Semaine faste pour la French Tech. Au lendemain des levées de fonds record des start-up Sorare et Mirakl, qui ont totalisé à elles deux 1,3 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros), Sunday, qui développe une solution de paiement au restaurant, a annoncé ce mercredi une série A de 100 millions de dollars (85 millions d’euros), cinq mois après une première levée de 24 millions de dollars.
Un autre financement dans l’univers des technologies financières pour Goldman Sachs, au lendemain de l’annonce de son acquisition de l’entreprise de paiement fractionné GreenSky. Goldman Sachs a mené un tour de table en série C de 160 millions de dollars (136 millions d’euros) pour le fournisseur d’infrastructures de paiement Form3, selon le site spécialisé Tech.eu. Les investisseurs existants Lloyds Banking Group, Nationwide Building Society, Barclays, Mastercard, 83North et Draper Esprit ont aussi participé au tour de table. À ce jour, la start-up a levé 220 millions de dollars. Le dernier financement devrait alimenter les plans d’expansion sur de nouveaux marchés, notamment aux États-Unis, où la société est déjà en pourparlers avancés avec un certain nombre de banques. Form3 a été lancé à Londres en 2017, et emploie actuellement plus de 260 personnes dans 22 pays à travers le monde.
La néobanque pour les professionnels, qui revendique 200.000 clients, est montée en puissance il y a deux ans afin de servir davantage de «gros» clients.
Un autre financement dans l’univers des technologies financières pour Goldman Sachs, au lendemain de l’annonce de son acquisition de l’entreprise de paiement fractionné GreenSky. Goldman Sachs a mené un tour de table en série C de 160 millions de dollars (136 millions d’euros) pour le fournisseur d’infrastructures de paiement Form3, selon le site spécialisé Tech.eu. Les investisseurs existants Lloyds Banking Group, Nationwide Building Society, Barclays, Mastercard, 83North et Draper Esprit ont aussi participé au tour de table. À ce jour, la start-up a levé 220 millions de dollars.
Facilité. La filiale d’affacturage de la Société Générale se lance dans l’open factoring grâce à la technologie de HPD Lendscape. SG Factoring vient ainsi d’ouvrir un portail web baptisé « in’fact » pour fluidifier l’accès de ses clients – de la TPE aux grandes entreprises – à ses services. « Le fait de disposer d’une plate-forme flexible, complétée par notre propre technologie interne, nous permet d’être agiles et de répondre à de nouvelles exigences commerciales à valeur ajoutée », a expliqué Jonathan SL Croft, chief information officer chez Société Générale Factoring. L’utilisation de la technologie HDP Lendscape permet également de faciliter l’enrôlement des fournisseurs et le traitement des opérations reverse, et d’offrir une nouvelle solution de financement des bons de commande pour permettre aux clients de recevoir un financement avant que les factures ne soient émises. En 2020, l’entreprise a acheté 56,6 milliards d’euros de factures tous secteurs confondus, dont 51 % des factures à l’international.
La dernière offensive en date des autorités chinoises contre Alibaba et sa filiale financière Ant, révélée par le Financial Times le 13 septembre, a fait grand bruit. Promise depuis un an à un démantèlement qui ne dit pas son nom, la fintech de Jack Ma se verrait forcée de loger dans une application séparée d’Alipay ses activités de prêts à la consommation.
Les deux fintechs françaises Mansa et Anytime ont annoncé lundi un partenariat pour rendre accessible le crédit aux indépendants. Alors qu’en 2010 on recensait environ 2,5 millions d’indépendants en France, ils sont désormais 4 millions. « Cette croissance n’a pas été anticipée par les établissements bancaires traditionnels qui ne disposent pas d’offre adaptée pour accompagner ces professionnels d’un nouveau genre. Le scoring développé et utilisé par les banques a été construit sur la base d’un travailleur salarié », soulignent les entreprises dans un communiqué. Ce partenariat devrait aussi permettre à Mansa, spécialisée dans les micro-crédits, de se développer sur le segment B2B. Filiale d’Orange Bank depuis le mois de janvier, Anytime compte plus de 100.000 clients entrepreneurs. Mansa revendique plus de 20.000 demandes de crédits depuis sa création en 2020.
En moins d’une heure, lundi après-midi, la valeur du litecoin a bondi de 35%... avant de rechuter de 25%. Le tout sur la base d’une rumeur d’adoption par Walmart, le plus grand groupe de distribution des Etats-Unis, de cette cryptomonnaie distribuée sous licence libre et techniquement similaire au bitcoin. Mais la nouvelle était fausse. Un communiqué de presse de Walmart diffusé par GlobeNewswire annonçait un partenariat effectif à partir du 1er octobre. Plusieurs médias, dont CNBC et Reuters, ont repris l’annonce dans la foulée, faisant s’envoler le cours du litecoin. Le compte officiel Twitter de la cryptomonnaie a également relayé la nouvelle. Toutes les autres cryptomonnaies progressaient dans le sillage du litecoin. Un porte-parole de Walmart a confirmé quelques minutes plus tard que le communiqué n'était pas authentique, provoquant le décrochage du litecoin.
Coinbase a annoncé son intention de lever environ 1,5 milliard de dollars par le biais d’une offre de dette afin d’investir dans le développement de produits et dans des fusions et acquisitions potentielles. « Cette levée de fonds représente une opportunité de renforcer notre bilan déjà solide avec des capitaux à faible coût », a déclaré la plateforme de cryptomonnaies dans un communiqué. Depuis son entrée en bourse en avril, Coinbase a perdu environ 34% de sa valeur.
Coinbase a annoncé son intention de lever environ 1,5 milliard de dollars par le biais d’une offre de dette afin d’investir dans le développement de produits et dans des fusions et acquisitions potentielles. « Cette levée de fonds représente une opportunité de renforcer notre bilan déjà solide avec des capitaux à faible coût », a déclaré la plateforme de cryptomonnaies dans un communiqué.
En moins d’une heure, lundi après-midi, la valeur du litecoin a bondi de 35%... avant de rechuter de 25%. Le tout sur le base d’une rumeur d’adoption par Walmart, le plus grand groupe de distribution des Etats-Unis, de cette cryptomonnaie distribuée sous licence libre et techniquement similaire au bitcoin. Mais la nouvelle était fausse.
Les deux fintechs françaises Mansa et Anytime annoncent ce lundi un partenariat pour rendre accessible le crédit aux indépendants. Alors qu’en 2010 on recensait environ 2,5 millions d’indépendants en France, ils sont désormais 4 millions. « Cette croissance n’a pas été anticipée par les établissements bancaires traditionnels qui ne disposent pas d’offre adaptée pour accompagner ces professionnels d’un nouveau genre. Le scoring développé et utilisé par les banques a été construit sur la base d’un travailleur salarié », soulignent les entreprises dans un communiqué.
La société va acquérir CipherTrace, une société spécialisée dans les cryptomonnaies, illustrant sa montée en puissance dans le secteur face aux géants PayPal et Square.
Le message est clair. Alors que la pandémie a accéléré la numérisation de l’économie et en particulier le secteur des paiements, la Banque des règlements internationaux (BRI) continue de croire en l’intérêt des monnaies digitales de banque centrale MDBC). C’est ce qu’a encore martelé vendredi le responsable du pôle innovation de l’institution, Benoît Cœuré, à l’occasion du forum financier Eurofi à Ljubljana : face aux défis posés par les évolutions récentes des entreprises privées dans le domaine mais aussi de la finance décentralisée, l’économiste estime que «la MDBC fera partie de la réponse. Une MDBC bien conçue sera un moyen de paiement et un actif de règlement sûr et neutre». Il estime aussi que «nous devrions retrousser nos manches et accélérer nos travaux sur les détails de la conception des MDBC».
Le spécialiste du paiement en ligne Stripe est en discussions préliminaires avec des banques d’investissement pour entrée en Bourse dès l’année prochaine, selon Bloomberg, qui cite des sources proches. La société réfléchit à une cotation directe ou d’une offre publique initiale, selon les sources citées par l’agence de presse. Un représentant de Stripe a refusé de commenter. Stripe, fondée par les frères John et Patrick Collison, est l’une des cotations les plus attendues. Stripe a levé 600 millions de dollars (507 millions d’euros) en mars pour une valorisation de 95 milliards de dollars. Cela en fait la startup américaine la plus précieuse et l’une des plus importantes au monde aux côtés de la société mère de TikTok, ByteDance, selon le fournisseur de données CB Insights.
Le message est clair. Alors que la pandémie a accéléré la numérisation de l’économie et en particulier le secteur des paiements, la Banque des règlements internationaux (BRI) continue de croire en l’intérêt des monnaies digitales de banque centrale (MDBC). C’est ce qu’a encore martelé vendredi le responsable du pôle innovation de l’institution, Benoît Cœuré, à l’occasion du forum financier Eurofi à Ljubljana : « la monnaie de banque centrale présente des avantages uniques - sécurité, finalité, liquidité et intégrité. À mesure que nos économies se numérisent, elles doivent continuer à bénéficier de ces avantages ».
La fintech française Greenly annonce ce jeudi une levée de fonds de 2,5 millions d’euros dans le but de déployer son logiciel SaaS (software as a service) de bilan carbone auprès des PME. Elle entend également se développer à l’international. La start-up avait levé 500.000 euros en amorçage en 2020, auprès d’entrepreneurs de la French Tech. Le marché mondial de la comptabilité carbone pourrait représenter entre 10 et 26 milliards d’euros d’ici cinq ans, selon les chiffres communiqués par la fintech. Fondée en 2019, Greenly a développé une application mobile qui mesure l’empreinte carbone d’une personne ou d’une entreprise, en lisant son compte bancaire. Elle revendique à ce jour 20.000 utilisateurs. Pour se rémunérer, la start-up facture un coût mensuel par utilisateur actif.
La fintech française Greenly annonce ce jeudi une levée de fonds de 2,5 millions d’euros dans le but de déployer son logiciel SaaS (software as a service) de bilan carbone auprès des PME. Elle entend également se développer à l’international. La start-up avait levé 500.000 euros en amorçage en 2020, auprès d’entrepreneurs de la French Tech.
Au-delà de son activité de recouvrement de factures, le fondateur de cette plateforme web veut faciliter la gestion de trésorerie des entreprises et dédramatiser l’impayé.