Publicis a annoncé mercredi le lancement de SCB Tech X, une coentreprise entre Publicis Sapient et Siam Commercial Bank (SCB), créant ainsi un opérateur de la fintech en Asie du Sud-Est. SCB Tech X est une platform-as-a-service qui sert les clients d’Asie du Sud-Est. La joint-venture est lancée avec 1.200 salariés et est détenue à 60% par SCB et à 40% par Publicis Groupe. SCB Tech X s’adresse aux acteurs commerciaux et aux consommateurs de «toute la région et fournit à la fois des services bancaires innovants», tels que des offres de crédit, des comptes courants et d'épargne, et des services non financiers, allant de la livraison de repas à l’offre de contenus autour de la santé et du bien-être, en passant par la réservation de voyages en ligne, précise le communiqué.
Les révélations accablantes de la lanceuse d'alerte de Facebook, Frances Haugen, sur les conséquences délétères de l’usage du réseau social ont décuplé la volonté politique à Bruxelles.
NatWest a été condamnée à une amende de 265 millions de livres (310 millions d’euros) pour avoir omis d’empêcher le blanchiment de près de 400 millions de livres, clôturant ainsi la première affaire criminelle de blanchiment d’argent contre une banque britannique. L’amende initiale était de 300 millions de livres, mais une déduction a été faite pour le plaidoyer de culpabilité de la banque, a déclaré le juge. La FCA a déclaré que NatWest n’avait pas surveillé les activités suspectes d’un client – Fowler Oldfield, un marchand d’or et bijoutier basé à Bradford liquidé après une descente de police en 2016 – qui a déposé environ 365 millions de livres, dont 264 millions en espèces. La banque soutenue par l'État avait déjà plaidé coupable en octobre à trois chefs d’accusation criminelle de ne pas avoir surveillé de manière adéquate les comptes des clients entre 2012 et 2016.
NatWest a été condamnée à une amende de 265 millions de livres (310 millions d’euros) pour avoir omis d’empêcher le blanchiment de près de 400 millions de livres, clôturant ainsi la première affaire criminelle de blanchiment d’argent contre une banque britannique.
La société brésilienne 2TM, soutenue par Softbank, qui gère la plus grande Bourse de cryptomonnaies d’Amérique latine, a lancé une unité de capital-risque axée sur les sociétés de blockchain dans le monde, a déclaré le PDG de la société dans une interview. 2TM, évalué à environ 2,2 milliards de dollars (1,94 milliard d’euros) après sa dernière levée de fonds de 50 millions de dollars, est la société holding de Mercado Bitcoin, avec 3,2 millions de clients en octobre 2021. La société brésilienne a levé 200 millions de dollars auprès du groupe japonais SoftBank Corp lors d’un tour de table cet été. 2TM Ventures, la nouvelle unité de la société, a jusqu'à présent investi 32 millions de dollars dans un portefeuille de 10 sociétés de l’univers des cryptomonnaies, rapporte Reuters.
Avec Revolut Bank, les clients verront leurs dépôts protégés par le système de garantie des dépôts lituanien. Ils pourront aussi bénéficier, d'ici l'an prochain, d'offres de crédit.
Axa Investment Managers a annoncé jeudi avoir réalisé sa première transaction de marché basée sur l’infrastructure blockchain en collaboration avec Société Générale-Forge, la fintech de la banque française spécialisée dans cette technologie. « A travers sa plateforme obligataire, Axa IM a acheté auprès de la Société Générale trois millions d’euros d’obligations unsecured émises par la Banque européenne d’investissement (BEI) sous forme de security tokens sur la blockchain publique Ethereum, pour le compte d’Axa France », explique dans un communiqué la société de gestion d’actifs de l’assureur.
LCL et la fintech française Greenly on annoncé jeudi s’associer pour accompagner les clients professionnels dans leur transition énergétique. Il s’agit d’«inciter les professionnels à réaliser leur bilan carbone», souligne un communiqué. Pour LCL, qui revendique 370.000 clients professionnels, ce partenariat enrichira son offre LCL Smart Business Pro. Fondée en 2019, Greenly a développé une application mobile qui dit pouvoir mesurer l’empreinte carbone d’une personne ou d’une entreprise en lisant son compte bancaire.
LCL et la fintech française Greenly on annoncé ce jeudi s’associer pour accompagner les clients professionnels dans leur transition énergétique. Il s’agit d’ « inciter les professionnels à réaliser leur bilan carbone, devenu un avantage concurrentiel même s’ils n’en ont pas l’obligation légale, et diminuer leur empreinte carbone, grâce à une solution simple, rapide et automatisée », souligne un communiqué.
Axa Investment Managers a annoncé jeudi avoir réalisé sa première transaction de marché basée sur l’infrastructure blockchain en collaboration avec Société Générale-Forge, la fintech de la banque française spécialisée dans cette technologie.
La néobanque britannique Revolut, annonce aujourd’hui que sa licence bancaire lituanienne, disponible sous le nom de Revolut Bank, est désormais opérationnelle en France.
Le département services de la banque a passé cinq ans à refondre son back-office pour créer un outil à l’état de l’art, plus souple et plus facile à utiliser.
C’est le montant de la nouvelle levée de fonds de Lydia, qui accueille deux nouveaux investisseurs américains, Dragoneer et Echo Street, en plus de ses investisseurs historiques dont Tencent, Accel et Founders Future. Avec 5,5 millions d’utilisateurs dont 2 millions de Français, la « super app » connaît une croissance dynamique et ambitionne désormais de devenir le compte principal de 10 millions d’Européens d’ici à 2025. Pour cela, la fintech compte embaucher 160 personnes dès l’an prochain.
La Libre Belgique raconte que la chaîne néerlandaise de supermarchés Jumbo est en train de déployer des « kletskassa », ou « caisses de bavardage », dans 200 de ses magasins. Intéressant à l’heure où les enseignes de grande distribution seraient plutôt dans une course aux caisses automatiques, voire à la disparition pure et simple des caisses. L’objectif est de prévenir la solitude en proposant des caisses où l’on peut tranquillement discuter avec le caissier ou la caissière, cette personne ayant été spécialement formée à cet accueil. Le concept arrive également en Belgique, et il paraît même que l’Hyper U de La Montagne en Loire-Atlantique et le Carrefour de Dijon l’expérimentent aussi sous le nom de « bla bla caisses ».
Neuf cents salariés de la fintech américaine Better.com ont été licenciés d’un coup lors d’un webinaire organisé sur Zoom le 1er décembre, raconte Courrier International. « Si vous êtes à cette réunion, c’est que vous faites partie des malchanceux qui vont être licenciés et que votre poste est supprimé avec effet immédiat », a déclaré Vishal Garg, le président-directeur général de la société qui vient de lever 750 millions de dollars par le biais d’un Spac (special purpose acquisition company) introduit en Bourse en mai dernier. Un moment bien choisi, quelques semaines avant Noël. Néanmoins, il faut souligner qu’une telle décision a été douloureuse pour le dirigeant. Il a même expliqué : « C’est la deuxième fois de ma carrière que je fais ça et je n’aime pas ça. La dernière fois, j’ai pleuré. »
Les représentants de grands acteurs des cryptomonnaies se sont dits ouverts mercredi à un renforcement de la régulation de cet univers, lors de leur audition devant la commission aux Services financiers de la Chambre des représentants américaine. La plateforme FTX, par exemple, est déjà sous l’autorité de la CFTC, le gendarme des produits financiers dérivés aux États-Unis, pour une partie de ses produits, de même que Coinbase, un autre acteur majeur des échanges de cryptomonnaies. Le PDG de Circle, émetteur de l’USDC, une devise numérique stable (stablecoin) dont le cours est à parité constante avec le dollar, a rappelé que son groupe allait, lui, déposer une demande de licence bancaire, ce qui le soumettrait ainsi aux régulateurs bancaires, la FDIC et l’OCC.
La fintech tricolore Lydia a bouclé un tour de table de 103 millions de dollars (91,3 millions d’euros), revendiquant une valorisation supérieure au milliard de dollars. Les investisseurs Dragoneer et Echo Street rejoignent au capital les investisseurs historiques Tencent, Accel et Founders Future. Le fondateur de Lydia n’a pas souhaité s’exprimer auprès de L’Agefi sur ce sujet.
A la suite de la liquidation judiciaire de la néobanque Swoon, qui avait fait grand bruit l'été dernier, une action collective conjointe d’anciens clients a été lancée ce mardi, avec le soutien de l’association France conso banque, a annoncé dans un communiqué Myleo, une plateforme de mise en relation entre particuliers et avocats souhaitant mener une action collective conjointe. «Cette procédure s’adresse à toute personne ayant souscrit un contrat avec cette «néobanque» et se trouvant dans l’impossibilité de récupérer tout ou partie de son argent», précise le communiqué. Swoon ne disposait pas des agréments bancaires et autres autorisations délivrées par l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) pour opérer. Le préjudice de plusieurs millions d’euros est toujours en cours d'évaluation.
A la suite de la liquidation judiciaire de la néobanque Swoon, qui avait fait grand bruit l'été dernier, une action collective conjointe d’anciens clients a été lancée ce mardi, avec le soutien de l’association France conso banque, a annoncé dans un communiqué Myleo, une plateforme de mise en relation entre particuliers et avocats souhaitant mener une action collective conjointe.
Lancée en 2016, la société spécialisée dans la transparisation des fonds compte quinze clients parmi lesquels BNP Paribas Cardif ou encore CNP Assurances.
Deux jours après que le directeur général et cofondateur de Twitter Jack Dorsey a quitté ses fonctions, son autre société Square a changé de nom pour devenir Block. Le changement effectif s’effectuera autour du 10 décembre. Parmi les significations associées à ce nouveau nom, la société évoque des «communautés», une «blockchain», une «section de code» ou encore des «obstacles à surmonter». Les activités de Square, notamment Cash App, TIDAL et TBD54566975 conserveront leur nom, tandis que Square Crypto s’appellera Spiral. Square a été lancé en 2009 aux Etats-Unis pour rendre l’acceptation des paiements par carte accessible à tous, mais au fil des années, la société a développé une offre plus large autour du paiement.
La banque en ligne de la Société Générale a annoncé jeudi un renforcement de son offre à destination des 12-17 ans. Nommée Kador à son lancement en 2018, l’offre s’appelle désormais Freedom Boursorama. Elle propose plusieurs nouveautés: carte, application, notification en temps réel pour une demande d’argent urgente à ses parents... Cette offre est en concurrence avec celles d’autres acteurs français qui ciblent les adolescents, comme la néobanque Xaalys, WeStart de ma French Bank! Boursorama revendique 340.000 clients mineurs à fin novembre 2021, en hausse de 50% en un an.