ING Groep tire un trait sur Payvision, la société de traitement des paiements qu’elle avait achetée en 2018 pour 360 millions d’euros (417 millions de dollars). La banque néerlandaise a déclaré jeudi qu’elle mettait fin aux opérations restantes de sa filiale, concurrente d’Adyen ou de Worldline. La fermeture devrait intervenir dès le deuxième trimestre de 2022. ING avait déjà vendu la moitié des activités de Payvision pour un euro symbolique en 2020. Celle-ci comprenait le traitement des paiements pour les clients de jeux d’argent et de pornographie, dont le site controversé PornHub. ING avait alors déprécié de 188 millions d’euros la valeur de sa filiale.
La société spécialisée dans le trading de cryptomonnaies, Bitpanda, a annoncé la nomination de Joshua Barraclough en tant que patron de Bitpanda Pro, sa plateforme de trading et d’échange d’actifs financiers numériques destinée aux professionnels. Avant Bitpanda, Joshua Barraclough était le responsable mondial de l'équipe fintech de JPMorgan à Londres. Lancé en août 2019, Bitpanda Pro a quadruplé le volume de transactions quotidiennes moyennes et triplé le nombre de traders actifs au cours du premier semestre 2021. Valorisé à 4,1 milliards de dollars, Bitpanda a été fondée en 2014. Elle dispose d’une équipe de 600 personnes réparties dans la plupart des capitales européennes.
La société spécialisée dans le trading de crypto-monnaies, Bitpanda, a annoncé la nomination de Joshua Barraclough en tant que patron de Bitpanda Pro, sa plateforme de trading et d’échange d’actifs financiers numériques destinée aux professionnels. Avant Bitpanda, Joshua Barraclough était le responsable mondial de l'équipe fintech de JPMorgan à Londres.
ING Groep tire un trait sur Payvision, la société de traitement des paiements qu’elle avait achetée en 2018 pour 360 millions d’euros (417 millions de dollars). La banque néerlandaise a déclaré jeudi qu’elle mettait fin aux opérations restantes de sa filiale, concurrente d’Adyen ou de Worldline. La fermeture devrait intervenir dès le deuxième trimestre de 2022.
Les prestataires de paiement élargissent leurs offres afin de soutenir l’activité des marchands dans le contexte de la digitalisation des points de vente.
PREVISIONS Le Boston Consulting Group (BCG) estime que le marché mondial des paiements devrait connaître une croissance dynamique de 7,3 % par an jusqu’en 2025 puis de 6,4 % par an jusqu’en 2030. Ainsi, le marché, évalué à 1.500 milliards de dollars en 2020, répartis aux trois quarts en paiements de détail et pour un quart en paiements de gros, devrait atteindre les 2.100 milliards de dollars en 2025 puis 2.900 milliards de dollars en 2030. Soit un doublement par rapport à 2020, année de stagnation due à la crise sanitaire. Le BCG considère que cette nouvelle dynamique sera entretenue par une meilleure intégration des paiements dans les parcours d’achat, une implication grandissante des banques dans l’acquisition et l’émergence des monnaies numériques, qui faciliteront les échanges. L’action des régulateurs en faveur de l’open banking et la consolidation du secteur devraient également contribuer à ce mouvement.
Le ministère de la Justice américain enquête sur les relations de Visa avec de grandes sociétés de technologie financière dans le cadre de son enquête antitrust sur le géant des cartes bancaires, a rapporté le Wall Street Journal mercredi, citant des sources proches du dossier. Les enquêteurs antitrust examinent les incitations financières que Visa a accordées à Square., Stripe et PayPal, ont déclaré les gsources. Les enquêteurs veulent savoir si ces accords ont empêché les sociétés de paiement d’utiliser d’autres réseaux de cartes bancaires ou technologies de transfert d’argent.
La société indienne de paiement numérique Paytm vise une valorisation d’environ 20 milliards de dollars lors de son introduction en Bourse le mois prochain, selon des sources proches citées par Bloomberg. Paytm compte lever jusqu'à 183 milliards de roupies (2,4 milliards de dollars) de la vente, soit 10% de plus que son objectif initial, selon ses prospectus.
La première fintech d'Amérique latine, soutenue financièrement par Warren Buffett, pourrait viser une valeur de près de 50 milliards de dollars lors de sa mise en Bourse.
Ce sera une de plus grosses introductions en Bourse pour une société bancaire d’Amérique du Sud. La néobanque brésilienne Nubank a déclaré mercredi, dans un communiqué, avoir déposé officiellement son formulaire F-1 d’entrée en Bourse auprès de la Securities and Exchange Commission des États-Unis (SEC), le régulateur financier américain. Elle vise une cotation au Nasdaq. Et nourrit donc des ambitions bien au-delà de l’Amérique latine.
Crypto Blockchain Industries (CBI), une société française spécialisée dans la blockchain et fondée par Frédéric Chesnais, a annoncé lundi son entrée sur Euronext Growth par cotation directe au prix de 2,0 euros par action, pour une capitalisation boursière de l’ordre de 38,7 millions d’euros. La société devient le premier acteur dédié à la blockchain côté en France. La société indique avoir déjà réalisé plusieurs investissements, et développe actuellement un monde virtuel, baptisé AlphaVerse, qui sera disponible l’été prochain. Au cours de l’exercice 2020/2021, CBI a réalisé un chiffre d’affaire de 490.000 euros, un résultat opérationnel de 290.000 euros et un résultat net de 150.000 euros.
Crypto Blockchain Industries (CBI), une société française spécialisée dans la blockchain et fondée par Frédéric Chesnais, annonce ce lundi son entrée sur Euronext Growth par cotation directe au prix de 2,0 euros par action, pour une capitalisation boursière de l’ordre de 38,7 millions d’euros. La société devient le premier acteur dédié à la blockchain côté en France.
FTX enchaîne les levées de fonds. La plateforme de trading de cryptomonnaies FTX Trading basée aux Bahamas a annoncé hier une levée de fonds de 421 millions de dollars avec le soutien de 69 investisseurs à l’instar de BlackRock, Sequoia ou encore du régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario. Sa valorisation atteint désormais 25 milliards de dollars. En juillet dernier, la fintech avait atteint une valorisation de 18 milliards de dollars, après une levée de fonds de série B de quelque 900 millions de dollars, soit 764 millions d’euros.
Après avoir géré Six Digital Exchange (SDX), la plateforme des actifs numériques de la Bourse suisse Six, Martin Halblaub a lancé Estating, une fintech immobilière qui offre un produit d’investissement destinés aux clients fortunés. Estating a annoncé ce 21 octobre l’ouverture d’Estating Suisse, sa filiale basée à Zurich, gérée par Daniel Vegue Dominguez, le co-fondateur de la fintech et directeur général de ce bureau régional. « La Suisse est le plus grand centre de gestion de fortune au monde, et nous voulons y être présents », a déclaré Martin Halblaub, président d’Estating à Newsmanagers (une publication de L’Agefi). Il s’agit d’un quatrième bureau après Luxembourg, Berlin et Erivan.
La plateforme d'échange de cryptomonnaies Coinhouse a annoncé jeudi le lancement d’un livret à taux fixe annualisé garanti de 5%. Crypto USDT est investi sur le stablecoin Tether, qui réplique la valeur du dollar. Le nouveau placement est accessible à la fois aux entreprises et aux investisseurs particuliers. Ils pourront récupérer leur mise au bout de trois mois ou laisser fructifier leur capital. Ticket d’entrée : 50.000 USDT (environ 43.100 euros). «Aucun frais d’entrée, aucun frais de sortie ni aucun frais de gestion ne sera demandé aux clients», assure Coinhouse dans un communiqué.
Dans un entretien à L'Agefi, le PDG Bertrand Dumazy explique comment l'innovation a permis à Edenred de rebondir durant la crise puis d'accélérer sa dynamique.
La BaFin a limité l'ouverture de nouveaux comptes de la banque à 70.000 par mois. Cela ne remet pas en cause son objectif de s'introduire en Bourse dans les deux ans.
La fintech Plaid se lance dans le secteur des paiements, moins d’un an après que l’antitrust a sabordé sa vente à 5,3 milliards de dollars au géant du paiement Visa. Plaid conçoit un logiciel qui permet aux banques et autres sociétés de technologie financière de se connecter aux comptes financiers de leurs utilisateurs, avec leur autorisation, et d’accéder à leurs données financières. Plaid doit dévoiler un nouveau programme qui utilisera son logiciel pour permettre aux consommateurs et aux entreprises d’effectuer plus facilement et pour moins cher les paiements numériques financés par leurs comptes bancaires, révèle Wall Street Journal. Plaid ne sera pas directement impliqué dans le transfert d’argent dans le cadre de la nouvelle entreprise. Pour cela, la société a signé des dizaines d’accords avec des spécialistes du paiement et des entreprises technologiques en Amérique du Nord et en Europe, dont Square, Stripe, Silicon Valley Bank et l’unité Galileo de SoFi Technologies.
La start-up de technologie financière Plaid se lance dans le secteur des paiements, moins d’un an après que l’antitrust a sabordé sa vente à 5,3 milliards de dollars au géant du paiement Visa.
Trimestre après trimestre, Edenred dépasse les attentes. De juillet à septembre, le spécialiste des solutions de paiement dans le monde du travail a vu ses revenus progresser de 12,6% à 405 millions d’euros alors que les analystes tablaient sur 391 millions d’euros. Cette robuste performance permet au titre de gagner 1,1% mercredi alors que le SBF 120 cède 0,4%.
C’est le montant de dette privée que Firmfunding a mis en place. Lancée en 2016, la plateforme propose un processus en grande partie digital de placement de dette de PME auprès d’ investisseurs institutionnels. Elle reste quasiment unique sur son segment. Pour les six premiers mois de l’année 2021, elle a présenté 21 dossiers de financements à ses 200 investisseurs connectés, pour un montant total de 130 millions d’euros, soit une accélération par rapport aux années précédentes.
Jean Guillaume, directeur général de Xpollens, détaille les travaux de cette jeune filiale de Natixis Payments qui veut s’imposer sur le marché du « Banking as a Service » auprès d’une clientèle de grandes entreprises et d’institutionnels.