés espagnols de reprendre le contrôle sur la protection de leur logement», précise le communiqué de presse. La fintech envisage de s’installer dans un second pays européen d’ici la fin de l’année. Lancée en mai 2018, Luko, qui entend «réinventer l’assurance habitation», a réalisé fin 2020 une levée de fonds de 50 millions d’euros, menée par EQT Ventures, afin de développer de nouveaux produits et de se lancer à l’international.
Le département de la Justice et le fisc américains ont ouvert une enquête sur la plateforme de cryptomonnaies Binance, rapportait lundi Bloomberg. «Les fonctionnaires chargés d’enquêter sur le blanchiment d’argent et les infractions fiscales ont demandé des informations à des personnes ayant une connaissance approfondie des activités de Binance», selon l’agence de presse. Pour la société d’analyse Chainalysis, Binance serait la plateforme sur laquelle a circulé le plus de cryptomonnaies liées à des activités criminelles l’an dernier. «Nous avons travaillé dur pour construire un programme de conformité robuste qui intègre les principes de lutte contre le blanchiment d’argent et les outils utilisés par les institutions financières pour détecter et traiter les activités suspectes», a déclaré un porte-parole de Binance par courriel. En mars dernier, la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) avait également ouvert une enquête sur la plateforme, afin de déterminer si elle permettait à ses clients américains de réaliser des transactions sans son approbation.
L’assurtech française Luko, qui revendique 150.000 assurés, vient de se lancer en Espagne. Il s’agit du premier pays européen où la start-up a décidé de poser ses valises. « C’est un marché encore peu digitalisé qui souffre des mêmes problématiques de confiance et d’opacité qu’en France. Le produit de Luko permettra aux assurés espagnols de reprendre le contrôle sur la protection de leur logement », précise le communiqué de presse.
Le département de la Justice et le fisc américains ont ouvert une enquête sur la plate-forme de crypto-monnaies Binance, rapporte Bloomberg. « Les fonctionnaires chargés d’enquêter sur le blanchiment d’argent et les infractions fiscales ont demandé des informations à des personnes ayant une connaissance approfondie des activités de Binance », précise le média américain.
Voulue par la directive européenne DSP2 sur les paiements, l’authentification forte entre complètement en vigueur en France ce samedi 15 mai. La mesure prévoit, lors d’achats en ligne, de valider deux éléments parmi les suivants afin de boucler la transaction : un code secret ou un mot de passe, l’utilisation d’un appareil détenu par le client (téléphone, ordinateur, boîtier fourni par la banque), et l’utilisation d’une caractéristique personnelle (empreinte digitale, reconnaissance faciale). La mise en place de l’authentification forte s’est faite par étapes depuis le début de l’année, pour les paiements supérieurs à 1.000 euros en janvier, puis 500 euros en février, 250 euros en mars et 100 euros depuis le 15 avril. Elle s’applique désormais à tous les paiements en ligne. Mais une exemption pourra s’appliquer aux «transactions de moins de 30 euros» et à celles « jugées peu risquées par les banques et/ou le commerçant, quel que soit le montant», précise la Fédération bancaire française (FBF). L’exemption pour les petits montants s’entend toutefois dans la limite de cinq transactions ou d’un total de 150 euros.
Voulue par la directive européenne DSP2 sur les paiements, l’authentification forte entre complètement en vigueur en France ce samedi 15 mai. Objectif: lutter contre la fraude au paiement en ligne. La mesure prévoit, lors d’achats en ligne, de valider deux éléments parmi les suivants afin de boucler la transaction : un code secret ou un mot de passe, l’utilisation d’un appareil détenu par le client (téléphone, ordinateur, boîtier fourni par la banque), et l’utilisation d’une caractéristique personnelle (empreinte digitale, reconnaissance faciale). L’envoi d’un simple code par SMS au moment du paiement en ligne ne sera donc plus la règle.
Invoquant des préoccupations environnementales, Elon Musk a indiqué que son groupe n’accepterait plus les paiements effectués avec cette cryptomonnaie.
L’association Diem, qui pilote le projet de monnaie numérique lancé par Facebook, quitte la Suisse pour les Etats-Unis, où elle va se concentrer sur l'émission d’une cryptomonnaie indexée au dollar, a-t-elle fait savoir mercredi dans un communiqué. Loin des ambitions initiales du réseau social, l’organisation a fait alliance avec une banque américaine, Silvergate, qui émettra le diem, un «stablecoin», c’est-à-dire une cryptomonnaie dont le cours est fixe et qui repose sur la technologie blockchain.
Temps de chien pour le dogecoin. Si cette monnaie numérique a tout d’une blague, c’est que c’en est une : lancée en 2013 pour ridiculiser les cryptomonnaies, la devise tire son nom d’une race de caniches japonais prisée des internautes. Il n’en fallait pas plus pour attirer l’attention d’Elon Musk. Propulsé « monnaie du peuple », le dogecoin a vu son cours bondir de 16.000 % depuis janvier. Mais ce que le « technoroi » a fait, il peut le défaire : il a suffi à Elon de déclarer au cours d’une surréaliste émission, samedi 8 mai, que la devise avait tout d’une « arnaque » pour faire plonger la crypto. Une dégringolade qui fait le bonheur des promoteurs du bitcoin, espérant trouver de nouveaux partisans dans les déçus du dogecoin. Au royaume des crypto, les chiens aboient, la caravane passe.
On peut se réclamer de la fintech et privilégier les transferts d’argent à l’ancienne. Chez Wirecard, dont la faillite frauduleuse ébranle encore l’Allemagne, le cash était très prisé. Lors de son audition la semaine dernière devant une commission d’enquête parlementaire, l’assistante de Jan Marsalek, l’ex-directeur financier en fuite depuis juin, a reconnu avoir participé à deux retraits d’argent de 200.000 et 300.000 euros. Destinées à des clients du groupe dont certains sont eux-mêmes poursuivis pour fraude, les liasses de billets étaient fourrées dans des sacs en plastique des hard-discounters Aldi et Lidl. La pratique aurait démarré dès 2012. « Je me serais attendue à un mode de transport plus professionnel », a reconnu Sabine Heinzinger. Qui ne semble pas garder rancune à son ancien chef. C’était « un patron gentil », toujours « juste, loyal et poli ». Et serviable avec le client.
Veracash, la fintech bordelaise qui propose un compte en ligne adossé à des métaux précieux (or, argent), a annoncé lundi une levée de fonds de deux millions d’euros, en précisant que 80% du montant levé provenait de ses clients. Ces fonds permettront à la fintech d’accélérer sa croissance déjà très forte et d’assoir sa position de compte en ligne alternatif. En développant de nouveaux services, Veracash a pour ambition de devenir le moyen de paiement préféré de ses clients.